Des études récentes renseignent que les émotions provoqueraient l'activation de certaines zones du corps et inhiberaient d'autres régions du corps.
Ainsi la peur et la colère auraient des zones d'activation communes mais à des niveaux différents ( membres supérieurs, tête, cervical, thorax, abdomen, membres inférieurs ).
Une étude récente a montré que la peur et la colère recrutaient des groupes musculaires même en l'absence de mouvement visible.
Ainsi la peur et la colère auraient le même impact les muscles des épaules, des mollets. Cependant la colère activerait davantage le biceps brachial, le triceps brachial, les muscles extenseurs lombaires tandis que la peur activerait davantage les extenseurs du poignet, les muscles du cou.
Certains auteurs avancent l'idée que les chaines musculaires seraient recrutées en fonction de l'état émotionnel. Ainsi la joie activerait la chaine diaphragmatique, l’anxiété activerait la chaine de flexion, la tristesse activerait les chaines de fermetures, la peur activerait la chaine d'extension et la colère activerait les chaines d'ouvertures.
En effet, certaines émotions et sentiments activent notre système sympathique (notre accélérateur) et nous poussent à agir en augmentant notre activité cardiaque, respiratoire et notre température. Par exemple colère, agacement, joie ou bonheur. D’autres émotions, en revanche, comme la frustration, la tristesse ou le soulagement, activées par le système parasympathique (notre ralentisseur), produisent l’effet inverse, en ralentissant notre rythme et en réduisant notre température.
La théorie decrit le fonctionnement de notre systeme autonome. Cette nouvelle conception presente le SNA avec trois branches au lieu de deux ( le système nerveux sympathique, le système parasympathique dorsal et ventral ). Celle ci presente le SNA avec 3 modes de fonctionnement en fonction de la situation, du danger : le mode détendu, le mode mobilisé et le mode immobilisé.