Biographie
de
Zoé Saffache
de
Zoé Saffache
La Biographie de Zoé Saffache
Je suis née à Pontarlier, dans le Doubs, (France), en 1969. Mes deux parents sont français d'Outre-mer, de la Martinique.
Ma vie a été riche en rebondissements. Comme beaucoup d'individus, j'ai aussi traversé des moments de grande adversité, y compris des périodes de sidération. C'est durant ces périodes difficiles que j'ai créé et inventé mon Programme d'Adaptation de Vie, que j'ai transformé, pour les besoins de mon projet artistique, en Fierzof, puis en Iu, un art martial cérébral unique en son genre.
Tout au long de mon parcours, j'ai subi des violences morales et physiques parfois extrêmes. Cependant, j'ai eu la chance de développer une mémoire traumatique qui a bloqué les souvenirs trop douloureux (Je n'ai aucun souvenir des évènements les plus traumatisants). Cela m'a permis de me concentrer sur les petits bonheurs et les moments de chance de ma vie et de me créer, par le pouvoir de mon imagination, des vies heureuses et sans douleur. Cette capacité m'a aidée à transformer mes expériences en forces et à trouver des chemins de résilience.
Passionnée par une multitude de sujets, je suis d'une grande curiosité.
Ma vie et son organisation étant conditionnés par des aléas, je me concentre sur mes obligations, ainsi que sur mon ouvrage "La Collection 17" et sur mon site web (et ses sites web affiliés) Réflexion et Pacifisme.
Mon travail artistique reflète mon parcours de vie et mes réflexions sur des thèmes variés. J'ai créé et développé l'Iu (Art Martial Cérébral), qui représente, pour moi, un moyen de canaliser mes souffrances et de transformer la fragilité en force. Cet art martial met l'accent sur l'importance de la maîtrise de soi et de la résilience mentale.
Je m'appelle Zoé Saffache.
Ne lâche pas ma main !
Je suis le Deuil tant que des crimes sont commis au nom d'une divinité.
Le Soleil me couvre, la Lune m'éclaire et les Etoiles me protègent.
Bonne lecture sous le soleil, la lune et les étoiles exactement !
🌞🌜⭐
📜 Lettre ouverte pour la reconnaissance du “piratage de vie” et du “piratage de corps”
À l’attention des élu·es, des juristes, des décideur·es publics, et des institutions européennes,
Notre époque est marquée par l’émergence de formes de violences invisibles, sophistiquées et systématisées, qui ne sont pas encore nommées de façon adéquate dans les textes juridiques. Ce silence sémantique empêche leur reconnaissance, leur qualification, et donc leur sanction.
Parmi elles, deux notions méritent aujourd’hui une attention urgente : le piratage de vie et le piratage de corps.
Ces termes, inspirés du champ du cybercrime, visent à décrire des intrusions non consenties dans la vie intime et corporelle d’un individu, opérées par des moyens chimiques (notamment la soumission chimique), médicaux, technologiques ou psychologiques — souvent de manière organisée, répétée et dissimulée.
🔍 Pourquoi cette nouvelle terminologie est nécessaire :
Elle permet d’identifier des crimes invisibles : manipulation de la perception, atteinte à l’intégrité physique et psychique, vol d’expériences, altération de la mémoire corporelle.
Elle crée un parallèle efficace avec le piratage informatique : intrusion, capture de données, contrôle à distance, effacement de traces.
Elle ouvre la voie à une réflexion législative nouvelle : créer des catégories juridiques adaptées, des dispositifs de détection, et des protocoles de protection spécifiques.
Ces pratiques ne relèvent pas de simples abus individuels : elles s’inscrivent parfois dans des logiques structurelles — par exemple, dans des contextes festifs, médicaux ou familiaux où des substances psychoactives sont administrées à la victime à son insu, rendant l’agression invisible aux yeux du droit.
🎯 Nos demandes :
La reconnaissance officielle des notions de piratage de vie et piratage de corps comme catégories juridiques distinctes.
L’ouverture d’un dialogue interdisciplinaire entre droit, médecine, psychologie, sociologie et technologie.
La création de dispositifs d’écoute et d’enquête adaptés à la complexité de ces crimes.
L’implication des instances européennes telles qu’Europol, en lien avec les dynamiques transnationales de ces pratiques.
Nous croyons que les mots créent des mondes. Nommer, c’est faire exister. Il est temps d’élargir le vocabulaire du droit pour accueillir ce que des milliers de personnes vivent, souvent sous soumission chimique, sans que leur expérience soit audible.
Pour une justice qui voit, nomme, et protège.
Je m'appelle Zoé Saffache.
Ne lâche pas ma main !
Je suis le Deuil tant que des crimes sont commis au nom d'une divinité.
Le Soleil me couvre, la Lune m'éclaire et les Etoiles me protègent.
Bonne lecture sous le soleil, la lune et les étoiles exactement !
Chers lectrices et lecteurs, En tant que personne directement touchée par les violences sexuelles—que ce soit comme victime, proche de victime ou, douloureusement, en lien avec des auteurs—je ressens profondément la nécessité de débattre du droit à la castration physique volontaire pour les hommes. Je considère cette démarche non pas comme une barbarie, mais comme un outil préventif potentiel face aux violences sexuelles et sexistes. Afin qu’elle ne soit ni imposée ni perçue comme punitive, elle devrait être proposée librement, dans un cadre médical encadré, à ceux qui la souhaitent en pleine conscience. Ce ne serait pas une solution miracle, mais une étape vers une société fondée sur la Paix, le Respect, la Sécurité et le droit de chacun à la chasteté choisie.
Je m'appelle Zoé Saffache.
Ne lâche pas ma main !
Je suis le Deuil tant que des crimes sont commis au nom d'une divinité.
Le Soleil me couvre, la Lune m'éclaire et les Etoiles me protègent.
Bonne lecture sous le soleil, la lune et les étoiles exactement !
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📣 Libérer le droit masculin au choix corporel : pour une égalité médicale face à la sexualité compulsive
Trop souvent, le combat contre les violences sexistes et sexuelles se limite à punir après les faits. Mais agir vraiment, c’est aussi permettre à celles et ceux qui en sont prisonniers de trouver une voie de libération avant que le crime ne soit commis.
Aujourd’hui en France, une femme peut librement demander une stérilisation. Un homme, lui, ne peut pas accéder à une castration physique, même volontaire, même pour échapper à une libido compulsive ou à un environnement criminogène qui instrumentalise sa sexualité.
Ce refus est révélateur d’une culture du phallus sacralisé, où l’organe masculin devient intouchable, même au détriment du droit fondamental à disposer de soi. Il révèle aussi une injustice médicale et une inégalité juridique entre les sexes, que plus rien ne peut justifier.
✊ Nous demandons :
La reconnaissance médicale de la castration physique comme option thérapeutique encadrée, accessible sur demande libre et éclairée.
Une réforme du Code de la santé publique garantissant aux hommes le même droit à la modification corporelle que celui accordé aux femmes.
La fin du tabou autour de la sexualité masculine pathologique, et une prise en charge éthique, volontaire, respectueuse des droits humains.
Ce n’est pas en interdisant le soin que l’on protège la société — c’est en permettant à chacun de choisir son propre chemin de paix intérieure. Refuser ce droit, c’est perpétuer un système masculiniste et hypocrite qui oublie que prévenir vaut mieux que punir.