Brochure 2002 Voie de Soulac ex CG33 - Histoire et Patrimoine

Cette brochure du Conseil Général de Gironde éditée en 2002 est épuisée. Se reporter au site de Gironde-Tourisme et à ses récentes publications sur le patrimoine et l'environnement .


la Voie Littorale ou voie de Soulac





Cette voie littorale, de Soulac à Bayonne, longeait l'arrière

front des dunes et des étangs landais de Soulac à Mimizan et

conduisait vers les Pyrénées et l'Espagne.

 

Cet itinéraire, qui n'est pas mentionné dans le Guide du Pèlerin, a été fréquenté et a fait naître des haltes monastiques. Il était jalonné, depuis la Pointe de Grave, par les prieurés de Saint-Nicolas et de Soulac, par l'hôpital de Lagrayanès et par les prieurés de Comprian et de Mimizan, entre lesquels les Hospitaliers firent l'ac­quisition au XIII' siècle de vastes domaines et terrains de parcours du pays de Médoc, pays de Buch et pays de Sore.

Le départ de cet itinéraire appelé aussi «voie des Anglais» se situait à Soulac. Les pèlerins de Terre Sainte et de Compostelle y débar­quaient de nefs venues de Saintonge, d'Angleterre, de Hollande, de Bretagne, de Normandie, pour visiter le tombeau de sainte Véronique. Ils se dirigeaient ensuite vers Lilhan où se trouvait une ancienne égli­se, puis ils passaient à Grayan et Vensac, siège d'un hôpital de Templiers, temple de Planquetorte. Cette portion de route appelée au XIV' siècle chemin de la Reyne (en souvenir du passage d'Aliénor d'Aquitaine dans ces lieux au XII' siècle) était l'extrémité occidentale de la Levade, voie romaine qui reliait Bordeaux à l'Océan.

La route se détachait de la voie romaine vers l'Hôpital pour obliquer vers Mayan, Vendays, la Brasquette, l'Espérance, Cartignac et Hourtin, au Pey de Camin, avant de longer la chapelle jacquaire de Sainte-Hélène de l'Estang, le prieuré de Carcans et Lacanau, ainsi que l'indiquent les cartes de Cassini, de Belleyme et de Claude Masse.

Entre Hourtin et le pays de Buch, le tracé de la voie se confondait avec l'ancien chemin de Port de By à la station de Lugo passant au Porge, à Lège, Arès, Andernos et Lanton où débouchait une autre route venant de Lacanau, par les commanderies de Saumos et du Temple. Il suit aujourd'hui la route départementale n°3 jusqu'à Mios et Salles.

Après avoir longé le prieuré de Comprian près de Biganos, le che­min croisait à Lamothe (Boit) l'ancienne levée romaine de Bordeaux à Sanguinet (Losa) mentionnée dans l'Itinéraire d'Antonin , écrit en l'an 217 après J.-C. La voie des jacquets se séparait du Camin Arriou menant à Biscarosse et gagnait Mios, puis Salles (Salomagus) et franchissait la Leyre au pas de Charles, passage présumé de l'empereur caro­lingien, selon la tradition loca­le. Une fois réparées les fatigues et les dévotions accomplies à l'église de Vieux-Lugo, les marcheurs se dirigeaient vers le prieuré Saint-Pierre-de-Mons, point de jonction avec la grande voie de Paris en direction de l'Espagne.




Sites jacquaires

Traversés

 

Soulac Notre-Dame-de-la-Fin-des-Terres

Sur un édifice voué au culte de sainte Véronique, l'abbaye de Sainte-Croix édifia au Xle siècle un monastère sous la règle bénédictine et auquel le pape Benoît VIII accorda, en 1022, protection et privilège de juridiction. Le sanctuaire de Notre-Dame-de-la-Fin-des-Terres, célèbre au Moyen Age. fut fréquenté par de nombreux pèle­rins qui se rendaient à Saint-Jacques-de-Compostelle. L'édifice roman, restauré durant l'époque gothique et à partir du XVe siècle, affronta les guerres de Religion et l'assaut du sable et se retrouva presque totalement sous la dune. En 1860, sous l'égide du cardinal Donnet, le monument fut sauvé. Un compte-rendu de visite épiscopale de 1659, signale dans l'abbatiale un autel richement décoré dédié à saint Jacques. Un hôpital mentionné dans le livre des rentes de la ville en 1648, accueillait les pèlerins ; il pourrait corres­pondre aux ruines entourant l'abbatiale.

