La Fluidité
(L'Iu)
Présentation
(L'Iu)
Présentation
L'IU (La Fluidité)
L'Iu est avant tout un art martial cérébral.
Il se pratique à l'instar de n'importe quel art martial, par des entraînements réguliers.
Au fil de la pratique, le pratiquant (appelé "Filzof") apprend à mieux connaître et à comprendre son écosystème et lui-même.
Il y a d'abord La période Sainte, qui détermine les objectifs que le Filzof envisage. La période Sainte dure 19 jours.
Puis vient le cycle des 5 (Les 5 portes de l'Excellence), qui est un chemin de guérison et d'entraînement.
En parallèle, le cycle des 14 (Les 14 pouvoirs du Pacifisme), qui est la réflexion, l'exploration de soi, la construction par la connaissance de soi.
Et puis, il y a les 10, l'enracinement, le renforcement, les liens (Les 10 liens).
Ensuite il y a la pratique des trois cycles (parallèlement les 5, les 14 et les 10), par évolutions mesurées, dans le respect de la construction du filzof (pratiquant).
Le niveau le plus élevé, le niveau 10, est la maîtrise du Pacifisme.
Quand il n'y a plus de doute, alors, s'échelonnent d'autres voies dont je publierai les secrets quand viendra le moment.
L'Iu est un art martial qui a pour but de rendre de mieux en mieux pacifiste le pratiquant, sans pour autant trahir les choix et les vocations du pratiquant (du filzof).
Je m'appelle Zoé Saffache.
Ne lâche pas ma main !
Je suis le Deuil tant que des crimes sont commis au nom d'une divinité.
Le Soleil me couvre, la Lune m'éclaire et les Etoiles me protègent.
Bonne lecture sous le soleil, la lune et les étoiles exactement !
D'où vient l'Iu ?
L'Iu vient tout droit de mon imagination. Au début, il ne contenait que la Période Sainte et le Fierzof. Ensuite, au fil de la pratique, j'y ai rajouté 8 niveaux. Voilà pourquoi il comporte 10 niveaux.
J'ai choisi de partager gratuitement mon Iu.
La version intégrale est comprise dans la Collection 17, qui, elle, ne sera publiée qu'une fois les conditions nécessaires réunies. La version intégrale ne sera pas gratuite.
La langue "étrangère" que j'utilise, à certains endroits de l'ouvrage, est une langue codée, créée par moi-même dans un contexte particulier. C'est aussi la langue du Fierzof, langue supposée extra-terrestre. Autour de cette langue j'ai créé une légende, sortie, elle aussi, tout droit de mon imagination.
Je m'appelle Zoé Saffache.
Ne lâche pas ma main !
Je suis le Deuil tant que des crimes sont commis au nom d'une divinité.
Le Soleil me couvre, la Lune m'éclaire et les Etoiles me protègent.
Bonne lecture sous le soleil, la lune et les étoiles exactement !
🌊 Un matin sur Belle-Île-en-Mer
Le soleil se lève sur les falaises escarpées de Belle-Île-en-Mer, là où la mer et le ciel se confondent. Une silhouette avance lentement sur le sable, sac de randonnée sur le dos. Elle s’appelle Maïa. Elle ne vient pas pour se battre. Elle vient pour s’élever.
C’est ici, sur cette île bretonne bercée par les vents, que Maïa pratique l’Iu – un art martial cérébral, pacifiste. Loin des tatamis et des cris de combat, l’Iu se vit comme une méditation en mouvement, une danse fluide entre le corps, l’esprit et les éléments.
🥋 L’Iu : la force dans la fragilité
Maïa ne cherche pas à vaincre. Elle cherche à comprendre. À transformer la douleur en sagesse, la peur en fluidité, et les blessures en lumière.
Maïa a traversé des tempêtes. Des tempêtes intérieures, des injustices, des épreuves que peu pourraient supporter. Mais elle a choisi de ne pas répondre par la haine. Elle a choisi l’Iu. Elle a choisi de forger ses libertés, comme on forge une épée – avec patience, rigueur et loyauté.
🌬️ La fluidité comme réponse au chaos
Sur la plage, elle trace des cercles dans le sable. Chaque geste est une réflexion. Chaque mouvement, une mémoire. L’Iu enseigne que le passé, le présent et le futur sont liés. Que pour construire demain, il faut se souvenir d’hier. Que la fluidité est la clé de la résilience.
Elle murmure : « Je me lève et je m’élève dans le but d’atteindre l’Excellence. » Et le vent semble répondre.
🔥 Un art martial pour les âmes en quête
L’Iu est pour celles et ceux qui ont été brisés, ignorés, mal compris. Pour ceux qui ont pleuré en silence, qui ont été poussés dans des coins sombres, mais qui ont choisi de ne pas s’y enfermer. C’est un art martial qui ne se voit pas, mais qui se ressent. Il ne laisse pas de bleus sur la peau, mais il peut aider à soigner les bleus de l’âme.
