Nouveau NDS SDOPP GO SDO 2025-014 !
Proscrire le LSPCC (risque de coincement de la corde et du sauveteur)
Proscrire les cuissardes ou les bottes sur les embarcations (risque de noyade si chute à l’eau)
Rester vigilant lors des déplacements à pied (bouches d’égout dépourvues de leur couvercle)
Impossible de s’engager à pied dans un cours d’eau dont la hauteur arrive aux genoux du sauveteur
Lorsque le débit est supérieur à 0,25 m/s (1 mètre pour 4 secondes).
Aucun engagement de sauveteur à moins de 100 mètres en amont d’un ouvrage d’art (les écluses, barrages et déversoirs.)
Victime inconsciente ou incapable de saisir la corde.
Victime trop loin pour attraper la corde (précision du lancer).
Déterminer les dangers à venir (rappel, grilles, déversoir et objet flottant).
Déterminer la zone de mise à l’eau et surtout la zone de sortie de l’eau.
Ne pas plonger la tête en avant.
Cas particulier de la TS : anticiper sur les intentions (qui peuvent être hostiles) envers le sauveteur (il sera peut-être intéressant de temporiser la mise à l’eau).
Après avoir retiré veste, pantalon et bottes, le sauveteur qui se met à l’eau est équipé du gilet, du casque et de la « bouée tube », il s’encorde sur la sangle largable.
Si la victime a coulé, prendre des repères précis du lieu de disparition (le sauveteur se trouvant sur la berge reste fixe) en attente de l’équipe spécialisée SAL.
Veiller le canal SPE 227
Dans cette partie, nous n’aborderons pas l’ensemble des spécificités liées à la spécialité risque radioactif mais simplement certaines notions qui peuvent s’avérer utiles pour un chef d’agrès VSAV.
La radioactivité ne se voit pas, ne se sent pas et est impalpable.
Les 3 formes sont :
Irradiation
Contamination externe
Contamination interne
Les 3 moyens de protection contre l’exposition sont :
Le temps
Les écrans
La distance
Effectuer une reconnaissance.
Si le risque RAD est avéré, passer un message d’ambiance et demander l’UMIR en renfort.
Eviter le contact avec les produits.
Limiter le nombre de personnes engagées.
Créer un seul point d’entrée avec un seul cheminement.
Limiter les trajets en zone.
Soustraire les victimes et les impliqués de l’ambiance radiologique.
Rassembler et isoler les victimes et les impliqués potentiellement contaminés.
Limiter le nombre de personnels en contact avec les victimes.
Périmètre de sécurité réflexe a priori, en trois dimensions :
50 mètres
100 mètres en cas de feu
200 mètres en cas de feu sous le vent
Pour les colis :
Si les colis sont endommagés, le périmètre est étendu à 25 mètres.
Périmètre de sécurité réflexe a priori, en trois dimensions :
50 mètres
100 mètres en cas de feu
200 mètres en cas de feu sous le vent
Pour les colis :
Si les colis sont endommagés, le périmètre est étendu à 25 mètres.
Des étiquettes de classe 7 (20cm x 20 cm).
Des plaques oranges avec code danger et code matière ONU se trouvant à l’avant et l’arrière du véhicule.
Attention : il peut arriver que certains véhicules circulent avec des plaques de dangers vierges, voire sans aucune plaque signalétique.
L’ensemble des informations de la signalétique (code danger + code ONU) doit être communiqué rapidement au CODIS par le COS, qui le communiquera au cadre RAD de permanence.
Le transport de matières radioactives doit être assuré par un conducteur formé. Le chargement est accompagné :
d’un document de transport (déclaration de chargement)
de consignes de sécurité
de dispositifs de prévention des incendies.
Ces documents doivent être récupérés par le COS.
Dans cette partie, nous n’aborderons pas l’ensemble des spécificités liées à la spécialité RCH mais simplement certaines notions qui peuvent s’avérer utiles pour un chef d’agrès VSAV.