Lacanau

Au village de Talaris, près d'un chenal donnant sur la mer, se trouvait la chapelle Sanctus Vicentius de Canali , qui, en 1099, entrait dans les vastes possessions de l'abbaye de Sainte-Croix de Bordeaux. L'élévation progressive du niveau des eaux condamna la chapelle : elle fut reconstruite au centre de Lacanau-ville en 1765. L'église ancienne reçut les dévotions des jac­quets, dont la confrérie perpétuait encore le souvenir au XVlle siècle. L'église nouvelle abrite une statue polychrome de saint Jacques pèlerin, datée du XVIlle siècle.

 

Le Porge

Une chapelle dénommée Saint-Seurin-de-Buch et Saint-Seurin-du-Porge dans des documents du Xllle siècle,se trou­vait non loin de la Levade. Cette chapelle dépendait du prieu­ré de Cayac à Gradignan, un des hauts lieux jacquaires en Gironde. Il est fort probable que la chapelle du Porge, en rai­son de ses liens avec Cayac, ait été un lieu d'accueil et d'as­sistance pour les jacquets. Une statue de saint Jacques est visible dans l'église.

Andernos

L'église romane Saint-Éloi, en bordure du Bassin d'Arcachon, construite sur les substruc­tions d'une grande villa gallo-romaine, fut une possession du chapitre Saint-Seurin de Bordeaux. Elle fut rattachée d'autre part au prieuré Saint-Jacques du Barp. A Andernos, une confrérie de saint Jacques le Majeur, dotée de statuts, fut créée vers 1600, sous l'égide du cardinal de Sourdis.

  

Le Teich et la fontaine Saint Jean

 

La fontaine Saint-Jean se trouve sur le tracé d'une ancienne voie romaine appe­lée Chemin de Port de By à la station de Lugo, fréquentée par les pèlerins. Beaucoup de voyageurs, pèlerins et mar­chands se sont reposés et désaltérés à cette fontaine. Un fragment sculpté trouvé au fond de cette dernière est formé d'une pierre creusée en demi-cercle avec une forme de coquille pour bénitier. La fontaine comporte une grosse pierre monolithe en calcaire divisée en trois niches. Elle était gravée autrefois d'une inscription latine avec des mots à demi effacés : mirabilis deus et sanctissimus... otus.. qui cumque aegra salutis... A côté de ce texte, on avait sculpté un aigle, emblème de saint Jean l'Évangéliste. L'église Saint-André du Teich, bâtie en style néo-médiéval en 1923-1924 par l'architecte Gervais, abri­te une statue de saint Jacques pèlerin en bois polychrome du XVIle siècle.

 

Biganos et le prieuré de Comprian


Le prieuré de Comprian, fondé en 1085, par le chapitre Saint-Seurin de Bordeaux, servit d'hôpital pour les pèlerins et les marins. Il fut aussi à partir de 1300
le lieu de sépulture de plusieurs illustres seigneurs : captaux de Buch, Pierre Amanieu et sa mère et membres de la famille de Grailly. Le prieuré, vendu comme bien national en 1791, est en ruine. Ce qu'il en reste a été reconverti en bâtiments agricoles. Les visites épiscopales effectuées aux XVI le et XVllle siècles donnent un aperçu de ses bâtiments : l'église de Comprian avait la forme d'une croix et son clocher, reposant sur quatre piliers, s'élevait au centre de la croix et possédait quatre cloches. On pénétrait dans l'église par deux entrées : la principale à l'extrémité de la nef, sur la façade ouest ; une plus petite dans le bras nord du transept qui donnait, par conséquent sur le chemin. Quelques éléments sculptés romans et gothiques provenant de Comprian sont conservés au Musée d'Arcachon : un bas-relief du Xlle siècle figurant la Traditio Legis, transmission de la nouvelle Loi aux apôtres et, au premier chef, à saint Pierre, le patron de .Comprian et un autre petit chapiteau à l'Atalante de facture voisine. Dans l'église de Biganos, se trouve une cuve baptis­male quadrilobée ornée des symboles des évangélistes. Le piédestal présente des feuilles de choux sculptées alternant avec des arcatures trilobées du XlVe ou du XVe siècle.







