Equipements
1-Dormir, 2-Cuisine, 3-Vètement/confort, 4-Electronique, 5-Voilier, 6-Bricolage
1-Dormir, 2-Cuisine, 3-Vètement/confort, 4-Electronique, 5-Voilier, 6-Bricolage
Un randonneur transporte sur son dos tout ce dont il a besoin. Alors même sur un petit voilier on dispose de plus de rangement que nécessaire.
L'espace disponible étant réduit sur un petit voilier, il faut satisfaire en priorité les besoins essentiels, en recherchant les solutions les plus simples et fonctionnelles qui présentent le minimum d'encombrement et de poids. Au niveau du matériel, on se rapproche de ce qui se fait pour le camping et la randonnée. Avantage non négligeable: le matériel portable permet de tout préparer à domicile, de vider le bateau après son utilisation, et de l'utiliser pour d'autres activités.
+ quelques astuces recueillies au fil des années.
En tout premier lieu, pouvoir dormir confortablement. Elles sont assez longues si sur le ventre vous ne touchez pas les extrémités, assez larges si les épaules reposent nettement à l'intérieur.
Couchage: pour ne pas avoir la sensation de dormir dans un sac de couchage, on y insère un sac à viande et un bon Oreiller, avec la lampe a porté de main.
L'évier: La bassine est l'utilisation la plus pratique dans un cockpit auto videur pour laver égoutter et rincer, et préserve l'intérieur du voilier.
Le gaz: un petit camping-gaz est la formule la plus pratique, on trouve facilement des recharges (le 904=30h pour 3000W), ne pas oublier un réservoir de rechange( un ptitdèj froid, c’est pas terrible).
Briquet à embout long: parce que dans une ambiance humide les allumettes s'imbibent et ne s'allument plus.
La vaisselle: en plastique incassable et emboîtable pour le rangement dans un minimum d'espace (rayon camping-rando). Une petite et moyenne casserole avec couvercle, une bouilloire, une poêle a frire. Le produit vaisselle pour eau salé concentré fonctionne bien (vendu chez les ship). Eponge, torchon...
La table: la plupart du temps elle encombre l'espace réduit du voilier . Démontable elle permet de libérer l'espace central et la circulation, elle se monte au choix, soit à l'intérieur, dans le cockpit ou comme table à carte. Elle peut se ranger sans gène à plat sous une couchette.
L’alimentation: On privilégie les aliments ayant une bonne conservation, rangés dans un caisson frais, voici quelques idées :
Lait, café , beurre en barquette, pain de campagne, céréale, soupe en sachet, riz, pâte, lentille, patate, ognons, œufs, thon en boite, sardine, conserve, salade en conserve, pâté, saucisson sec, jambon crue, bolognaise en boite, crêpes, fromage, fruit sec, pommes, bananes, tomates, biscuit, chocolat, gâteau sec, crêpes bretonnes (ca c'est culturationnel).L’eau: en bouteille d’eau minérale, saine et plus facile à stocker que les bidons. Pour économiser l’eau douce on peut cuire avec 1/3 d’eau de mer.
Cafetière à piston inox: enfin! du vrai et bon café.
Petites élastiques: pour tout maintenir fermé.
Ciré: légers en poids pour être mobile. On peut éviter les machins multicolores avec beaucoup de coutures, car les coutures se déforment et finissent par laisser pénétrer l'eau, lui préférer le thermocollé étanche (comme les pêcheurs, ce n'est pas par hasard). On doit pouvoir y passer un bout de sécurité comme harnais pour s'amarrer court. Les vestes flottantes ne sont pas nécessaire si on se double d'un:
Boléro: flottant que l'on peut gardé même quand il fait beau et que l'on a retiré le ciré, ainsi non seulement la sécurité est plus étendu mais le coût total ciré-boléro est bien moindre.
Pantalon de ciré: mêmes conseils que pour la veste.
