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La Torche : Surnom donné dû au fait que toutes les révoltes débutaient ici, il est définitivement adopté à la suite de Mai 68.
Le 5ᵉ et 6ᵉ arrondissements sont gérés par l'actuel Bourgmestre : Pascal Guyodt.
Les éléments mis en place :
Les Gargouilles bénéficient de droit de passage et de chasse sur tout le territoire des Torches, en échange d'une surveillance minime des lieux.
Le Palais du Luxembourg est réparé rapidement.
Les Torches doivent reprendre une esthétique parisienne et haussmannienne.
Le partage et la paix doivent régner dans un lieu où les débats philosophiques sont le centre de toute chose, pour cela Pascal offre de nombreux refuges à qui le souhaite dans ces quartiers, et cela, à des partisans de tout bord, gagnant ainsi en réputation sur Paris.
Les anciens Bourgmestres :
Avant mai 1968 : Benjamin Delôrme
Avant octobre 1991 : Marie Mézaud
Les Universités et Bibliothèques, l'intérêt historique du quartier Latin, l'architecture plutôt agréable et la population riche et influente qui y habite sont autant de vecteurs d'intérêts dans ce quartier.
La majorité sont des vampires assez âgés de tous les clans. On y trouve également les Gargouilles sur l'île de la Cité et l'immeuble des Giovannis.
La Torche est un des bourgs qui a le plus changé durant ces 50 dernières années.
Jusqu'en 1968, elle était administrée par Delôrme, Brujah idéaliste et membre de la Coterie du Serment du Roi décapité. Si ce dernier manquait du génie politique des trois autres membres, il avait cependant la qualité d'avoir une excellente écoute et de savoir mettre les idées en pratique. Ses condisciples lui fournirent des conseils et des idées pour gérer son Bourg, ce qui permit à l'Ancien Brujah de faire prospérer son domaine au-delà de toute espérance en profitant des spécialités de chacun.
Cependant, il vint un temps où Delôrme en eut assez de ne gérer la Torche que par procuration et il décida de ne plus écouter que son instinct, ce qui scella son destin.
Sans les conseils des autres conjurés, Delôrme n'était en effet qu'un brave type influençable, attendant que l'on vienne le manipuler.
Ce qui ne manqua pas lorsqu'en 68, il décida de s'impliquer dans la révolte étudiante.
Benjamin fut très vite dépassé par les événements et ne put qu'assister impuissant à la montée puis à la destruction des « infants de 68 ».
Si personne ne prit le Bourgmestre comme entièrement responsable de la débâcle, Villon lui retira toutefois son poste.
Delôrme pouvait encore supporter de ne plus être régent. Il n'était en revanche absolument pas préparé à voir une Toréador Classique comme Mézaud prendre sa place. À ses yeux, cette femme était le vampire le plus pathétique existant et elle allait détruire l'esprit du quartier qu'il avait mis si longtemps à construire. Ce qu'elle fit d'ailleurs allègrement aux cours des décennies suivantes.
Si, au départ, Delôrme était le seul à clamer l'incapacité de Mézaud.
Aujourd'hui, bien des vampires se sont rangés de son côté en voyant l'évolution du quartier par rapport à sa gloire des Années Folles. Le vieux Brujah et ses alliés sont donc en train de transformer la non-vie de la Bourgmestre en enfer, protestant à la moindre de ses actions, organisant de nombreux événements sans la prévenir et refusant la plupart du temps de répondre à ses injonctions. Cela pourrait avoir de graves conséquences pour Delôrme s'il ne disposait pas d'alliés puissants et si surtout Mézaud ne suscitait pas autant d'antipathie pour la plupart des vampires parisiens. Ce n'est plus désormais une question de pouvoir pour Benjamin, il serait d'ailleurs heureux de trouver un successeur digne de ce nom pour le Bourg, mais bel et bien une croisade pour maintenir la personnalité et l'intégrité de son 'œuvre' (Delôrme ne supporte pas l'idée que son quartier soit vide à 10 heures du soir).
Quant à Mézaud, elle tente de gouverner grâce à ses alliés Giovannis et à la coterie du Lys dont elle fait partie, ce qui n'améliore pas sa popularité.
Ne sachant plus quoi faire, elle commence à penser à éliminer purement et simplement son rival, ce qui ne serait pas dénué de conséquences.
Les 5ᵉ et 6ᵉ arrondissements, pourraient être un fief paisible pour la Toréador passéiste Marie Mézaud qui en a la charge.
Cependant, cette zone était jusqu'en 1968 aux mains de Benjamin Delôrme, un Brujah idéaliste qui n'a pas du tout apprécié de perdre sa place au profit d'un vampire qui incarne tout ce qu'il déteste.
Il a conservé une grande influence, notamment sur les Universités, et n'hésite pas, par tous les moyens qu'il peut, à contrecarrer systématiquement les actes de la Bourgmestre, du plus important au plus bénin.
Cette Ancillae Toréador est de tendance passéiste. Les Ventrue la soutiennent et elle fait ce qu'elle peut pour remettre au goût du jour les arts anciens. Elle est une harpie d'importance moyenne, quoique grandissante.
