Question 1 : Avenue des Ostréiculteurs
L’avenue des Ostréiculteurs est un axe particulièrement emprunté par une grande partie de notre population venant de l’ensemble des quartiers de la commune souhaitant jouir de la balade dans ce secteur. C’est aussi un point d'accès recherché par les estivants.
Dans ce contexte et compte tenu de la dangerosité avérée de cette avenue au regard des différents utilisateurs, piétons, riverains, cyclistes, familles et véhicules, la situation ne peut rester en l’état et il convient d’organiser les différents flux et usages au travers d’un aménagement pérenne et partagé. Il s’agit donc d’un ouvrage d’intérêt général qui, bien que n’appartenant pas au domaine public communal, possède toutes les caractéristiques d’une voirie de gestion municipale compte tenu des impératifs de circulation et de sécurité.
Ainsi, il m’apparaît pertinent que la Ville de La Teste de Buch prenne sa part dans l’amélioration de votre Avenue en participant à hauteur de 50 % de l’investissement nécessaire à la globalité des aménagements. À l’issue des travaux, il me semble qu’il sera alors opportun de proposer un transfert de domanialité au profit de la commune de la partie “chaussée roulante” et en redéfinissant la limite du domaine portuaire, ce qui permettra une gestion pérenne de la voirie par les services de la ville.
Question 2 : Le Canelot
Le Canelot
Pour commencer, mon équipe et moi-même considérons le Canelot comme un ouvrage de génie civil portuaire unique sur la Côte Aquitaine et dont la valeur patrimoniale et historique mérite d’être mise en valeur.
Aujourd’hui, le Canelot présente un état de délabrement avancé. Sans intervention prochaine, le Canelot est en péril Le Budget primitif pour 2026 a réservé la somme de 300 000 euros pour engager en urgence des travaux de confortement de la digue séparant la Maline du Canelot. Bien entendu, j'entends avec ma future équipe municipale exécuter ce budget car les interventions d’urgence sur l’écluse de la Maline ont été si mal réalisées qu’elles sont la cause d’une hauteur anormale de l’eau de la Maline qui fragilise grandement cet ouvrage. Une fois cet effort réalisé, restera le reste du linéaire du Canelot à réparer, avec un curage nécessaire.
La ville ne pourra supporter en un seul exercice les charges d'investissements nécessaires pour la réfection globale du Canelot de bout en bout. Il pourrait plus volontiers s’agir d’un investissement par tranche de l’ordre de 200 à 250 000 euros par an sur 5 exercices budgétaires.
Pour autant, je ne me vois pas en tant que maire de la Commune agir en engageant une telle dépense sans qu’elle soit conditionnée à un intérêt public local avéré. En effet, si cette réfection est d’intérêt général, elle doit bénéficier à l’ensemble de nos contribuables et concitoyens et il convient donc que le Canelot réhabilité sorte de la confidentialité pour offrir un itinéraire de balades ouvert à tous, balisé et aménagé. Les rives du Canelot présentent actuellement des disparités foncières très fortes et il va de soi qu’une telle démarche ne pourra s’enclencher qu’à la faveur d’un très large et franc consensus des riverains. Si nous parvenons à cette issue favorable pour la commune, les riverains et les usagers, et je suis sûr que nous pourrons y parvenir au moyen de valorisations inédites. Restera à régler pour l’avenir les conditions pérennes d’entretien et de gestion de l’ouvrage.
La Maline
Dans notre esprit, La Maline, ouvrage d’épuration de l’eau de mer, est un ouvrage indispensable à la pérennité de l’activité ostréicole. C’est pourquoi, ayant vocation à servir à l’activité portuaire, elle a tout naturellement sa place dans le domaine portuaire. C’est donc une anomalie que la Maline du Canelot soit aujourd’hui encore privée. L’ensemble des acteurs qui soutiennent l’activité ostréicole traditionnelle devront prendre leur responsabilité et contribuer aux travaux nécessaires avant le transfert, en bonne logique, vers le SMPBA.
La Ville de La Teste ne peut rester indifférente au sort et au destin ostréicole de son Port et nous proposerons d’amorcer le co-financement en abondant à hauteur de 20 % des sommes nécessaires à la remise à niveau de l’ouvrage. Il va de soi que le mode de gestion et d’accès à l’eau des différents professionnels devra
Question 3 : Relations SMPBA et SIBA
Plus largement, concernant les relations entre la Ville de La Teste de Buch et le SMPBA, il me semble nécessaire de refonder sur de nouvelles bases les relations partenariales avec ce syndicat. En effet, la situation d’immobilisme générale observée sur tous les sujets en question depuis 2020 incombe très largement au mode de fonctionnement du maire actuel qui a beaucoup plus joué sur les antagonismes que sur les partenariats.
Le SMPBA est désargenté et sa situation ne semble pas évoluer dans le sens d’un interventionnisme soutenu sur nos problématiques de La Teste. Il convient, en partenariat intelligent et apaisé, de rechercher ensemble des solutions de financement alternatives.