Programmes d’enseignement par groupe de niveau
Compétences attendues — référence aux programmes de l’Éducation nationale et au CECRL
Ces programmes définissent, pour chacun des six groupes de l’EDS, les compétences que les élèves doivent avoir construites à l’issue du parcours. Ils ne fixent ni ordre de progression ni calendrier : le choix des thèmes, des supports et des activités relève de l’enseignant, qui organise librement l’année dès lors que l’ensemble des compétences listées est travaillé.
Les tranches d’âge indiquées sont purement indicatives. Ce n’est pas l’âge de l’élève qui détermine ses compétences en français : l’affectation dans un groupe résulte d’une évaluation diagnostique (ou test de placement) réalisée à l’inscription puis en début d’année, et peut être révisée en cours d’année.
• Programme de l’école maternelle (cycle 1) : cinq domaines d’apprentissage, attendus de fin de cycle.
• Programmes de français des cycles 2, 3 et 4 : langage oral, lecture et compréhension, écriture, étude de la langue, culture littéraire et artistique.
• Cadre européen commun de référence pour les langues (CECRL) et descripteurs officiels des épreuves DELF Prim, DELF Junior/Scolaire et DALF.
• L’oral est essentiel à tous les niveaux : il conditionne l’entrée dans l’écrit et constitue, pour la plupart de nos élèves, le seul usage vivant de la langue hors du foyer.
• Approche actionnelle et pédagogie de projet : les compétences se construisent dans des tâches ayant un but réel (correspondre, présenter, fabriquer, débattre, publier).
• Différenciation interne systématique : un même thème et un même support, des attendus et des tâches ajustés au niveau de chaque élève.
• Évaluation positive : on décrit ce que l’élève sait faire (« peut faire ») plutôt que ce qui lui manque. Chaque élève dispose d’un classeur de suivi ou d’un portfolio de productions.
• La culture francophone est le fil conducteur commun : littérature de jeunesse, chansons, fêtes et traditions...
• Le plurilinguisme des élèves est reconnu comme une ressource et non comme un obstacle ; le recours à l’anglais est ponctuel, maîtrisé et non un mode de fonctionnement par défaut.