Son havre officiel, les sous-sols du palais du Luxembourg, n'est pas le lieu où elle officie en tant que bourgmestre.
Elle s'est installée dans de grands appartements en face du palais.
On y trouve une belle salle de réception, sobre et dont le style change chaque année environ. De taille moyenne, la cour dispose de deux vastes salons (pour 40 – 50 personnes à l'aise) et de trois boudoirs plus réduits. L'un des salons est le lieu officiel, par lequel tout le monde doit rentrer, et où elle reçoit doléances, plaintes et nouveaux arrivants.
Il n'y a pas de trône, mais un bureau.
Elle ouvre sa cour habituellement deux fois par semaine, les nuits de mercredi à jeudi et de dimanche à lundi. On y trouve entre quarante et cent vampires. La plupart des salons qui s'y tiennent sont accessibles uniquement sur invitation. Les autres tiennent toujours une liste de ceux qui sont autorisés à entrer. La cour de Marie Mézaud est connue pour être un endroit select. Il faut dire que les mêmes vampires s'y retrouvent souvent, les passéistes, et ils cherchent avant tout à rester entre eux.
On y parle surtout d'art, musique, peinture, sculpture, théâtre et opéra. La plupart des salons évoquent les beautés passées, leurs réinterprétations actuelles et les moyens qu'il faudrait pour améliorer cela. Dans les salles libres, on y discute également de sujets de société, et un peu de mysticisme, comme les théories sur le livre de Nod et la Géhenne. Par contre, on y parle peu de politique, de problèmes mortels ou de diplomatie.
En moyenne, les vampires qui tiennent la cour (c'est-à-dire, ceux qui sont toujours là et qui sont proches de Marie Mézaud) sont sensibles à la distinction, au maintien de ceux qui viennent. Les nouveaux venus sont jugés sur leur capacité à s'insérer dans le moule ambiant, à être capable de suivre les discussions sur l'art ou quoi que ce soit. Pour être accepté, il faut donc montrer une bonne élocution et une vaste érudition.
Après ces quelques remarques générales, qui permettront aux vampires de savoir si ce lieu peut les intéresser, voici une présentation plus en détail des personnalités présentes, des coteries et salons habituels.
Les personnalités importantes de cette cour sont essentiellement des Ventrues et des Toréadors. Trois d'entre elles peuvent être considérées comme des lieutenants, même si Mézaud ne leur donne pas officiellement ce titre.
Henri de Maurepis : Stratège et chasseur sous Napoléon 1er, il a rejoint Paris en 1850, se mettant immédiatement au service de Pompignan. Il anime régulièrement des salons sur les échecs et les jeux de stratégie. Il est grand amateur d'opéra.
Grand, légèrement enveloppé, il arbore une moustache parfaitement taillée et entretenue, et s'habille en costume bourgeois du 19ème lorsqu'il vient à la cour. Il aime les parfums de luxe, et entretient toujours un brûleur à encens chinois antique lorsqu'il tient son salon. Passionné par tous les jeux de réflexion, il ne refuse que rarement une partie de quoi que ce soit, et est plutôt bon joueur, tant que son adversaire n'est pas vantard.
Sylvia Roussare : Bourgeoise dilettante étreinte peu avant la Révolution à Lyon. Elle monte à Paris sous Napoléon III. Elle n'est pas vraiment proche de Pompignan. Elle tient une coterie de restaurateurs d'objets d'art.
Élancée et élégante, cette belle femme d'une trentaine d'année s'habille toujours en robe, plutôt moderne. Pour les réceptions, elle reprend des tenues plus classiques, mais toujours de grands prix. Elle affectionne particulièrement les diadèmes. Parfaite dame de cour, elle cherche depuis les années 1990 à devenir une harpie, sans vouloir remplacer Mézaud. Elle commence à intriguer pour faire chuter d'autres comme Jacques Tardieu ou La Rose. Pour cela, elle commence à fréquenter les personnes influentes et à mépriser les autres.
Sylvestre Deznelec : Étrange personnage venu de Bretagne en 1930. Lié, on ne sait pourquoi, très intimement avec Mézaud, il organise très régulièrement des salons sur l'art celtique et les peuples pré-romains.
Petit et chétif, il est souvent habillé en costume gris et neutre. Quand il tient son salon, il fait un effort et porte un costume trois pièces, mais il est visiblement mal engoncé là-dedans. Dans les conversations courantes, il apparaît plutôt fade et ne parle de toute façon pas beaucoup de ce qui ne le passionne pas. Par contre, quand un de ses sujets favoris (voir son salon, plus bas) est lancé, il sait être un orateur parfait, clair et intéressant.
Les Kindreds rencontreront ces trois figures des salons très souvent. Ce sont de vrais petites harpies locales, car elles ont l'oreille et la confiance de Marie Mézaud. Toutefois, une seule (Sylvia) a actuellement une ambition plus importante, souvent à cause d'échecs passés.