Dimanche : Bleu, Chiffres 1, 9, 11, Pureté, Hospitalité, Fermeté, Respect du Corps
Ufgo : Justifier, bleu
Lptru : Fabriquer
Couleur : bleu
Aliment : Produit laitier, protéine, salade, piment, fromage, nouilles
1
Azof
L'Excellence
Couleur : bleu
Symbole : La montagne
Champs d’action : l’Excellence, le Respect du corps, l’Hospitalité, la Fermeté
Jour grégorien : Dimanche
Chiffre : 1-9-11
Horaires propices : de minuit à 5 h ou de minuit à 4 h 48
Signification : se lever et s’élever
Objectif : l’Excellence
Aliment : Protéine, produit laitier, salade, piment
Elément : l'eau
Sens : La Vue (les yeux)
Pierre : le Saphir
Rituel : 3 bains pris dans les 24 heures de la journée Azof, et 3 gorgées d’eau
Développement personnel : Faire tout le plus proprement possible, éviter les paroles vulgaires ou sales.
To do list Azof :
On évite toutes paroles vulgaires/ou sales ;
On se comporte le plus proprement possible dans tout ce qu’on fait ;
On fait le rituel des 3 bains et/ou des trois gorgées d’eau ;
On préfère boire des eaux pures, des eaux bouillies ou minérales ;
Lors de toute pratique d’hospitalité on est vigilant, prudent et perspicace ;
On met de l’ordre dans le but d’atteindre l’Excellence.
Textuellement, Azof veut dire « se lever, s’élever », mais est traduit par le terme « Pureté » parce que dans les cultures et traditions des peuples de l’étoile Elohaminshga, le fait de se lever ou de s’élever est un acte de pureté.
Les journées Azof, la coutume d’origine est de prendre 3 bains, dans le sens où tout le corps (cheveux compris) doit être lavé trois fois, à trois moments distincts.
S’il n’y a pas d’eau ou pas assez d’eau, ou que les conditions ne permettent pas de pratiquer ce rituel, on utilise le rituel simplifié => Le Rituel Azof
Lors des bains rituels, on n’est pas obligé de se laver les cheveux. Y passer de l’eau est suffisant, même si c’est toujours mieux de se les laver (dans le vrai sens du terme) au moins une fois.
Les trois moments peuvent être choisis librement (obligatoirement dans l’espace des 24 heures de cette journée). L’important est que ce soit trois moments distincts, et qu’entre chaque moment, il y ait la coupure de l’habillement (les faits de s’habiller et de se déshabiller).
La coupure de l’habillement est un détail important et n’est pas anodin. Elle permet, symboliquement, de tourner la page au passé, d’être au présent et de se projeter dans un avenir nouveau.
Les jours Azof, on s’applique dans tout ce que l’on fait. C’est un chemin vers l’Excellence.
Quand on parle d’Excellence, ici, il s’agit, bien entendu, d’une ou des excellences que le filzof (pratiquant) a choisi d’atteindre librement.
La notion de Liberté est très importante dans le Fierzof (dans l’Iu). Le but est bien d’atteindre le meilleur niveau possible dans les voies choisies, dans le respect des identités et des natures du Filzof (pratiquant).
Il faut laisser l’arbre grandir ! Si vous avez mal fait, ou rater quelque chose, ce n’est que pour mieux réussir la prochaine fois, selon votre rythme. Si vous garder cela en mémoire, vous atteindrez vos excellences choisies.
L’important est, d’abord l’intention, puis l’action. Le support est la patience et la témérité. Le résultat est l’Excellence.
Fvub (L'Hostpitalité)
Neuvième Pouvoir du Pacifisme
Couleur : Bleu
Symbole : Couronne, la Royauté
Élément : l'eau
Champs d'action : Sécurité, Protection, Bienveillance
Journée : le Dimanche
Mois : Septembre
Dans le Fierzof : 9ème cycle, 9ème année, 9ème mois
Aliment : Fromage
Le mot "Fvub" est une expression courant, sur l'Etoile du Nord Ouest, qui se traduit par :
"Qui veut la paix prépare la guerre !".
C'est surprenant, n'est-ce pas ?
