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- "12 femmes"


( Ce Spectacle n'est plus à l'affiche )




 Pièce de Gérard Levoyer

 Mise en scène Nadyne Capelli

Scénographie Christian Santoul


JEU : 

 Francine Creusot, Jackye Barrier, Mathilde Suma, 

 Hélène Dorizon, Florence Pilet, Erica Merlier,

 Catherine Casna, Nadyne Capelli, Aurélie Briand,

 Valérie Longeard, Fanny Delunsch, Christian Santoul,

 Virginie Bonneterre, Françoise Santoul


-  Sortie début 2011

-  Spectacle tout public

-  Espaces culturels

-  Durée : 1h.45




Synopsis :   

   

  C’est l’histoire amusante d’une compagnie de  théâtre amateur, composée exclusivement de femmes d’horizons divers,  réunie comme chaque année, pour décider du spectacle à monter. Une dynamique de groupe naît devant nous et les petites histoires de la vie quotidienne se mêlent, pour notre bonheur, aux petites histoires de la scène, jusqu'à l'annonce d'une nouvelle, qui "embolisera" le tout :  la municipalité a décidé la vente du théâtre,  leur espace de rêve et de liberté ! L'avenir radieux s’écroule, entraînant le rapprochement des comédiennes qui vont s’unir dans une lutte à l’issue incertaine... 






L'auteur :





 Distribution :

                  Judith : Francine Creusot

                  Jacqueline : Jackye Barrier

                  Emilie : Mathilde Suma

                  Chantal : Hélène Dorizon

                  Annie : Florence Pilet

                  Pascale : Erica Merlier

                  Josette : Catherine Casna

                  Simone : Nadyne Capelli

                  Michèle : Aurélie Briand

                  Maïfa : Valérie Longeard

                  Laurence : Fanny Delunsch

                  Le Maire : Christian Santoul

                 Mme De Béchenel : Virginie Bonneterre

                  La JournalisteFrançoise Santoul               

             

                 Chant  :                           Erica Merlier   

                Accordéon :               Florence Pilet

                Atelier décor :           Claude Belmont

                Régie lumières :        Jérémie Panigada  

                Affiche :                    Christian Santoul

                Communication :       Françoise Santoul

                                   


 La metteure en scène :

 
Nadyne CAPELLI
 

         Parallèlement à des études de lettres classiques, Nadyne Capelli a été formée à Grenoble par René Lessage. Elle a poursuivi une carrière de comédienne, de metteur en scène et de professeur de théâtre, en Afrique, en province et à Paris.

        En 1998, elle est Sarah, dans la pièce de John Murrel, "Sarah ou le cri de la langouste"  et obtient le prix d'interprétation féminine Festhéa à Tours. En 2004, elle tourne dans le long métrage "Tic" de Philippe Loquet, en 2007 dans "Une vie d'artiste" de Marc Fitoussi, et en 2008 dans la sitcom "Cinq soeurs" .

        Elle crée et anime pendant 10 ans, de 1988 à1998, la troupe  "Les Tréteaux de la Renarde" , et monte plusieurs comédies musicales, dans le cadre scolaire, avec 280 enfants à l'Espace Jules Verne de Brétigny (91).

        En 1990, elle entraîne une équipe d'improvisation pour les championnats d'Ile de France. En 2007, elle écrit et réalise  "Un secret mal gardé" ,  spectacle d'inauguration  du centre culturel de Bruyères le Châtel. En 2008, elle met en scène "Les raisins de la discorde" à Etréchy.

        Nadyne Capelli a, par ailleurs, enseigné la pratique théâtrale à "L'Ecole des Moineaux" (16e), au cours de "Laurence le Dantec" (17e)  et  à "L'ASCH" de Bruyères le Châtel.


 Note d'intention de la metteure en scène :

      Dès les premières lignes , j’ai eu le coup de foudre. Commencer une pièce dans le noir complet , voilà qui n’était pas commun ! Bien sûr, c’était une vraie gageure : réunir 13 comédiennes "amateures" (car elles sont 13 en réalité nos femmes) d’horizons différents, assurer la régularité des répétitions malgré les contingences des unes et des autres, donc les absences, et garder bien vive la bonne humeur de chacune, relevaient de la performance, mais j’y croyais fermement. Mettre en scène cette pièce était devenu, pour moi, une nécessité absolue. Ils ne sont pas si nombreux nos auteurs à se pencher sur les femmes, leurs personnalités, leurs soucis, leur ténacité sans faille,  leur dureté s’il le faut, leur douceur parfois bien cachée, leurs souffrances, leurs joies, leurs rêves, leurs rires quand elles sont ensemble, leur optimisme malgré tout , malgré absolument tout. Gérard Levoyer aime les femmes , toutes les femmes et c’est diablement réconfortant !