Les sites jacquaires aux alentours (HC)

La liste des monuments évoqués ci-dessous vous permettra de découvrir

aux abords proches de notre circuit d'autres sites jacquaires que ceux

explicités dans ce document



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Grayant-et-L’Hôpital

Les pèlerins venus de Soulac trouvaient réconfort dans un hôpital fondé en 1128 grâce aux libéralités des seigneurs de Lesparre Cenebrun ler et Ayquem Guilhem II. Donné aux Hospitaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem vers 1168, il s'appelait alors Hôpital de la Grayanes selon les archives de l'ordre de Malte. Cet établissement qui a aujourd'hui disparu était situé au bord d'une ancienne voie appelée chemin de la Reyne. Cet hôpital des chevaliers du Temple fut aussi connu sous le nom de temple de Planquetorte. Le baron de Marquessac vers 1860, visita les lieux et en laissa une description. Non loin de là en direction d'Hourtin, un lieu-dit les Pèlerins pourrait être un lointain souvenir de ces pérégrinations vers Compostelle. 

Hourtin Sainte-Hélème-de-l’Estang

Siège de la paroisse d'Hourtin jusqu'au XVI- siècle, le prieuré de Sainte-Hélène-de-L'Estang possédait une ancienne chapelle des pèlerins donnée en 1099 à l'abbaye Sainte-Croix de Bordeaux, par le seigneur Fort de Gosselin. Appelée dans cet acte de donation Sancte Elene de Stagno, elle fut ensuite délaissée et disparut en 1725. Elle serait située au lieu-dit la Capère selon un plan cadastral ancien. Un compte-rendu de la visite du cardinal François de Sourdis en 1611, stipule que l'un des quatre autels de la chapelle était dédié à saint Jacques. Les fouilles archéologiques, menées par l'Abbé Bertruc en 1908 dans le cimetière entourant la chapelle, mirent au jour trois coquilles Saint-Jacques percées d'un trou, portées par des pèlerins enterrés là. Une autre tombe a livré une boucle de ceinture ciselée comportant une suite de coquilles Saint-Jacques, qui a appar­tenu probablement à une pèlerine venue mourir ici.

Carcan

De l'église primitive dédiée à saint Martin, nous ne savons que peu de choses sauf qu'elle portait le nom d'ecclesia Carcanno dans les textes et qu'elle fut donnée à l'abbaye de Sainte-Croix de Bordeaux en 1099 par Fort de Gosselin. L'église médiévale fut détruite vers 1850. Un de ses autels était consacré à saint Jacques et une confrérie jacquaire y est attestée en 1661. L'église actuelle s'enorgueillit d'une jolie statue de saint Jacques pèlerin, en bois polychrome, du XVlle siècle

Lacanau 

L'église Saint-Vincent, qui date de 1765, est reconstruite avec des matériaux d'une église plus ancienne placée dans le village, menacée par les eaux au XVIII' siècle. L'édifice abrite une statue en bois doré de saint Jacques du XVII' siècle. 

Saumos

Une chapelle ancienne dénommée la capère velhe (la vieille chapelle), d'origine templière, a accueilli voyageurs et pèle­rins engagés sur les vieux chemins reconnus depuis Lacanau et Sainte-Hélène-de-Médoc. 