Ce qu'il faut absolument éviter: des cirés pantalon-veste en une pièce, car il faut nager avec la masse d'eau qui y est enfermé: ce qui est impossible. Je vous laisse deviner la suite, ouvrir le ciré et s'en séparer sous peine de couler ( cette expérience est effectivement arrivé à un de mes équipiers).
Bop: qui s'enfonce profondément et protège l'arrière du cou du soleil.
Lunettes de soleil: fortes polarisées avec protection latérale à cause de la réverbération et du vent .
Petite serviette: pour mettre autour du cou et qui empêche les méchants embruns de pénétrer dans le ciré puis de ruisseler lentement le long du dos... breuuuh!
Bottes: en plastique doublé à l'intérieur avec de la néoprène, je n'ai jamais eu froid au pied. Pour l’été des bottillons car si on se blesse on cicatrice très lentement dans l’eau de mer.
Chaussures: tennis pour revêtement de salle de sport, sabot plastique pour marcher sur les cailloux en plus ça flotte.
Gel de douche à l’eau de mer: permet de se laver à l’eau de mer.
Pince à linge: pour accrocher , sécher. Et aussi garder les cartes pliées.
Boite à pharmacie: ne pas oublier d'y rajouter la crème de protection solaire.
Le taud de cockpit: il augmente considérablement l’espace et le confort du bateau si les conditions sont défavorables (vent ,pluie, soleil). En PVC bien étanche si on dort dessous (ce qui fut mon cas).
Le WC: Le seau, le WC chimique, les toilettes du port.
Le matériel électrique Portable: Le matériel électrique est de préférence choisi pour fonctionner avec les lr6-AA pour faire léger, simple et utiliser un mini chargeur.
Les piles: inconvénient : 1000 fois plus cher que les accus pour l'électricité fournie. Avantage : plus sur et conserve la charge très longtemps par rapport aux accus. Par conséquent il faut prévoir un jeu de réserve pour la sécurité, les piles alcalines et surtout au lithium sont les plus performantes et conservent leur charges beaucoup plus longtemps si inutilisées.
Les accus: les LR6-AA font environ 2500mA au mieux actuellement. On se munit d'un chargeur avec adaptateur de prise type camping pour les pontons. Par précaution, conserver les piles et accus dans une boite en plastique étanche. Je n’ai toujours pas trouvé un chargeur solaire efficace.
Batterie portable: on trouve des batteries 12V de démarrage voiture au lithium avec lampe +prise allume cigare +prise usb pour charger les téléphones.
L’éclairage: Les lampes à led se sont imposées par leurs grandes autonomies . 3 lampes pour 3 emplois: lanterne pour l'intérieur à éclairage large, lampe torche pour la distance, lampe frontale pour garder les mains libre pendant les manœuvres.
Le GPS: on préfère le modèle avec la + grande autonomie, soit le plus simple avec 2 accus, On utilise souvent fonction cap fond et vitesse fond en navigation.
Le téléphone portable: fonctionne très bien en mer, on peut consulter la météo. Numéro secours: 112 et pour la mer: 196.
Une petite radio: à grande autonomie, pour améliorer la qualité de réception ont peut mettre en contact l’antenne avec un hauban.
La VHF portable: préférer le modèle qui peut être alimenté par la batterie portable.
Les Sac de congélation permettent de tout garder au sec.
Le moteur hors bord: choisir un arbre long, ainsi l’hélice sort moins dans les vagues. Une puissance 1ch par 200kg de déplacement suffit car on est limité par la vitesse de carène, et trop de poids sur le tableau arrière fait trainer de l'eau. En général un moteur de 4ch doit suffire. Certains moteurs ont 2 alimentations: nourrice extérieure (20 litres) qui garanti une nécessaire autonomie sur le voilier et un petit réservoir intégré qui permet de l’utiliser occasionnellement sur l’annexe.
Pour soulager la dérive en cas de choc: le bout de dérive est bloqué dans un coinceur à mâchoire monté sur un clam-cleat ouvrant. Ca marche !
L’Aviron: un bon aviron suffisamment long et démontable en 2 parties pour le rangement. Je godille à la vitesse record de 3nd et ça m'a bien servi en panne de moteur.
