Mardi 24/07/12, J11 Bildudalur, piste 619, Gardar, Raudisandur, Latrabjarg, refuge perdu
Oui ! On voit quelques coins de ciel bleu, tous les espoirs sont permis !
Nous longeons les fjords, très différents de ceux de la Norvège : les falaises sont moins hautes, il y a très très peu d'arbres et les falaises sont striées de strates un peu comme celles des Féroés.
Il y a très peu de maisons, celles-ci sont le plus souvent modestes voire carrément décrépies.
La vie est dure dans ce coin d'Islande.
Les conditions météo peuvent l'être aussi comme en témoignent ces petits refuges d'urgence qu'on trouve parfois en montagne ou le long de la côte.
Le temps se met au beau, à tel point qu'on peut apercevoir le Snaefellsjokull (1446 m) situé 100 km plus au sud !
Ce fjord abrité nous donne des envies de kayak mais nous changeons d'avis dès le fjord suivant, dans l'axe du vent !
Sur la 63, nous faisons un arrêt près de cette étonnante piscine d'eau chaude aux allures de lagon polynésien.
Nous nous sommes douchés il y a quelques heures, aussi ne sommes-nous pas tentés par un plouf (on ne peut pas rater cette piscine, elle est juste au bord de la route et il y a un parking)
Il y a souvent quelques maisons près de ces bains chauds : les Islandais devaient s'établir de préférence en ces endroits, on les comprend !
Ici les gens vivent de la pêche ou sont fermiers : les épouvantails en témoignent !
Les moutons islandais sont super malins : ils évitent systématiquement les voitures et sont capables de varier leur alimentation !
Ce petit aérodrome permet aux plus aisés de s'affranchir des distances, la route est longue depuis la capitale !
On découvre Bildudalur sous le soleil, coquet village de pêcheurs, équipé d'une pompe à essence et d'une toute petite épicerie.
Ces enfants de Patreksfjordur sont en vacances ici. Ils sont ravis d'entendre les touristes étrangers écorcher le nom de leur fameux volcan qui a paralysé le ciel européen il y a 2 ans. Morts de rire les affreux !
Pas mal de bateaux ont l'air plus ou moins désarmés : je crois que la surpêche a fait des ravages sur la ressource.
Nous poursuivons par la piste 619 dans l'espoir de voir des phoques.
Espoir déçu mais cette piste est très belle, pas de regret !
Pause pic-nic à l'abri du vent.
Au bout de la piste on trouve quelques maisons, une chapelle très baroque et d'anciens décors de film.
On se balade un peu le long du fjord, ça souffle !
Il y a pas mal d'oiseaux de mer.
Les moutons vont souvent par 3 : la mère et ses 2 petits, on les aime !
C'est décidément très différent de la Norvège !