Les élections municipales de 2020 ont donné les résultats suivants:
1er tour - 15 mars:
2ème tour - 28 juin:
TABLEAU DU CONSEIL MUNICIPAL 2020:
CHARTE DE L'ÉLU
1.) L’élu local exerce ses fonctions avec impartialité, diligence, dignité, probité et intégrité.
2.) Dans l’exercice de son mandat, l’élu local poursuit le seul intérêt général, à l’exclusion de tout intérêt qui lui soit personnel, directement ou indirectement, ou de tout autre intérêt particulier.
3.) L’élu local veille à prévenir ou à faire cesser immédiatement tout conflit d’intérêts. Lorsque ses intérêts personnels sont en cause dans les affaires soumises à l’organe délibérant dont il est membre, l’élu local s’engage à les faire connaître avant le débat et le vote.
4.) L’élu local s’engage à ne pas utiliser les ressources et les moyens mis à sa disposition pour l’exercice de son mandat ou de ses fonctions à d’autres fins.
5.) Dans l’exercice de ses fonctions, l’élu local s’abstient de prendre des mesures lui accordant un avantage personnel ou professionnel futur après la cessation de son mandat et de ses fonctions.
6.) L’élu local participe avec assiduité aux réunions de l’organe délibérant et des instances au sein desquelles il a été désigné.
7.) Issu du suffrage universel, l’élu local est et reste responsable de ses actes pour la durée de son mandat devant l’ensemble des citoyens de la collectivité territoriale, à qui il rend compte des actes et décisions pris dans le cadre de ses fonctions.
Les élus de la majorité municipale:
Patrick BACOUËL
Conseiller municipal
2ème mandat
LA VIE DU CONSEIL MUNICIPAL DE RAMBURELLES DEPUIS 1900
Le 14 juin 1901, un arrêté municipal interdit de laisser les oies et les canards polluer la mare, de laisser s'y abreuver des bestiaux sans surveillance et d'y circuler avec des chevaux et des voitures. Cette même année, on met en vente des vieux pommiers qui poussaient dans le cimetière.
En 1902, un litige oppose M. Chevalier, propriétaire du château, au Conseil Municipal. Il a en effet fait construire des étables contre le mur du presbytère, ce qui n'est pas du goût du Conseil. Finalement, il obtiendra gain de cause et la mitoyenneté lui sera vendue.
Le Conseil prend la décision de clore la mare située à l'angle de la « ruellette » et de la rue de Saint-Maxent (aujourd'hui rue du 11 Novembre). C'est Henri Delhomelle, maçon, qui sera chargé des travaux. Un projet d'installation du téléphone est également évoqué.
Le 15 mai 1904, Gaétan de Saint-Germain est réélu Maire et Amédée Bué, adjoint. Ils sont régulièrement réélus depuis le 7 mai 1893.
Le 2 juin 1904, le Conseil décide d'acheter une seconde pompe à incendie. L'achat ne sera réalisé qu'en 1906. C'est cette année-là que le desservant quitte définitivement la Commune. Il est donc décidé de louer le presbytère.
En 1907, MM. de Saint-Germain et Bué sont reconduits dans leurs fonctions de Maire et adjoint. Ils le seront à nouveau en 1912 et 1919.
En mai 1909, il est décidé qu'un concours de balle au tamis sera organisé le jour de la fête locale afin d'y apporter un peu d'animation. Ce concours sera doté de nombreux prix.
Pas un seul mot ne figure au registre du Conseil Municipal sur la guerre de 1914-18.
En février 1921, une taxe sur les chiens est instituée.
Il est décidé en 1922, de réparer l'horloge communale en mauvais état. Le conseil donne également son accord pour l'installation d'une cabine téléphonique. Celle-ci sera effectivement opérationnelle en 1924 chez M. Ducrocq Marius, cafetier à l'angle de la rue du Four et de la rue d'Oisemont.
En 1923, on commence à parler d'un projet d'électrification. Un syndicat intercommunal sera créé en 1926 à cet effet.
Le 17 mai 1925, Louis de Saint-Germain est élu Maire avec Amédée Bué pour adjoint.
En mai 1926, les Sapeurs-Pompiers sont dotés d'une nouvelle tenue.
