Le 22 janvier dernier, nous avons tenu notre assemblée générale annuelle avec une bonne trentaine de participants et surtout avec la présence du père Bruno RAKOTONIRINA. Le père Bruno était en France pour une période de formation de 6 mois. Comme depuis le début de nos relations avec le village de Morarano, il fut notre intermédiaire à Madagascar, ce fut pour tous un plaisir de le revoir et de pouvoir entendre son témoignage
Son témoignage a été complété par ceux qui ont pu se rendre à Morarano en 2008. Jean-Marie BERRIER d’abord qui au cours de sa visite avait pu constater l’évolution du village (voir précédent bulletin) ; les compagnons Scouts de France ensuite qui, dans le cadre de la réalisation de leur projet à Madagascar, ont passé une dizaine de jours dans le village, en août dernier. Ils ont construit des latrines, contribuant ainsi au projet d’équipement en eau et en assainissement que nous avons engagé depuis 18 mois déjà. Ils nous ont présenté un petit film qu’ils ont pu réaliser au cours de ce séjour : la construction des latrines et les activités d’animation qu’ils ont pu réaliser avec les enfants de Morarano. Beaucoup de sourires de part et d’autres.
L’assemblée génale a bien sûr été l’occasion de présenter le rapport financier de l’association et de souligner que depuis sa fondation (en 2004), l’AEDTV a pu financer des projets à Morarano pour un montant de 24.186 €. Les 2/3 de cette somme provenant des dons que nous avons reçus et le reste par le produit des concerts donnés par des chorales amies.
La fidélité et l’engagement de nos quelques 60 adhérents nous ont permis d’inscrire l’action de l’AEDTV dans la durée, en particulier par exemple pour le soutien à l’école. En effet l’association de parents et les responsables de l’école nous ont demandé d’avoir une assurance sur le financement que nous pourrions apporter dans les années à venir.
Soulignons que le bulletin municipal de Tinqueux a rendu compte dans son dernier numéro de l’assemblée générale et des réalisations que l’AEDTV a mené à bien depuis 2004.
QUELQUES NOUVELLES DE MADAGASCAR
Depuis quelques semaines, les médias se sont fait l’écho de la situation troublée que vit Madagascar et des luttes pour le pouvoir qui ont surtout pour cadre la capitale : Tananarive.
Par le père Bruno nous avons eu quelques nouvelles plus locales en ce qui concerne Antsirabé et Morarano. S’il y a eu quelques manifestations à Antsirabé, la vie y est à peu prés normale. Quant à MORARANO, le village est tellement isolé géogra-phiquement qu’il l’est aussi des vicissitudes de la capitale.
Au cours de plusieurs séjours à Madagascar, il a été possible de constater les améliorations du réseau routier apportées par le gouvernement qui vient de perdre le pouvoir : de nombreuses routes étaient redevenues carrossables. Ce qui n’est pas sans bénéfices pour les paysans habitant le long de ce réseau routier : ils peuvent ainsi mieux écouler leur production.
Mais à chaque séjour, on apprenait que l’extension de l’empire économique du président continuait. Son entreprise rachetait chaque année de nouvelles entreprises, au point que certains disaient que Madagascar était devenu sa propriété. C’est ainsi qu’il contrôlait par l’intermédiaire de ses entreprises, pratiquement tout le commerce du riz ; nourriture de base des malgaches, et en particulier toute l’importation et l’exportation. Madagascar vendant du riz de bonne qualité et important une qualité de riz plus commune pour la consommation quotidienne.
Un des éléments déclencheurs de la contestation, mais pas le seul a été le projet de louer pour 99 ans 2.000.000 d’hectares à la Sté sud-coréenne DAEWO. Ce qui a beaucoup choqué les Malgaches pour lesquels la terre ancestrale est sacrée.
Bien que l’avenir immédiat reste incertain, l’aide très ciblée que nous apportons à Morarano, ne devrait pas souffrir de ces évènements.
NOS REALISATIONS ET NOS PROJETS
La couverture du village par un réseau de paratonnerres.