Pas tant que ça, quand on sait que pour les habitants de l'Etoile du Nord Ouest, l'hospitalité inclut le devoir de protection.
Durant les périodes Fvub, on veille à être aimable (sourire, politesse) envers les personnes que l'on croise ou que l'on côtoie.
Si on est de tempérament grincheux, c'est l'occasion d'apprendre à sourire, à être poli et prévenant envers autrui.
On fait un effort particulier envers les étrangers, envers les touristes afin qu'ils aient une très bonne opinion du pays où on vit.
On fait aussi un effort particulier envers les miséreux par des paroles agréables, par des sourires consolateurs et, pour ceux qui le peuvent, par des actes de charité.
Pour ceux qui ont la capacité ou les moyens de recevoir du monde, c'est l'occasion de se perfectionner dans l'art de recevoir. Chacun faisant, bien entendu, selon son contexte de vie et toujours en tenant compte des difficultés propres à chacun (y compris propres à soi-même), et en veillant à la sécurité de chacun (y compris de soi-même).
Faire usage d'Hospitalité ne veut pas dire "aller dans la gueule du loup" ou "s'offrir à tout va" !
Pour rester Maître (garder la royauté) de chez soi, il faut rester perspicace et vigilant, particulièrement quand on est dans un exercice d'hospitalité et/ou de bienveillance.
Coutume
Porter sur sa tête une couronne (dans la matière que l'on veut ou que l'on peut), durant chaque journée des périodes Fvub. Quand vous faites cela, vous prenez possession de vous-même et vous vous rappelez les droits et devoirs qu'implique la royauté, et donc, l'hospitalité.
Sagesse
Retiens ton flot de bienveillance et donne avec équité !
Sois équitable envers toi-même !
Fek (La Fermeté)
Onzième Pouvoir du Pacifisme
Couleur : bleu
Symbole : Livre
Élément : L'eau
Champs d'action : Respect du Corps
Journée : le Dimanche
Mois : Novembre
Dans le Fierzof : 11ème cycle, 11ème année, 11ème mois
Aliment : Nouilles
Fek veut dire "choisir".
Les périodes Fek sont des périodes propices à l'acquisition du Pouvoir de la Fermeté.
Durant ces périodes, on apprend à être ferme et téméraire dans tout ce que l'on fait.
On se corrige là où on est trop laxiste et on met de l'ordre dans sa vie.
Coutume
Pratique sportive renforcée
Sagesse
Apprend chaque jour de ta Vie !
Chaque fois que tu apprends, ton chemin est aplani !
Dimanche, Justifier
Dans le dictionnaire, le terme "justifier" signifie fournir des raisons ou des preuves pour montrer que quelque chose est vrai, correct ou raisonnable. Cela peut également signifier défendre ou expliquer une action ou une décision.
En d'autres termes, justifier, c'est donner du sens et de la légitimité à nos choix et actions. C'est une manière de montrer que nos décisions sont réfléchies et fondées sur des éléments concrets.
Imaginez un monde où chaque action est justifiée par des raisons solides et bienveillantes. Cela créerait une société où la compréhension et la transparence règnent, où chacun peut expliquer ses choix et les autres peuvent les comprendre et les respecter.
Justifier, c'est aussi une invitation à la réflexion et à l'auto-évaluation, nous poussant à toujours chercher à améliorer nos actions et à les aligner avec nos valeurs.
En somme, justifier, c'est construire des ponts de compréhension et de respect entre les individus, et c'est une démarche positive qui enrichit nos interactions et renforce notre cohésion sociale.
Dimanche, Fabriquer
Dans le dictionnaire, le terme "fabriquer" signifie créer, produire ou assembler quelque chose à partir de matières premières ou de composants. Cela peut s'appliquer à une large gamme d'activités, allant de la fabrication artisanale à la production industrielle.
Fabriquer, c'est transformer des idées et des matériaux en objets tangibles et utiles.
Imaginez un monde où chaque personne fabrique quelque chose de ses propres mains, que ce soit un meuble, un vêtement ou même un simple repas. Cela créerait une société où la créativité et l'ingéniosité sont valorisées, où chacun peut exprimer son talent et son savoir-faire.