Elles n’avaient pas toutes des années de théâtre derrière elles, mes 13 femmes, certaines étaient même débutantes, venues spontanément ou sélectionnées pour l’espace qu’elles occupaient dans leur quotidien, la grâce de la gestuelle, la voix particulière, le naturel. Je ne me suis pas trompée et si on entend au sortir des représentations :  "Ces bonnes femmes, quand même ,quelle nature !" , ce sera gagné.


 Le scénographe :

 Christian Santoul

        Né à Carcassonne, il pratique très tôt les Arts Plastiques au soleil de l'Aude.

Après une inscription aux Beaux Arts de Toulouse, il  "monte à Paris" .

D'abord enseignant, il devient psychopédagogue, puis psychodramatiste. La pratique du jeu dramatique comme thérapie l'amène à s'intéresser de plus près au  théâtre qui le séduit par ses trois "P" :

 Parole, Plastique, Psychologie.

En 1990, il offre aux "Tréteaux de la renarde" ses premiers décors pour "La cuisine des anges" d'Albert Hudson.                                                    

Après cette réussite, se succédèrent les scénographies de :

En 1992, "La petite Phèdre" de Jean Canolle.

En 1994, "Week-end" de Noël Coward.

En 1995, "Barbe Bleue" une création de Bernard Lafragette.

En 1996,  "La nuit du 16  janvier" ("Coupable ou non coupable") De Ayn Rand.                               

En 1998, "Un inspecteur vous demande" de J.B. Priestley.

En 1999, "Guitry vous avez dit Guitry"  2 pièces de Sacha Guitry :

      "On passe dans 8 jours"  et "Un soir quand on est seul" . 

En 2000, "Le nombril" de Jean Anouilh.

             "Les bons bourgeois" de René de Obaldia.

En 2001,  "La colonie" de Marivaux.

En 2002, "Meurtre au saloon" création de Bernard Lafragette.

En 2003, "Potins d'enfer" de Jean-Noël Fenwick. "Le cimetière des éléphants" de Jean-Paul Daumas.

En 2004, "L'amour des 4 colonels" de Peter Ustinov.

              "Promenade chez M. Trenet" , un café théâtre bâti autour d'œuvres de Charles Trenet.

En 2005, Nadyne Capelli lui confie, pour la compagnie Nautilus, la scénographie de "Capitaine Bringuier" de Pascal Lainé.

En 2007, celle de "Virginité" du même auteur.

En 2009, "Célimène et le Cardinal" deJacques Rampal.

En 2010, "Dis moi oui" de Déborah Helpert pour " Artistes Production ".

En 2011, "12 femmes pour une scène" de Gérard Levoyer,

En 2012, "Comédie sur un quai de gare" de Samuel Benchétrit , mise en scène

               de Michel Vautrin.

En 2013, " Variations Énigmatiques" d’Éric-Emmanuel Schmitt,

En 2015, "Commissaire Badouz" de Guy Foissy.

En 2017, " Batailles" de Jean-Michel Ribes et Roland Topor.



  Note du scénographe :


Toute action dramatique évolue dans un espace matériel, théâtre de pensées, de mouvements, de pensées en mouvement.

Ici, l’action se déroule sur la scène d’un petit théâtre communal. Il était donc tentant de jouer en décor naturel, en choisissant la salle de spectacle et son plateau scénique comme  toile de fond de la pièce. La tentation était si forte, que j’y ai succombé. Cependant, pour rendre ce Vrai plus vraisemblable, j’ai organisé un désordre plastique qui confère au lieu la patine du temps et permet aux 14 comédiens d’évoluer  en nombre  dans un espace restreint, propice à l’exacerbation  des sentiments. Les éléments du cadre sont donc en place, pour que naisse un psychodrame féminin, une dynamique de groupe, dont le spectateur est à la fois témoin et acteur puisqu’il est lui même confortablement installé à l’intérieur de ce  décor.



   Dispositif scénique :

 

Dimensions utiles du dispositif complet :


Configuration idéale :

Largeur de mur à mur : 14,00 m (ouverture + pendrillons + circulations ).

Profondeur : 7,00 m derrière le rideau de scène.

Hauteur : 6,50 m sous porteuses.

Ouverture du cadre de scène : 7,50 m x 4,00 m

Petits plateaux :

Largeur de mur à mur : 7,50 m.

Profondeur maximum : 4,00 m.


Pour les lieux plus étroits (théâtre de poche ou particulier) :

Examen, au cas par cas, des fiches techniques des théâtres.

 

Plateau :

Matériel fourni par la troupe :

- 1 portant à vêtements.

- 3 chaises pliantes,

- 1 plateau de table et 2 tréteaux.

- 1 escalier.

- 1 rideau sur barre. 

- 1 malle.

- 2 caisses.



 Vue du dispositif :






Plan de scène :





 Décor vue de face :







Plan de feux :





Album photos :

12 Femmes pour une Scène

12 Femmes pour une scène" photos estebanj.free.fr




À travers la presse :


                                                                                                                                                              




https://sites.google.com/site/nautiluscompagnie/


               

 





















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