En 1926, Ramburelles compte 222 habitants. L'église est en bon état. Le chemin de Saint-Maxent est fermé à la circulation par les riverains qui l'ont transformé en … pâturage !!!
Le 21 mai 1929, Albert Coquelin est élu Maire avec Fernand Lesage pour adjoint. Il sera reconduit en 1935 avec Daniel Ducrocq pour adjoint. Au décès d'Albert Coquelin en 1942, Daniel Ducrocq sera désigné en tant qu'adjoint, par le Préfet pour remplir les fonctions de maire et gérer les affaires administratives de la commune. Il aura pour adjoint Fernand Bacouël, conseiller municipal depuis 1929.
Le 11 juillet 1929, le Conseil Municipal vote l'installation de l'électricité dans les bâtiments communaux.
Le 9 décembre 1929, c'est l'eau potable qui est en projet. L'adhésion au syndicat est votée puis on fait volte-face et on revient à l'idée première.
Le 15 janvier 1930, M. Louis de Saint-Germain revendique la propriété de la rue de la Poissonnerie, mais il sera prouvé que celle-ci a été donnée à la Commune par M. Delattre.
Le 22 août 1931, il est décidé que la place publique sera plantée de tilleuls.
Le 14 octobre 1932, le Conseil donne son accord pour que le siège du syndicat d'adduction d'eau potable soit fixé au Translay.
En février 1933 une délibération décide de louer le presbytère désormais vacant à M. Delcourt Achille, il le restera jusqu'au décès de son épouse en 1989.
En avril 1937, M. Roger Seigneur est chargé d'effectuer des réparations dans l'église qui connaît de nouveau des problèmes.
Le 16 octobre 1944, le Conseil décide de faire établir un constat d'huissier pour les dégâts occasionnés au logement et à l'école du village par les troupes allemandes au cas où un dédommagement serait possible. Il est également décidé de démonter les bâtiments provenant des troupes d'occupation. L'achat d'un drapeau pour la Commune est arrêté.
Le 16 mai 1945 il est délibéré qu'une clôture sera établie autour du cimetière militaire.
Le 8 septembre 1945, le Conseil Municipal décide de louer sur la place communale un emplacement de deux cents mètres carrés à "l'Association des Anciens élèves et Amis de l'école Publique" pour que celle-ci puisse y construire un foyer rural.
Il est également décidé de vider et curer les puits de la Place communale et de la rue de Saint-Maxent.
Le 31 octobre 1947, c'est Simon Denel qui est élu Maire. Fernand Bacouël qui a refusé cette fonction sera adjoint. Il deviendra pourtant maire le 7 mai 1953 et le restera jusqu'à son décès en 1956. A cette même date, Léandre Barbier est élu adjoint et le restera jusqu'en 1971.
En 1948, les platanes du bout de la mare sont abattus et les casques du 1er Empire vendus. Le goudronnage des chemins traversant la commune est en projet.
En 1949, une délibération du Conseil demande l'autorisation de bâtir en dur le Foyer Rural.
Il est décidé le 4 juin de la même année d'accorder aux soldats morts pour la France une concession gratuite au cimetière du village. Il s'agit de Pruvost Paul, Denel Alcide, Ternois Joseph, Pinguet Victor et Dencourt Etienne.
La clôture de la cour de l'école est refaite.
Le 31 mai 1950, suite à la menace par le doyen de Gamaches de faire annuler les offices religieux dans la commune, les vitraux sont remis en état. Le coq du clocher est également réparé.
Une proposition de « repas des vieux » voit le jour mais meurt dans l'œuf.
En 1950, la commune subit un orage de grêle qui cause d'importants dégâts. Cette même année, l'horloge communale est réparée.
En 1951, la cuisine du logement de fonction de l'école qui se trouve en très mauvais état est réparée.
Une motion en faveur de l'école Publique menacée est votée.