Fabriquer, c'est aussi une manière de se connecter avec notre environnement et de comprendre le processus de création.
En somme, fabriquer, c'est donner vie à nos idées et contribuer à un monde où l'innovation et l'artisanat sont à l'honneur. C'est une démarche positive qui nous pousse à être actifs et à valoriser le travail manuel et intellectuel.
Célébrer l'excellence
sans la figer en norme oppressive
L'excellence est une quête noble, un moteur de dépassement et d'inspiration. Pourtant, lorsqu'elle devient une norme rigide, elle peut se transformer en une force oppressante, excluant ceux qui ne s'y conforment pas. Comment alors instaurer des pratiques personnelles et collectives qui célèbrent l'excellence sans la figer ?
L'excellence comme un chemin, non une destination
L'excellence ne devrait pas être un standard immuable, mais une dynamique évolutive. Plutôt que de l'imposer comme un critère absolu, nous pouvons la considérer comme une invitation à progresser, à apprendre et à s'améliorer selon nos propres rythmes et aspirations.
Valoriser la diversité des talents
Chaque individu possède des formes d'excellence qui lui sont propres. Plutôt que de définir un modèle unique, il est essentiel de reconnaître et d'encourager les multiples expressions de la maîtrise et du savoir-faire. L'excellence ne se limite pas à la performance, elle réside aussi dans la créativité, la résilience et la capacité à inspirer les autres.
Créer des espaces de célébration inclusifs
Les pratiques collectives doivent favoriser un climat où chacun peut s'épanouir sans crainte du jugement. Les rituels et les traditions, comme ceux du « Dimanche Bleu », peuvent être des occasions de célébrer l'excellence tout en préservant la liberté individuelle. En intégrant des moments de réflexion et de partage, nous évitons que l'excellence devienne une contrainte plutôt qu'une source d'épanouissement.
Encourager l'excellence bienveillante
L'excellence ne doit pas être un outil de comparaison ou de compétition destructrice. Elle peut être un moteur de coopération, où chacun aide l'autre à progresser. La bienveillance et l'entraide sont des piliers essentiels pour éviter que l'excellence ne devienne un fardeau.
Et vous ?
Comment, dans votre quotidien, parvenez-vous à cultiver l'excellence sans qu'elle devienne une pression ? Quelles pratiques personnelles ou collectives vous inspirent pour célébrer la maîtrise sans rigidité ? Partagez vos réflexions !
Je m’appelle Zoé Saffache.
Ne lâche pas ma main !
Je suis le Deuil tant que des crimes sont commis au nom d’une divinité.
Le Soleil me couvre, la Lune m’éclaire et les Etoiles me protègent.
Bonne lecture sous le soleil, la lune et les étoiles exactement !
#ExcellenceÉvolutive #DimancheBleu #Fluidité #Bienveillance #InnovationCollective
Dimanche, Bleu
Voici deux récits inspirés par l’univers du Dimanche bleu, où la couleur, le rituel et l’engagement envers une certaine forme d’excellence se mêlent à l’art subtil du pacifisme.
Histoire 1 : L’Éveil de la Lumière Bleue
Dans un petit village perché au sommet d’une colline, chaque dimanche se teintait d’un bleu profond, symbole de clarté et de pureté. Dès l’aube, les habitants se livraient à leur rituel : trois bains d’eau pure, séparés par le geste symbolique de se défaire de leurs vêtements anciens pour revêtir une tenue neuve, signe de renouveau. Parmi eux, David, un homme humble au regard déterminé, incarnait le pacifisme bienveillant.
David était connu pour sa capacité à apaiser les tensions. Un dimanche particulier, alors que le ciel d’un bleu serein enveloppait le village, une bande de voyageurs mécontents arrivait en perturbant la quiétude. Plutôt que d’affronter la violence, David invita les agités à partager le repas communautaire. Par des paroles douces et empreintes de sagesse, il expliqua que le vrai courage ne résidait pas dans l’affrontement physique, mais dans l’élévation de l’âme et dans la volonté sincère de construire des ponts de compréhension.