Un foc à ris: en tête à faible recouvrement (pour le Bahia : 9m2 arisé à 5m2) permet de naviguer dans toutes les conditions, sans changer de voile d’avant, en conservant un bon rendement au près (relativement aux enrouleurs évidemment, plus simple, léger et beaucoup moins cher). En balade, je n’ai plus que 3 voiles embarquée : foc à ris, grand-voile et spi. En cas de baston je préfère naviguer sous grand-voile seule au bas ris, le voilier est plus facile à maîtriser notamment près du vent.
Ecoute de foc: munie d’une erse à bouton pour changer rapidement de point d’écoute.
Au portant, on tangonne le foc avec la gaffe, comme la gaffe est plus courte que la distance mat-étai: le foc empanne tout seul. Pour ce faire: un embout de tangon de dériveur est riveté du coté manche de la gaffe.
La grand-voile: à 3 ris, dans la piaule, je préfère naviguer sous GV seule car j’ai une meilleure maîtrise du voilier, notamment pour remonter au vent.
Pour garantir la prise de ris au point d’amure : une élastique maintien l’œillet. Les points d‘écoutes des ris reviennent sur des taquets coinceurs fixés sous la bôme.
le point d’écoute se règle en bout de bôme : on peut ainsi tout étarquer depuis le cockpit (sans renvoie compliqués sur le pont).
La puissance du Hale-bas peut facilement être doublé par l’ajout d’une poulie simple sur la bôme, le palan d’origine reprend le retour.
Les drisses: si elle doivent être changée prendre 1m supplémentaire afin de pouvoir couper 20cm au point de drisse pour décaler les zones de ragage. Préférer les drisses à base de dyneema car elles ne s'allongent pas. Les + : marquer la drisse au feutre en avant du coinceur pour signaler quand la voile est hissé, ou pour larguer précisément de la drisse lors d’une prise de ris.
Accastillage: faire simple et solide (chaque renvoi augmente d'au moins 30% les frottements). éviter ce qui est cher et sophistiqué donc fragile. Les + : Poulies winch pour les écoutes de spi.
Filières: quand vous devrez les changer autant mettre de la drisse en dyneema, c'est moins cher plus facile à poser et plus solide. Et si on à des petits enfants on peut assurer avec un bout en V le long des filières.
Béquilles: Les béquilles classiques sont particulièrement encombrantes. On peut utiliser occasionnellement le tangon du voilier. Manchonné au milieu, il se démonte en 2 parties puis on emboîte un embout pour la pose et on clips une pièce pour écarter la béquille de la coque.
L'annexe: les annexes de type Sevylor sont légères peu encombrantes et peu onéreuses pour ce programme mais restent fragiles, une annexe de type AX2 est une autre alternative mais plus couteuse. Un petit voilier on s’échoue beaucoup et à proximité immédiate du rivage, l’annexe sert essentiellement pour de petits trajets. Les kit de réparation sont bien utiles. Un sac étanche est le complément utile pour les trajets en annexe, surtout avec des gamins.
Les ancres: ne pas lésiner, on dort mieux en confiance. Les ancres charrues sont plus efficaces, + une légère pour ancrer sur l'arrière ou en secours.
Le sondeur: avec une drisse en rab marquée tous les mètres et un plomb de pêche à l'extrémité, précis et renseigne sur la nature des fonds. Dans les faibles profondeurs (<50cm) le fond est visible et le voilier se tracte à pied (ça surprend toujours les gros plaisanciers).
Les jumelles: d'agrandissement 7x ou 8x maximum, car au delà ça bouge de trop, les modèles munis d'un compas sont bien pratiques.
Les élastiques: pour fixer tout objet (VHF, GPS, bouteilles, cartes...). Avec 2 trous dans une cloison, une élastique les joignant et 2 nœuds en 8 à l'arrière des cloisons.