C'est aussi cette année-là, le 28 novembre, que le Conseil Municipal vote une motion en faveur de l'école Publique l'unanimité des présents. En voici le texte: « Le Conseil Municipal, fidèle aux principes contenus dans le préambule de la Constitution de la IVème République, conscient de la gravit du péril qui menace l'école Publique, et résolu la défendre, rappelle que la laïcité c'est l'union des Français et des Françaises dans l'oubli des haines d'hier, dans l'amour de la liberté, dans les joies de la fraternité, que l'école Laque, c'est l'école du Peuple, ouverte tous, respectueuse des croyances et des opinions, qu'elle n'est ni celle d'un parti, ni celle d'une tendance, ni celle d'une faction. Face à cette entreprise de division, le Conseil Municipal affirme son attachement l'œuvre scolaire, déclare qu'avec l'argent demandé à tous on ne peut subventionner que les écoles ouvertes à tous et, en conséquence, demande au parlement de refuser toute subvention publique directe ou indirecte aux écoles et aux œuvres privées. »
En 1952, ce sont encore les élèves qui se chargent du balayage et de l'entretien de la classe. Une délibération du Conseil met fin à cet état de choses, c'est M. Delhomelle Vincent, garde-champêtre, qui est chargé de l'entretien de l'école.
Photo de classe 1953 avec M. Bultel
Photo de classe 1957 avec M. Maquet
Lors de la séance du 16 juin 1953 du Conseil Municipal, la décision par les Anciens élèves de faire don à la Commune de leur Foyer Rural est présentée aux Conseillers.
Le 13 novembre 1954, un peintre de la Commune, Paul Lœuillier, fait don à la commune de Ramburelles par l'intermédiaire de son Maire, Fernand Bacouël, d'un tableau peint par lui représentant "Rouget de l'Isle chantant la Marseillaise" , reproduction de Pils.
Photo du tableau
Tableau de Paul Loeuillier, artiste peintre local, reproduction du tableau de Pils, offert à Fernand BACOUËL, maire, en 1953
Le 27 août 1955, il est décidé d'acheter une plaque en mémoire des victimes civiles de la guerre 1939-45. Cette plaque portant leurs noms sera apposée sur le Monument aux Morts.
Le 25 juillet 1956, M. Fernand Bacouël, Maire, étant décédé des élections partielles ont lieu pour le remplacer et élire un nouveau Conseiller municipal.
Le 9 septembre 1956, c'est Gaston Bacouël qui deviendra Maire à la suite de son père décédé. Il aura comme adjoint Léandre Barbier jusqu'en 1971, puis Paul Grocol de 1971 à 1989. Chrystian Lesage sera second adjoint de 1977 (fonction créée à cette date) à 1989.
Photo Grocol mariage 1971
Au premier plan, Paul GROCOL, 1er adjoint, célébrant un mariage avec Adolphe TRATZ et Gaston BACOUËL en juin 1971
Lors de la séance du Conseil Municipal en date du 10 octobre 1956, il est décidé de creuser un puisard à l'école et de goudronner les chemins de Ramburelles à Rambures et de Ramburelles à Biencourt. Jusqu'à cette date, la totalité des chemins de la Commune est encore empierrée.
En 1989, c'est Michel Dubus, seul membre réélu du Conseil Municipal sortant, qui sera élu Maire avec pour adjoints: Michel Gautier et Jean-Pierre Ducrocq.
Il est décidé de construire une mezzanine dans la classe, celle-ci devenant trop exiguë compte-tenu du nombre d'ordinateurs qui s'y trouvent et d'un emplacement nécessaire pour le matériel vidéo qui est venu s'y ajouter. C'est M. Pinguet, menuisier à Oisemont qui est choisi par le Conseil pour la construire. Ce sera chose faite pendant les vacances d'été de 1990.
C'est cette même année 1989, le 17 novembre précisément, que l'on a la tristesse de devoir abattre le tilleul âgé de 236 ans planté sous LOUIS XV et qui se trouvait à la pointe sud du jardin de l'école, face à l'église du village, juste devant le puits.
Tilleul et église vus depuis le 1er étage de l'école
Le club des Aînés devant le tilleul
Comptage des cernes du tilleul par les élèves de l'école
Le 30 novembre 1990, le Conseil décide de remettre à neuf la toiture du bâtiment école-mairie-logement de fonction qui se trouve dans un état déplorable, des fuies apparaissant continuellement dans celle-ci au fur et à. mesure des réparations successives. Cette réfection interviendra pendant l'été à1992 après que deux chambres mansardées et une salle de bains supplémentaires aient été créées dans le grenier pendant l'été précédent.
Le 2 mars 1993,l'électrification de la cloche et de l'horloge de l'école a été réalisée le 2 mars 1993 par l'entreprise Mamias.
En 1996, voir registre délib