Espace vide pour rendu propre sur le schéma miro
Clan : Ventrue
Sire : Brigitte Cellier
Génération : 8
Année d'étreinte : 1936
Année de naissance : 1902
Age apparent : 40
Statut : Bourgmestre du Carrefour
Secrets : Classique
Surnom : ---
Faiblesse : ---
Secte : Camarilla
Nature : Fanatique
Attitude : Directeur
Vous semblez calme, absorbé dans vos pensées, et vous avez du mal à dissimuler le cynisme que vous inspire votre entourage. Quand l’heure de se nourrir approche, un enthousiasme crescendo vous anime, sans que vous ne puissiez jamais savoir jusqu’où cela ira.
Force : 2
Dextérité : 3
Vigueur : 2
Charisme : 4
Manipulation : 4
Apparence : 2
Perception : 4
Intelligence : 4
Astuce : 5
Armes à feu :
Artisanat :
Athlétisme :
Bagarre : 1
Conduite :
Furtivité :
Larcin :
Mêlée : 1
Survie :
Animaux :
Commandement :
Empathie : 1
Étiquette : 4
Expérience de la rue :
Intimidation : 2
Persuasion :
Représentation : Comédie 4
Subterfuge : 4
Érudition : Paris 3, Langue 3
Finances : 4, Bureaucratie 3
Investigation :
Médecine :
Occultisme : 1
Politique : 3, Droit 4
Sciences :
Technologie : 3
Vigilance :
Célérité : 3
Domination : 4
Force d'âme : 2
Présence : 4
Contacts : 3
Influences : 3
Ressources : 4
Conscience : 2
Courage : 2
Maitrise de soi : 1
Humanité : 4
Volonté : 3
Un homme bien habillé, entre deux âges, les yeux cernés et les traits tirés. Il semble fatigué.
Aristide fréquente assidument aux petites ‘sauteries’ des du Terdy.
Aristide est de moins en moins capable de contrôler ses pulsions. Si en société, il paraît au contraire tout à fait maître de lui, c’est qu’il est en général absorbé par la pensée de Brigitte. L’image de celle-ci est omniprésente dans tous ses actes, qu’il fait machinalement, sans y prêter attention. La plupart des faits qui se trament autour de lui le laisse totalement indifférent. Il y prend part, règle ses affaires telle une mécanique bien rôdée.
C’est lorsqu’il se met en quête de sang que sa violence intérieure remonte. Depuis qu’il est Vampire il se nourrit uniquement sur des femmes qui ont un trait mental ou physique lui rappelant Brigitte. Avant même de participer aux distractions de la Coterie du Primogène Ventrue, il avait tendance à torturer ou séquestrer ses Calices. Mais depuis lors, ses pratiques sont de plus en plus sadiques et se terminent souvent par un meurtre. Pierre Emmanuel lui-même, ne se rend pas compte sur quelle pente il a poussé Aristide. Le nouveau Ventrue s’est d’ailleurs rendu coupable d’un véritable massacre dans un hôtel parisien contrôlé par Angélique et Gabriel. Il leur doit à ce propos une lourde prestation.
Concernant Samuel Wirtz, il est possible qu'Aristide Longand ait vu d'un œil jaloux l'arrivée à la cour du vieux pharmacien. Il craint en effet que Brigitte n'ait décidé de le remplacer par Wirtz et il angoisse à l'idée de voir disparaître le lien de profit qui les unit. C'est pourquoi, il peut très bien avoir fait surveiller Samuel et donc découvert son havre. Il hésite encore à utiliser ce qu'il sait pour faire chanter Cellier, partagé entre son désir de la reconquérir et l'angoisse de lui déplaire de façon définitive.
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Un appartement coquet du 9e arrondissement, proche de la place Pigalle.
Aristide dispose d’un cercle important d’ « amis » banquiers, politiciens et PDG de grandes entreprises. Il sait toujours les prendre de manière à ce qu’ils fassent ce qu’Aristide leur suggère. D’autre part, il est bien intégré à la Cour où il sait rendre de louables services.
Brigitte et les Parisiennes qui lui ressemblent.
Brillant avocat d’affaire de l’entre deux guerre, Aristide était un opportuniste enthousiaste et élégant de la pire des espèces. Sa profession de juriste l’avait amené à connaître parfaitement les mécanismes du monde financier, grâce auquel il fit rapidement fortune, en broyant ses concurrents, toujours avec le même air de ne pas y toucher. Ce n’est pas qu’Aristide était spécialement mauvais malgré ses dons innés pour ruiner les autres, mais plutôt que son égoïsme le rendait totalement imperméable à leur malheur.
Devenu très riche, son métier de requin ne suffisait plus à satisfaire son besoin perpétuel de jouissance. Parmi ses frères humains, il commençait à ronger son frein. C’est alors, qu’accidentellement, par une arnaque juteuse, il délesta la faction des nouveaux Ventrues parisiens d’une partie de sa richesse. Ceux-ci, appréciant à leur juste valeur les talents d’Aristide, décidèrent d’en faire un pion du clan plutôt qu’une bouillie sanguinolente. Naturellement, il devait être puni pour l’affront et les Ventrues confisquèrent sa richesse et le lièrent par le sang. Aristide se souviendra à jamais de cette nuit où il reçut la visite de l’une d’entre eux, du privilège de boire son sang, et des années de servitudes passionnées qui s’en suivirent, à la découverte de la Cour et de ses rouages.
Mais à la fin de la seconde guerre mondiale, Aristide, qui n’avait cessé depuis son Étreinte de s’extasier de son nouvel état et de son amour servile pour Brigitte, prit alors réellement conscience de sa nouvelle condition. Depuis lors, il continue à la servir indirectement, par son emprise sur la finance. Il sert aussi le clan Toréador afin de tailler sa place à la Cour. Ceci lui a d’ailleurs valu, en 1975, le poste de Bourgmestre des 9e, 10e et 11e arrondissements. Aristide y brille par son extrême neutralité: cherchant à ne heurter aucun puissant, il laisse à peu près tout faire du moment que ça n’alerte pas les Archontes.
En fin de compte, il a su s’imposer dans la société vampirique parisienne par son opportunisme naturel. Cependant, les fruits de son labeur servent autant les autres que lui-même et en particulier l’ingratitude de Brigitte Cellier dont il est toujours follement éperdu.
Aristide, parmi les Vampires, continue à ronger son frein. Il calme son amour rageur dans les excès des nuits Toréadors, où, passant d’un salon à l’autre, il goûte un peu des distractions de chacun, sans véritable satisfaction. Récemment, il a été introduit dans la Coterie du Primogène Ventrue qui essaye de le récupérer à son propre compte. Aristide y a découvert certains engouements de sa nature pour des tueries raffinées, peut être la solution contre son amour, mais qui à coup sûr détruit son humanité…