Le Temple 

La localité doit son nom aux Templiers. Le temple de Sautuges a été créé au XII' siècle et dépendait de sa maison-mère, la Commanderie d’Arcin en Médoc. Elle devint après dissolution de l’ordre en 1311 une 'possession des Hospitaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem. Selon le baron H. de Marquessac, les pèlerins de Saint-Jacques se sont arrêtés à l'église Saint-Sauveur pour prier. Au bourg, en 1823, se dressait une croix de carrefour soutenue par une pierre sculptée du XIV' siècle,

Lugos Vieux-Lugos

Perdue au fond des bois, l'église de Vieux-Lugo, hameau abandonné par ses habitants en 1849, fut une halte importante des pèlerins de Saint-Jacques-de-Compostelle. Les peintures murales qui ornent une partie des murs de l'édifice datent des environs de 1500. On y observe les oeuvres de miséricorde accomplies au profit des pèle­rins de Saint-Jacques. Des personnages figurés possédant besace. bourdon et costume particulier, identifiés comme des pèlerins se rendant vers Saint-Jacques-de-Compostelle, complètent ce décor peint d'un grand intérêt.

Belin-Beliet

Beliet: au lieu-dit Graoux, passait le Camin Roumiou (le chemin des Roumieux). On signalait les restes d'un hospice pour pèlerins de Saint. Jacques au lieu-dit l'Hospitalet, fondé au XII' siècle. On le situe aujourd'hui près de la R.N. 10, à l'emplacement de l'actuel terrain de tennis. 

Belin : Recommandée par le Guide du Pèlerin, cette halte située dans les Landes de Bordeaux était renommée : selon la légende carolingienne à Belin, reposaient les corps des "saints martyrs", compagnons d'armes de Charlemagne. Olivier Gondebaud, roi de Frise, Ogier le Danois, roi de Dacie, Arastain, roi de Bretagne et Garin duc de Lorraine, tués en Espagne.

C'est à l'église Saint-Pierre-de-Mons qu'on honorait les compagnons de Charlemagne. Ce prieuré, fondé au XII' siècle, comportait une chapelle e un hôpital, tous deux desservis par des prêtres. Mentionné par les Rôles Gascons en 1293, il servait de refuge aux pèlerins qui vénéraient la statue de saint Clair et le tombeau des chevaliers. Les registres paroissiaux attestent le passage de pèlerins se rendant ou revenant de Saint-Jacques de-Compostelle : actes de baptêmes d'enfants (1666 et 1738), inhumations de pèlerins (1663 et 1725).






A NE PAS MANQUER


La  Dune des Graves

Le Verdon

Ses splendides zones sableuses nous per­mettent d'entrevoir la qualité et l'esthétisme de l'espace dunaire lorsque l'homme ne les dégrade pas. La végétation y est d'une impressionnante diversité malgré l'aridité du milieu, et c'est grâce à leur étonnante adaptation au climat que la dune se stabili­se peu à peu...

La Dune de l'Amélie
Soulac

Vivante et animée, la dune et sa forêt litto­rale se découvrent à l'abri des plages très fréquentées. Elles abritent des plantes ori­ginales, des insectes mystérieux, des chênes verts... Mais attention, la dune est fragile !

Les Rivages du Lac d’Hourtin

La Lagune de Contaut
Hourtin

La lagune de Contaut est une des zones humides qui s'égrainent derrière le massif des dunes littorales. Une passerelle en bois permet de contourner la lagune et de découvrir un mystérieux marais boisé par­semé de fougères géantes, les Osmondes royales.

Hourtin

Vous y verrez les plus beaux paysages du lac, avec ses anses sablonneuses et sa végétation caractéristique (comme la Drosera, étrange petite plante insectivore) peut-être aussi les traces de la loutre..

L'Étang de Cousseau
Lacanau

Un étang qui repose dans un écrin de dunes et de marais. Un sentier d'interprétation vous mène sur les traces d'animaux, vous aide à découvrir la flore et les activités humaines.