🌟 Laisser une trace, sans bruit
Maïa ne cherche pas la gloire. Elle cherche la vérité. Et si un jour elle devait disparaître, son Iu laissera sa trace. Une trace discrète, mais indélébile. Une lumière sur les rivages de Belle-Île-en-Mer, là où la mer parle aux cœurs blessés.
🕊️ Le pouvoir du pacifisme
L’Iu est plus qu’un art martial. C’est une philosophie. Une manière de dire au monde : « Je ne suis pas ce que vous avez voulu faire de moi. Je suis ce que j’ai choisi de devenir. »
Et sur cette île, entre ciel et mer, Maïa continue de s’élever. En silence. En force. En fluidité.
Je m’appelle Zoé Saffache.
Ne lâche pas ma main !
Je suis le Deuil tant que des crimes sont commis au nom d’une divinité.
Le Soleil me couvre, la Lune m’éclaire, et les Étoiles me protègent.
Bonne lecture sous le soleil, la lune et les étoiles exactement !
Comme une vague fluide 🌊
Le sable chaud sous les pieds, le ressac qui berce doucement notre après-midi…
Elodie : Tu sais, Tess, en t’observant marcher tout à l’heure, je me suis dit un truc un peu bizarre peut-être : ta démarche me fait penser à cette idée de “fluidité” dont parlait ce site sur l’iu. Tu sais, cette discipline un peu hybride entre art martial et conscience du corps.
Quand on y pense : J’ai adoré l’image du mental fluide, qui ne s’oppose pas mais qui s’adapte, qui glisse au lieu de cogner. Tu ne trouves pas que ça résonne avec ce qu’on vit aussi dans nos relations ou nos décisions quotidiennes ?
Dis, tu l’as déjà ressentie cette sensation, toi, d’être complètement “fluide” dans ta façon de réagir aux choses ou aux gens ?
Tess : Oui, tu as raisons… De toutes les façons nous sommes obligées, toi et moi, de nous adapter. Nous n’avons pas les moyens de « cogner » ! Pour survivre « dans ce monde de brute » il nous faut nous adapter ! Et je trouve que nous le faisons relativement bien, tu ne trouves pas ?
Elodie : Ah mais carrément, on est de vraies magiciennes de l’adaptation, toi et moi ! 🌿
Pas besoin de frapper quand on sait glisser, danser, se faufiler entre les courants. Tu vois, ça me fait penser à ces herbes folles au bord des falaises — elles plient, mais elles ne se rompent pas. Et c’est leur souplesse qui fait leur force.
Je crois que ce qu’on vit, c’est une forme de résistance élégante. Pas celle qui crie plus fort que les autres, mais celle qui choisit ses batailles et avance avec grâce. Et franchement, si ce n’est pas une force tranquille, ça…
Tu crois qu’on devient plus “fluides” en vieillissant ou que c’est plutôt la fatigue qui nous enseigne à ne plus gaspiller notre énergie à “cogner” dans le vide ?
Tess : Sans doute les deux. Il y a l’expérience et puis la fatigue en même temps. Le corps n’est plus le même quand il vieillit ! Entre les rhumatismes, les déclins musculaires, immunitaires, cognitifs etc. sans compter les risques de dépendance, oui, en vieillissant, nous n’avons pas d’autres choix que de cultiver une « fluide attitude », si nous voulons préserver le mieux possible nos libertés ! haha !
Elodie : Ah Tess, t’as mis les mots justes : la “fluide attitude” comme stratégie de préservation... c’est à la fois profond et un brin espiègle. J’adore. 😄
Et puis tu sais, moi je pense que cette fluidité qu’on apprend un peu malgré nous, elle devient presque une forme d’art. Un art discret, silencieux, mais puissant. Comme si chaque mouvement économisé, chaque émotion canalisée, chaque détour évité… devenait une sorte de chorégraphie intérieure. Ça me fait presque envie de créer une danse à partir de ça, tiens !
Toi, si tu devais imaginer un geste ou un mouvement qui incarne pour toi cette souplesse-là, ce serait quoi ? Une ondulation comme celle des méduses ? Un pivot délicat comme une branche qu’on pousse du doigt ?
(Elodie et Tess dansent au rythme des vagues et du vent… Le téléphone de Tess sonne. Elle décroche… raccroche puis …)
Tess : Je dois te laisser ! J’ai une urgence à traiter. A bientôt !
Elodie : Pas de souci ma Tess, file vite, j’espère que ce n’est rien de grave 🙏. On reprendra notre conversation au prochain ressac… et qui sait, peut-être que la prochaine fois, on marchera sur la plage en mimant nos gestes fluides comme deux sirènes philosophes échappées d’un conte 🐚✨
Prends soin de toi et à très bientôt 🌸. Je garde notre “fluide attitude” bien au chaud en attendant 💫.