Sandow à crochet: on en use et abuse pour tout fixer, étouffer, ferler les voiles, écarter les drisses du mat, retenir la bôme, régler la barre avec 2 tours mors et les crochets fixés de chaque coté du cockpit (cela permet de continuer à barrer sous tension).
Le stick: qui peut se bloquer dans le prolongement de la barre et en permet le contrôle tout en manœuvrant sur l’avant du cockpit.
Le taud de grand voile: protège la grande voile des UV du soleil et de la lune, sinon le tissu finit brûlé et craquant. (un simple sac de grand-voile en tube fait l’affaire).
Les cadenas: supprimés et remplacé par un bout qui finit sur un clam sous la descente.
La caisse à outil: pince multiprise, pince étau, clé à molette, tournevis, lime, marteau, scie à métaux, cutter, couteaux, dégrippant WD40, aiguille+fil à voile. Tt du rab en manille, écrou, scotch résistant de réparation, bout, kit pour l’annexe.
Pince multifonction type Leatherman: plus pratique que les démanilleurs.
Masque de plongée: bien utile si problème.
Bout: pour à un amarrage long et des petites bricoles.
Caisses en plastique emboitables: permet de tout préparer chez soi par thème, une fois leur contenu rangé dans le voilier on les emboite et donc pas de perte de place.
Boite en plastique étanche genre Tupperware: pour protéger de l'humidité les outils, les papiers etc.
Rouleau essuie-tout: à haute densité (6 rouleaux en 1) pour l’espace.
Anneau déraper: s'enfile sur la chaine d'ancre pour la décoincer en tirant en sens inverse.
Tangon- béquille & tangon spi
( gouttière PVC)
Vous avez un problème ? Votre bateau a eu un incident ? c'est ici que ça ce passe !
L'osmose: il ne faut pas s'en faire une montagne, à la longue tous les bateaux en sont victimes. Les transportables sont souvent hors d'eau sur leurs remorques et donc moins touchés. Néanmoins lors des manipulations et du transport, les galets de la remorque fissure le gelcoat. S'il y a osmose, en début d'hivernage creuser les bulles et laisser sécher jusqu'au printemps. Quand les beaux jours sont enfin arrivés, dégraisser à l'acétone et boucher les trous avec du mastique époxy. Si l'on est déterminé, on peut gratter la coque jusqu'au gelcoat (grattoir sandvik), poncer à l'abrasif à l'eau, laisser sécher quelques mois, dégraisser à l'acétone et peindre avec une peinture époxy (rouleau laqueur) pendant une belle journée sèche.
Coque jaunie et tache de rouille: les détachants pour vêtement du supermarché sont efficaces. L'eau de javel diluée pour le plastique du pont élimine les moisissures et le reblanchis. Un bon polish sur la coque lui rend son éclat.
Rainures de coque: creuser si nécessaire pour l'accroche du gelcoat, dégraisser à l' acétone, on trouve maintenant du gelcoat épaissi en tube.
La dérive: inaccessible quand le bateau est sur la remorque. il suffit de la laisser tomber dans l'eau avant de monter le voilier sur la remorque. Sur le Bahia, je devais refaire le système de fixation de la dérive . On a commencé par déposer le voilier à terre depuis la remorque, ensuite on a progressivement soulevé le voilier à l'aide d'un cric (2T) en le reposant sur des parpaings pleins. Quand la hauteur a été suffisante on a retiré la dérive et travaillé dans le puits.
Antifouling à matrice dure: plus durable surtout quand le bateau échoue et plus résistant aux galets de la remorque.
Les voiles: ne pas les plier mais les rouler, toujours les protéger par un taud du soleil et de la lune qui les cuit, surveiller les ragages, les faire faseyer le moins possible à cause des coutures, ne pas trop étarquer ni dépasser la limite d'utilisation car un tissus qui dépasse sa limite d'élasticité ne revient plus dans sa position d'origine. En qui concerne les taches voir parmi les détachants pour vêtements.