Le Domaine de Certes et le Domaine de Graveyron, Espaces Naturels Sensibles
Audenge

Un des plus beaux paysages façonné autant par l'homme que par la nature sur d'anciens prés-salés. A Certes, activités agricoles et piscicoles riment avec protec­tion de la flore et de la faune, mais aussi avec activités traditionnelles.

Le Delta de la Leyre, Espace Naturel Sensible
Le
Teich

La Leyre glisse sur un lit de sable à l'ombre d'une galerie forestière. Dans son delta se découvrent de vastes prairies.



saint Jacques

 

 

les origines du pèlerinage,

la Gironde et les voies jacquaires



Le pèlerinage à Saint-Jacques-de-Compostelle a été de tout temps consi­déré, avec ceux de Rome et de Jérusalem, comme l'une des grandes pérégrinations de la Chrétienté.

La dévotion aux reliques de saint Jacques (apôtre du Christ, fils de Zébédée et de Salomé, décapité en 43 par Hérode Agrippa à Jérusalem) débuta au moment de la découverte du tombeau de l'apôtre au IX" siècle, en Galice. La nouvelle de la découverte du sépulcre de Jacques à Compostelle attira d'abord en Galice les pèlerins du nord de la péninsule et du midi de la France, puis le pèlerina­ge réveilla la foi de l'Europe toute entière en poussant vers l'Espagne des multitudes de fidèles. Le premier pèlerin étranger connu est Godescalc, évêque du Puy, qui visita en 950 le tombeau de l'apôtre

Peu après l'an mille, Wallons, Allemands, Italiens, Anglais...entreprirent à leur tour le voyage de Compostelle.

Au XII' siècle, le pèlerinage de Compostelle connaît son apogée: la foule des fidèles est estimée cer­taines années à cinq cent mille.

Ce pèlerinage européen, depuis le X' siècle, empruntait quatre voies essentielles, inventoriées par le Guide du Pèlerin de Saint-Jacques-de-Compostelle écrit au début du XII' siècle, par le Poitevin Aymeri Picaud : la via Turonensis de Paris à Ostabat au pied des Pyrénées, la via Lemovicensis de Vézelay à Ostabat, la via Podiensis du Puy-en-Velay à Ostabat et la via Tolosana d'Arles à Puente la Reina.

Deux d'entre elles traversaient le Bordelais, du nord au sud : la voie de Paris et la voie de Vézelay. D'autres voies dites secon­daires, ou chemins de liaison les complétaient : l'Entre-deux-Mers était sillonné de voies convergeant vers l'abbaye de la Sauve-Majeure, haut-lieu de rassemblement et de départ vers la Terre Sainte et Compostelle. 



Le point départ de la voie jacquaire du littoral, dans notre circuit, se situe au Verdon. Le cheminement que nous vous propo­sons aujourd'hui suit le plus possible le cheminement historique, depuis ses ori­gines. Il est bien entendu, que pour diverses raisons, liées à la géologie et à la pédologie des terrains traversés, et en fonction des hébergements, nous avons été amenés à déporter le tracé initial à l'ouest des lacs.

Les sites jacquaires situés à proximité du chemin sont signalés et fléchés, ce qui permet aux pèlerins et randonneurs de choisir leur parcours.

Certains sites jacquaires ont totalement disparu aujourd'hui, il est cependant utile de les évoquer.

Notre cheminement, conçu pour intégrer au maximum les données sur le pèleri­nage de Saint-Jacques-de-Compostelle de la voie du littoral, prend également en compte le patrimoine et l'environnement

Descriptif vélo : voir la Velodyssée

La Vélodyssée, future Eurovéloroute n°1 qui va, en France, de Roscoff à Hendaye et se poursuit jusqu'à Sagres au Portugal, l'un des plus longs parcours européens essentiellement réalisé en site propre.

·  Pour rejoindre «Vieux-Lugo» et la Chapelle de Mons : prendre la piste cyclable à la gare de Facture-Biganos jusqu'à Belin-Beliet, puis la D 110.




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