Lors du dernier séjour, l’association du village avait fait part des inquiétudes des habitants vis à vis de la foudre au cours de la saison des pluies. Morarano est en effet situé sur un plateau et sujet à une forte exposition à la foudre. Lors de la saison précédente une famille de 3 personnes avait été ainsi foudroyée dans sa petite maison de terre. Elle s’en était tirée avec des brûlures. Mais dans le passé, des habitants avaient été tués.
Le conseil d’administration d’’AEDTV avait décidé de financer une couverture quasi complète du village par un réseau de paratonnerres, qui a pu être réalisée en novembre dernier avant la saison des pluies pour un coût total d’un peu moins de 1300 €. Dans un message le père Jean-Paul prêtre résident à Morarano, nous a fait part du sentiment de sécurité des habitants maintenant que la saison des pluies et des orages avait commencé.
La maintenance, c’est à dire la vérification annuelle du bon état des paratonnerres sera assurée et financée par l’association des habitants du village.
L’école
Dans les précédents bulletins, nous avions déjà souligné le développement de la fréquentation de l’école du village. Elle comptait 140 enfants il y a 2 ans ; depuis la dernière rentrée, ils sont maintenant 197 enfants issus de 83 familles.
Voyant leurs enfants libérés de certaines tâches ménagères comme le pilage du riz (avec l’installation du décortiqueur) ou la réduction du temps consacré à l’approvisionnement en eau (avec l’ouverture de 5 puits) les familles sont davantage motivées pour laisser leurs enfants fréquenter l’école.
Nous l’avions déjà mentionné dans notre dernier bulletin, l’école commence à attirer des enfants extérieurs au village : des enfants d’ethnie Bara qui vivent à 3 ou 4 km du village. Ce point est intéressant, car cette ethnie (réputée « voleurs de bétail ») est très farouche, très traditionnelle et peu encline à s’insérer dans des projets de développement.
Bien sur l’école ne touche pas encore tous les enfants du village : 83 familles alors que le village en compte environ 150/160. Ceci dit, toutes n’ont pas des enfants d’âge scolaire. Comme dans tous les pays il y a des familles pour lesquelles l’école n’est pas une priorité indispensable, surtout dans un présent ou la survie immédiate est la préoccupation essentielle et quotidienne. Mais l’augmentation du nombre d’enfants montre une évolution progressive des représentations et des mentalités.
Dans le cadre du soutien que nous nous sommes engagés à fournir à l’école, nous avons apporté une contribution de 1000 € ce qui représente presque le ¼ du budget annuel de fonctionnement de l’école. Celui-ci se monte à 4400 € pour 197 élèves. Quel est le « coût » annuel d’un seul élève dans notre système scolaire français ?
Le creusement des puits et l’assainissement
Ce projet est engagé depuis un an et demi déjà, sans compter l’étude hydrologique préalable que nous avions financée au printemps 2006.
Nous venons d’avoir une bonne nouvelle : puisque pour la poursuite de ce projet le Conseil Régional de Champagne-Ardenne vient de nous octroyer une subvention de 2000 €.
Bonne nouvelle, mais cela ne suffira pas pour mener à terme le projet. C’est-à-dire compléter le creusement des puits par l’installation d’équipements d’assainissement dans le village, construction de lavoirs et de latrines. Construction indispensable pour assurer un équilibre pour la sauvegarde de la qualité de l’eau.
Les organismes publics fournissant l’eau potable en France, doivent réserver 1% de leurs recettes pour des projets de développement et d’accès à l’eau dans les pays du sud. Nous avions espéré pouvoir compléter par ce moyen notre projet ; mais nos espoirs ont été déçus.
Nous allons donc devoir réévaluer la planification de notre projet. Peut-être en reportant à plus tard le creusement des 5 puits supplémentaires et en concentrant, dans l’immédiat, nos efforts sur les équipements d’assainissement.