Les + : pour la balade, un foc à ris en tête à faible recouvrement (9m2 arisé à 5m2) permet de naviguer dans toutes les conditions, sans changer de voile d’avant, en conservant un bon rendement au près (par rapport aux enrouleurs). En balade, je n’ai plus que 3 voiles embarquée : foc à ris, grand-voile et spi. En cas de baston je préfère naviguer sous grand-voile seule au bas ris, le voilier est plus facile à maitriser notamment près du vent.
Pour réparer les petits accrocs des voiles: on découpe à l'identique 2 rustines de tissu collant (vendu dans les Ship), que l'on colle ensuite de chaque coté de l'accroc puis on coud en zigzag à la machine tout le pourtour (sinon les rustines se décollent).
Pour le spi: idem, à défaut du scotch de bricolage.
Les drisses: si elle doivent être changée prendre 1m supplémentaire afin de pouvoir couper 20cm au point de drisse pour décaler les zones de ragage. Préférer les drisses à base de dyneema car elles ne s'allongent pas. Les + : marquer la drisse au feutre en avant du coinceur pour signaler quand la voile est hissé, ou pour larguer précisément de la drisse lors d’une prise de ris.
Le gréement: en général il est surdimensionné pour un petit voilier, mais il faut quand même le surveiller car les fréquents démâtages d'un transportable tordent les pièces. S'il y a le moindre doute ne pas hésiter à changer intégralement la pièce, le gréement est un élément vital. Pour le réglage d'un gréement 7/8eme, le gréement se règle d'abord en statique au repos gréement tendu mat vertical, puis en dynamique sous voile, tout le gréement doit rester tendu même sous le vent (avec un oeil au vit de mulet dans la fente on a une bonne vision du réglage), l'étai doit être bien tendu pour un bon cap au près. Le mat: en latéral il doit être vertical, en longitudinal cela dépend du voilier qui doit être légèrement ardent au près pour bien réagir aux adonantes (on bascule en arrière pour être ardent et inverse). Le pataras sert à cintrer le mat pour aplatir et vriller la chute de grande voile quand le vent monte et qu'il faut réduire la puissance. Ne pas oublier de détendre le pataras après chaque sortie pour libérer la tension et reposer l'ensemble.
Le moteur: stockage à l'abri dans le voilier(si possible) pendant la saison. Si hivernage: le stocker verticalement, faire tourner dans l'eau douce, vidanger l'embase, nettoyer la tête puis un petit coup de wd40, graissage, changement de la bougie. Maintenant je le fais tourner le moteur 30mn tous les mois pendant l hivernage. Essence SP95 pour les 2 Temps.
Winch, poulie, coinceur: le lubrifiant - dégrippant WD40 fait l’affaire, un petit coup une fois l’an au moment de l'hivernage.
Les produits: satisfaisant dans leur domaine. Interfill 400 mastique époxy( bouche les éclats du plastique sous la flottaison, solide et étanche), Araldite rapide , Pattex (pour plastique souple annexe), PPU100 (colle bois), acétone (dégraissant), gelcoat /gelcoat épaissi (réparation coque), Sikaflex (colle joint souple), résine monocomposant G4 chez Soloplast (pour protéger de l'humidité le bois, ressemble à un verni mais sensible au UV), vitrificateur de parquet pour le bois à l'intérieur, lasure qualité à l'extérieur (le vernis s'écaille), Framéto et minium gris (antirouille pour la remorque), graisse en bombe( pour les rouleaux),WD40 (dégrippant), lessive Saint Marc, les détachants du rayon vêtement du supermarché. Pour les collages, il est nécessaire de rayer et de dégraisser les surfaces de contact pour l'adhérence de la colle.
Les matériaux: l'inox se trouve chez un ferrailleur ou un soudeur métal, le nylon en plaque. Contreplaqué extérieur dans le bateau, contreplaqué marine dehors, ce sont les champs du contreplaqué qui sont les plus fragiles à l'humidité, il faut bien les isoler avec du G4 par exemple.
Hissé sur parpaing pour retirer et restaurer la dérive.
D'autres préfèrent coucher le bateau.
C'est dans le grain qu'on voit le marin.