Au fil de la journée, aux côtés de ses voisins, David offrit écoute, hospitalité et protection à ces âmes égarées. Son pacifisme – fondé sur la bienveillance, le respect et l’ambition d’atteindre l’excellence dans chaque geste – permit à tous de se libérer de leurs rancœurs. La violence se mua en un dialogue apaisé et, grâce à ces échanges, chacun trouva la force de se relever et de s’élever dans un futur commun éclairé par la lumière bleue du dimanche.
Histoire 2 : La Trame Obscure du Bleu Froid
Dans une cité moderne aux lumières tamisées, un individu charismatique du nom de Célestin s’était forgé la réputation d’un pacifiste du dimanche. Chaque semaine, sous le voile du « Dimanche bleu », il organisait des cérémonies rituelles – trois bains minutieusement calqués sur des gestes ancestraux, des moments solitaires de méditation, et une transformation symbolique des habits – pour prêcher une paix apparente.
Mais derrière cette façade d’harmonie se cachait une volonté insidieuse. Célestin, en usant des principes d’hospitalité et de fermeté, instaurait un contrôle discret et autoritaire sur la communauté. Sous couvert d’un pacifisme exalté, il imposait ses règles avec une discipline implacable, éliminant toute opposition. Il faisait valoir que « qui veut la paix prépare la guerre », détournant ainsi le sens le plus noble du concept pour légitimer ses manœuvres restrictives.
Les membres de la cité, séduits par la promesse d’une excellence collective, se virent enfermer dans un système de bienveillance contrôlée. Chaque parole, chaque geste devenait prétexte à un jugement tacite, et la non-violence prônée par Célestin devint l’arme iconique d’un ordre impitoyable mascarade de paix. En insistant pour que chacun se conforme aux rituels, il parvenait à isoler et neutraliser ceux dont les idées différaient, transformant le dimanche en une valse glaciale où la liberté se dérobait lentement derrière un brouillard de bienveillance factice.
Ces deux récits invitent à réfléchir aux multiples visages du pacifisme. La première histoire montre comment un pacifisme profondément humain peut devenir la source d’un véritable éveil collectif et d’un dialogue salvateur. La seconde, en revanche, met en lumière le risque d’une paix instrumentalisée, où l’intention, détournée de son essence bienveillante, sert de paravent à des ambitions autoritaires et manipulatrices.
Entre Justifier et Fabriquer
La quête de l’Excellence, de l’Hospitalité et de la Fermeté
L’humain est un être fait de tensions et de paradoxes. Au cœur de nos aspirations se trouvent des quêtes qui, d’un côté, nourrissent nos ambitions et, de l’autre, dévoilent nos zones d’ombre. Le rituel du « Dimanche bleu » en est l’illustration poétique et symbolique. Il s’articule autour de trois axes forts : la recherche de l’excellence (symbolisée par la pureté), l’art de l’hospitalité (le devoir de protection envers soi et autrui) et l’exercice de la fermeté (l’ordre dans nos vies). Ces dimensions se résument en deux actions majeures : « Justifier » et « Fabriquer ». Le premier consiste à donner du sens à nos choix, et le second, à transformer ces idéaux en actes concrets.
L’Excellence et la Pureté : l’histoire de Célestin
La quête de l’excellence est souvent perçue comme une invitation à se surpasser, à cultiver une pureté intérieure par le biais d’un perfectionnement constant. Célestin, dans son parcours, illustre cette tension. Au départ, son désir de s’élever est un élan vers la rigueur et le dépassement de soi. Toutefois, lorsque cette exigence se mue en une obsession, l’idéal de pureté peut rapidement se transformer en un instrument de contrôle autoritaire.
« L’histoire de Célestin » nous met en garde : comment préserver une quête d’excellence sans glisser dans l’extrême où l’aspiration à la perfection devient rigide, excluant ou jugeant ceux qui ne répondent pas à un critère invariable ? Ce récit nous rappelle que le chemin de l’excellence doit toujours rester ouvert, intégrant le doute, la remise en question et l’humilité, afin d’éviter que la pureté ne se mue en une force destructrice, privant chacun de son droit à l’erreur et à la liberté individuelle.