Les premiers puits ont été creusés il y a 17 mois. Le village dispose donc du recul suffisant pour évaluer le service qu’ils peuvent rendre ; en particulier pendant la saison sèche où les puits se remplissent moins vite, à partir de la nappe phréatique. A ce moment-là, la nappe phréatique peut-elle fournir assez d’eau pour une deuxième série de puits ? La question doit être étudiée.
Par ailleurs les 6 compagnons Scouts de France qui ont séjournés en août dernier dans le village ont construit 2 latrines, premiére étape de l’équipement du village. Cette réalisation a permis d’évaluer le coût de réalisation de cet équipement et d’avoir une appréciation de ce qui serait nécessaire pour équiper le village.
Leur construction s’est inspirée d’équipements similaires réalisés ailleurs à Madagascar. Equipements sommaires, et relativement peu coûteux, mais qui s’adaptent tout à fait à la réalité du village. C’est à dire davantage susceptibles d’être utilisés par les habitants.
Ils pourront être complétés par de petits équipements pour le lavage des mains.
Une éducation sanitaire étant tout à fait possible par l’école et la sœur infirmière.
La construction de lavoirs pourrait se faire un peu en dehors du village, près des sources qui se trouvent en contre-bas, mais difficiles d’accès pour une fourniture de l’eau au quotidien : pentes escarpées et glissantes en saison des pluies.
Leur situation près des ruisseaux permettra leur approvisionnement en eau. Le lavoir sera aussi un endroit où les femmes pourront se retrouver : un côté convivialité non négligeable.
Le père BRUNO retournant très prochainement à Madagascar devrait pouvoir faire avec l’association du village, l’évaluation des besoins, pour que nous puissions définir nos priorités.
Le séjour des compagnons Scouts de France
Il a été question à plusieurs reprises ci-dessus de ce séjour qu’ont effectué à Morarano 6 compagnons Scouts de France du Groupe de Tinqueux (3 filles et 3 garçons). Après avoir préparé ce voyage depuis 2 ans ils se sont envolés vers la Grande Île à la fin du mois de juillet. Une découverte de Tananarive et une rencontre avec les scouts malgaches a précédé un séjour plus touristique sur la côte est avant le départ pour une dizaine de jours à Morarano. Au cours d’une rencontre après leur retour, ils ont pu nous transmettre toutes les découvertes qu’ils ont pu faire. La partie de leur montage vidéo rendant compte de leur séjour à Morarano a été présentée au cours de l’assemblée générale. A noter qu’un des membres de l’équipe – Mathilde Jeanson – a intégré le conseil d’administration d’AEDTV : merci à elle de nous apporter sa jeunesse et son expérience du terrain.
Merci pour votre générosité à tous. Rappelons à ceux qui sont imposables que les dons effectués, même minimes permettent d’obtenir une réduction d’impôt égale à 66% du montant du don.
Depuis notre dernier bulletin (en mars dernier) la situation politique à Madagascar a fait plusieurs fois la une de l’actualité. Plusieurs personnes nous ayant demandé comment évoluait cette situation, nous avons pensé qu’il pouvait être intéressant de faire une rapide synthèse de cette évolution, en profitant de l’occasion pour donner quelques nouvelles de nos projets à Morarano.
En mars dernier, à la suite d’une manifestation réprimée dans le sang (plusieurs dizaines de morts) le président Ravalomanana a été contraint à la démission par l’armée à laquelle il a avait remis tous ses pouvoirs. Les militaires ont immédiatement remis ces pouvoirs à son principal opposant : le maire de Tananarive : Andry Rajoelina. M. Ravalomanana s’est exilé en Afrique du sud, mais ses partisans ont continué depuis des manifestations sporadiques ; certains allant même jusqu’à commettre des attentats.
La révolte contre le président Ravalomanana a été suscitée entre autres, par la main-mise progressive de son entreprise ; « TIKO » sur de nombreux secteurs de l’économie malgache, mais aussi par des dépenses somptuaires : par exemple l’achat d’un Boeing présidentiel.
