Jeudi 19/07/12, J6. Djupivogur, 939, 938, 931, 910, Adalbol, Laugarvellir, Kverkfjöll
Temps égal à lui-même, quelques fleurs égaient un peu l'atmosphère...
On arrive enfin par les routes/pistes énumérées ci-dessus (la portion de F910 au sud de Adalbol est très pénible, grosses caillasses) à Adalbol (2 ou 3 maisons et une pompe à essence : ça c'est du service public, paiement/CB uniquement FERMEE!)
Après Adalbol, on continue vers le nord, puis on tourne vers l'ouest après Bru puis après quelques km on reprend une piste (laborieuse, 4X4 indispensable) vers le sud (Landmannahellir indiqué je crois)
On découvre d'abord un joli ruisseau couleur menthe à l'eau qui fume un peu... intéressant.
Il reçoit encore quelques micro-affluents brûlants et donne quelques centaines de mètres plus bas cette incroyable cascade d'eau chaude (au moins 40°C, un régal)
Trempette...ça creuse ! Pic-nic...
En remontant nous croisons 4 petits suisses qui se partagent ces 3 énormes véhicules ???
On reprend la F910 vers l'ouest avec l'Herdubreid à l'horizon, chapeauté d'épais nuages (on abandonne l'idée d'y monter... accès possible par son flanc ouest, 1000 m de dénivelé, 1 pas en avant, 2 pas en arrière donc pas trop de regrets!)
Le pont sur la Jokulsa a Fjollum est le bienvenu : en-dessous ça déménage !
On quitte enfin la F910 pour prendre la F903 vers Kverkfjöll que l'on aperçoit au loin
via Hvannalindir (petite oasis au milieu de dizaines de km de caillasse. On y trouve de l'eau potable)
La piste serpente durant de longs kilomètres au milieu des collines morainiques multicolores du Vatnajökull.
On n'avance pas vite mais les paysages sont extra-terrestres !
On arrive enfin en vue du refuge, petite tache de couleur au milieu du gris ambiant.
Ce site se trouve blotti (ou plutôt coincé car le milieu est franchement hostile) entre 2 langues glaciaires du Vatnajökull. Nous sommes dans le parc national aussi installons-nous la tente sur l'herbe bien grasse du camping (2 autres tentes à part la nôtre, personne au refuge la faute à la météo ?cool... on a presque des sanitaires privés, prix sensiblement identiques à ceux de Landmannahellir )
Envie de crudités après tous ces cailloux !
Pas plus de succès ici auprès des rangerettes pour avoir des prévisions météo. Je crois que les islandais prennent le temps comme il vient, avec philosophie... Ne dit-on pas qu'il n'y a pas de mauvais temps mais juste de mauvais équipements ? Mouais... on aimerait tout de même voir un peu les paysages !