L’Hospitalité et la Protection : la leçon de Fvub (qui veut la paix prépare la guerre)
Au-delà de l’exigence personnelle se trouve la dimension de l’hospitalité, qui va bien au-delà du simple accueil. Elle consacre l’idée de protection comme devoir, tant pour soi que pour ceux que l’on chérit. Inspirée par la maxime de Fvub – « Qui veut la paix prépare la guerre » – cette notion nous enseigne que la bienveillance ne se confond pas avec la naïveté.
Dans la sagesse de Fvub, l’hospitalité se transforme en un art subtil de recevoir l’autre tout en gardant une vigilance nécessaire. Il s’agit de trouver ce point d’équilibre où le soin apporté à l’autre ne se transforme pas en une barrière de méfiance ou en un rejet systématique des différences. La leçon est claire : l’hospitalité, lorsqu’elle est ancrée dans la prudence, devient une force capable de protéger et de valoriser chacun, en créant un espace où la sécurité et la bienveillance coexistent harmonieusement.
La Fermeté et l’Ordre : quand l’intention se fige
La fermeté représente la volonté de mettre de l’ordre dans nos vies, de corriger nos excès et d’instaurer une discipline salvatrice. Pourtant, lorsque cette fermeté se rigidifie, elle risque de devenir oppressante. Un ordre imposé sans marge de flexibilité peut étouffer la spontanéité et le potentiel créatif de chacun.
Ici, « Justifier » prend tout son sens, car il s’agit de donner des raisons profondes et réfléchies aux règles que l’on adopte, tandis que « Fabriquer » oblige à mettre en œuvre ces principes de manière tangible, sans se laisser aveugler par l’excès de rigueur. La fermeté doit ainsi rester un guide évolutif, permettant à chacun de tracer son chemin vers l’excellence tout en respectant sa nature propre et celle des autres.
Justifier et Fabriquer : l’art de transformer les tensions en opportunités
À la croisée des chemins, se dressent les notions de « Justifier » et de « Fabriquer ». Justifier, c’est donner sens à nos actions, en articulant chaque choix autour d’une démarche reflet de nos valeurs. Fabriquer, c’est ensuite concrétiser ces idées en gestes, en projets, voire en rituels qui structurent notre quotidien, à l’image du « Dimanche bleu ».
L’humain est, par essence, imparfait et contradictoire. Nos quêtes personnelles, qu’elles visent l’excellence, l’hospitalité ou la fermeté, ne sauraient être réduites à des impératifs absolus. Elles sont des invitations permanentes à la réflexion, à l’ajustement et au progrès. La capacité à négocier ces tensions, à transformer des contradictions en sources d’innovation, est peut-être ce qui définit le mieux notre humanité.
Ce double mouvement de justification et de fabrication nous permet de créer, de bâtir des espaces de vie où l’erreur est reconnue comme un tremplin vers l’amélioration, où les idéaux se parent de réalisme pour mieux servir le bien commun.
Conclusion
L’art de vivre réside dans cette oscillation délicate entre nos aspirations d’excellence, d’hospitalité et de fermeté. L'histoire de « Célestin » nous enseigne la prudence à adopter face à l’obsession de l’excellence, alors que « la leçon de Fvub » souligne l’importance d’un accueil vigilant et équilibré. Gardons en mémoire que la quête de sens, justifiée par nos valeurs et fabriquée à travers nos actions concrètes, est au cœur d’une vie riche et authentique.
Plongez dès aujourd’hui dans cette réflexion et interrogez-vous sur la manière dont vous conciliez ces forces opposées dans votre quotidien. Vos choix, vos imperfections et votre capacité à les transformer en opportunités de progrès sont la preuve indéniable que l’humanité, dans sa complexité, demeure une source infinie d’inspiration.
Laissez cette réflexion nourrir votre pensée et partager vos impressions : comment, dans votre vie personnelle et professionnelle, parvenez-vous à justifier et surtout à fabriquer un équilibre entre vos idéaux et vos réalités ?
Je m’appelle Zoé Saffache.
Ne lâche pas ma main !
Je suis le Deuil tant que crime sont commis au nom d’une divinité.
Le Soleil me couvre, la Lune m’éclaire et les étoiles me protègent.
Bonne lecture sous le soleil exactement !