Date de publication : Nov 10, 2016 8:57:18 AM
L’Ethiopie, comme l’ensemble des pays, est confrontée au réchauffement climatique global. La prise de conscience du réchauffement climatique en Ethiopie est développée, comme en témoigne sa proposition ambitieuse de lutte contre les rejets de Gaz A Effet de Serre (GAES), déposée lors de la COP21 qui s’est tenue à Paris en décembre 2015.
D’après Julie Augustin (Programme de doctorat en sciences biologiques) : « Les insectes représentent la vaste majorité des espèces animales connues sur la planète. Leur fonctionnement dépend majoritairement de la température de leur milieu. Les modèles climatiques prévoient d’ici la fin du siècle une augmentation des températures moyennes à la surface du globe de 1,5 à 2 °C.
Ces changements thermiques sont manifestement dus aux activités anthropiques, notamment aux émissions de gaz à effet de serre ». Ainsi, insectes et réchauffement climatique sont liés et l’importance des insectes dans la biodiversité nous laisse supposer qu’ils seront fortement touchés par le réchauffement climatique. Toujours d’après Julie Augustin : « les insectes représentent une biodiversité considérable et fournissent des services écosystémiques indispensables tels que la pollinisation (sans insectes, ni fruits, ni café, ni chocolat !) et la décomposition de la matière organique. Néanmoins, ils sont aussi vecteurs de maladies comme la malaria et sont particulièrement présents dans le milieu agricole, donc en lien direct avec notre alimentation.