Parue dans la Croix du 2 avril dernier une interview du père PEDRO donne sa vision de la situation. Rappelons que le père PEDRO bien connu en France est engagé depuis plusieurs années auprès des plus pauvres de Tananarive, à qui il redonne une dignité par le travail et l’accès au logement. Cette interview donne la perception de la crise malgache par un acteur engagé sur le terrain .
« L'extrême pauvreté, c'est une bombe. À Madagascar, elle concerne 70 % de la population. Et cette bombe éclate au moment le plus imprévu. Il y a aujourd'hui un risque de guerre civile. Et ce risque est, involontairement, accentué par la communauté internationale, qui a suspendu son aide et laisse flotter sa décision sur une reconnaissance du nouveau pouvoir. C'est le peuple qui a voulu ce changement et il doit être écouté. Couper l'aide, c'est punir le peuple qui a voulu un changement. On ne peut pas punir tout un peuple ! Pendant toutes ces années, les bailleurs de fonds ont eu peur de dénoncer le mélange des genres entre intérêts publics et privés au sommet de l'État. Ces présidents qui abusent de leur pouvoir, qui n'ont aucune opposition en face d'eux, les bailleurs de fonds pensent faire un moindre mal en se taisant face à eux, et c'est un tort. Quant à l'Union africaine, elle n'a aucun poids ! En son sein, il y a des présidents qui sont au pouvoir depuis quarante ans. Quels conseils peuvent-ils donner à part : "Restez tranquilles, ne détrônez pas le président" ? De quel droit des mercenaires viennent-ils dans un pays qui n'est pas le leur pour défendre un président ? On est dans le troisième millénaire, et on paye des mercenaires pour venir tuer les gens qui réclament le changement ! Il faut que tous les présidents d'Afrique et de Madagascar comprennent que s'ils laissent dans la pauvreté la majorité de leur population, ils sont sur un siège éjectable. Tant qu'il y aura de la pauvreté, il y aura des présidents renversés.
En Afrique, la démocratie est en train de se créer. Et ces changements de régime sont à chaque fois un pas en avant. Il faut avoir confiance. L'Afrique, ce sont les Africains qui vont la sauver. C'est l'heure des jeunes en Afrique. Il y a beaucoup de talent, de connaissance, d'expérience en eux. C'est leur moment. Bien sûr, certains cherchent à sauvegarder leurs privilèges, c'est logique. Mais il y a des exceptions, et ce sont ceux-là qui redonnent du sens à la politique. Si le président n'est plus aimé par le peuple, on en change, comme ça a toujours été le cas dans l'Histoire. Depuis l'indépendance, à Madagascar, c'est la rue qui impose cette alternance. C'est la façon malgache de faire les choses. Acceptons-le. Un jour la démocratie va grandir et prendre un visage plus serein. »
Le départ du président Ravalomanana n’a pas été accepté par la communauté internationale (Organisation des Etats Africains, Union européenne, ONU). Ce qui fait que l’aide internationale à Madagascar a été suspendue et l’est encore à ce jour. Ceci dans l’attente de l’organisation d’élections qu’il sera difficile de tenir, vu le peu de fiabilité des listes électorales.
Des négociations ont été organisées entre les différentes parties à Maputo (Capitale du Mozambique) sous l’égide de l’ancien président de ce pays. Si les proches de l’ancien président sont de moins en moins nombreux, il garde toujours l’espoir de pouvoir revenir au pouvoir ; mais les membres des partis d’anciens présidents espèrent aussi tirer profit de la situation.
Ces négociations ont quand même permis certaines avancées mais de nombreux blocages persistent en particulier sur les échéances pour un retour à une normalité acceptée par la communauté internationale : nouvelle constitution, processus électoral. Une question importante reste sans réponse : le « tombeur » du président Ravalomanana, Andry Rajoelina (ancien maire de Tananarive, comme l’avait été Ravalomanana) est, selon la constitution actuelle, trop jeune pour pouvoir se présenter à l’élection présidentielle. Il n’a en effet que 35 ans. Acceptera-t-il de se retirer ?
Une nouvelle rencontre de négociations se tient depuis fin octobre à Abdis-Abeda. La France quant à elle semble avoir fait le choix de reconnaître le nouveau pouvoir.
