Les fleurs du printemps sont les rêves de l’hiver racontés le matin à la table des anges. Khalil Gibran
Dès que le jour se lève.
Dès qu’une lueur s’élève.
Sans brume sur les mots,
vient l’absence des maux !
Un rideau épais, alors s’estompe,
du mot enfin éclot qui tombe.
Laissant paraître ma profondeur,
agrémentant la fin des peurs.
Devinant le moment où les rêves
en nos cœurs enfin s’élèvent.
Eclaboussent cet aura de lumière
pour s’ouvrir en désir sectaire.
Oser affronter ses démons.
Oser dire « pour de bon »
que rien ne vaut la vie,
l’enlisement vient de l’ennui
En un partage dérange.
En un voyage dérange.
La réalité est toute autre !
La vérité pour les autres ?
La déchirure en amour
survient du désamour.
La différence est édifiante
elle prouve les absences.
Et le soir à l’automne de ma vie,
je vois poindre là, endormies.
Mes raisons, mes ambitions de vie
sans regrets, mais plein d’envie.
© Dewaele Anne-Marie