Quoiqu’il en soit c’est le peuple malgache qui subit les conséquences de ces luttes pour le pouvoir. L’économie s’enlise notamment sous l'effet de la suspension de l'aide internationale. En ce moment l’aide qui est apportée au peuple malgache l’est par des organismes non gouvernementaux qui continuent leur action. Raison supplémentaire pour l’AEDTV de maintenir son soutien.
A MORARANO
Isolé sur les plateaux de l’intérieur, le village de Morarano ne subit pas, du moins directement les conséquences des vicissitudes politiques de la capitale.
Du fait de la venue en Europe du père BRUNO, nous avons perdu un relais efficace sur place. Le père BRUNO est actuellement à Rome en formation pour 3 ans. Il faut maintenant attendre plus longtemps pour faire parvenir des messages et avoir réponse. D’autant que les liaisons téléphoniques que l’on avait pu avoir directement avec Morarano il y a un an ne fonctionnent plus.
En début d’année, nous avions fait part du sentiment de sécurité qu’avaient trouvé les habitants du village par l’installation de paratonnerres que nous avions financée.
Nous avons appris ensuite que les 5 puits creusés il y 2 ans ne fonctionnaient plus correctement. Nous avons envoyé plusieurs messages pour connaître la raison de ces disfonctionnements. Nous venons enfin d’appendre qu’il serait sans doute nécessaire de procéder à un approfondissement de 4 m environ pour pallier à ce problème et que les puits puissent donner de l’eau toute l’année. L’entreprise qui les a creusés devrait intervenir pour faire ce travail. Cette intervention pourrait entrer en complément du chantier que nous avons financé et donc, dans des conditions financières satisfaisantes. Comme nous avons reçu une subvention de 2000€ du Conseil Régional de Champagne-Ardenne, nous pourrons financer cette opération
Nous avons également appris, qu’à la rentrée scolaire, allait s’ouvrir à Morarano une classe de 6° pour que les enfants puissent continuer au moins une année de scolarité sans devoir aller à Maputo à 65 km du village. La construction des classes a été assurée par les parents qui ont fourni chacun 40 briques fabriquées par eux-mêmes. Comme nous nous y sommes engagés, nous allons continuer à soutenir l’école, attendant de recevoir le budget prévisionnel pour déterminer le montant de notre subvention.
Le père Collignon qui est un des membres fondateurs de l’AEDTV, va se rendre après Noël à Antsirabé en tant que conseiller spirituel des Servantes du Sacerdoce. A cette occasion, il pourra peut-être se rendre o Morarano et au moins rencontrer à Antsirabé les représentants du village. Cette rencontre devrait nous permettre de déterminer les orientations et priorités pour continuer notre soutien en 2010.
Le compte-rendu qu’il nous donnera nourrira notre assemblée générale au début de l’an prochain.
Merci pour votre générosité à tous. Rappelons à ceux qui sont imposables que les dons effectués, même minimes permettent d’obtenir une réduction d’impôt égale à 66% du montant du don. A ne pas oublier avant le 31 décembre.
Durant l’été 2008, notre équipe de 6 jeunes de 18 ans, membres du groupe Scouts et Guides de France de Tinqueux, a découvert l’Ile Rouge de Madagascar et réalisé un projet de développement en partenariat avec l’association AEDTV dans le village de Morarano.
Lors de notre séjour, nous avons proposé des animations aux enfants du village et contribué à l’amélioration des conditions de vie dans le village en réalisant des travaux de peinture et en construisant des latrines
Le vendredi 26 Février 2010 à la maison des associations de Tinqueux
Nous organisons un moment convivial avec les enfants de Tinqueux afin de témoigner et de les sensibiliser aux conditions de vie des jeunes dans un pays pauvre comme Madagascar.
Lors de cette rencontre, nous présenterons un film retraçant notre aventure dans le pays et dans le village de Morarano. De plus, l’ensemble des dessins réalisés par les enfants du village sera exposé.