Perte de poids et traitements GLP1, une approche qui ne peut pas se limiter à une injection
Les traitements comme Ozempic, Wegovy ou Mounjaro occupent une place grandissante dans les échanges autour de la perte de poids, et leur efficacité est réelle dans le cadre précis où la Haute autorité de santé les recommande, un indice de masse corporelle égal ou supérieur à 30, ou à 27 en présence d’une comorbidité liée au poids. Ce cadre médical mérite d’être rappelé, car ces molécules restent des traitements sur prescription, avec un suivi médical régulier, et non des solutions à s’approprier en dehors de tout accompagnement.
Plusieurs effets méritent votre vigilance. Des troubles digestifs, nausées et vomissements notamment, figurent parmi les effets indésirables les plus fréquents et justifient un suivi médical rapproché. Une perte de poids rapide sans activité physique adaptée expose également à une fonte de la masse musculaire, un phénomène aujourd’hui bien documenté chez les personnes suivies sous ces traitements. Enfin, l’arrêt du traitement s’accompagne fréquemment d’une reprise pondérale, ce qui souligne l’importance de construire en parallèle de vraies habitudes durables plutôt que de miser sur la seule molécule.
Pour les personnes dont l’indice de masse corporelle se situe entre 25 et 30 sans comorbidité associée, ces traitements ne sont d’ailleurs pas recommandés par les autorités de santé, et rechercher ce raccourci en dehors de toute indication médicale expose à des risques réels sans bénéfice démontré. L’alimentation équilibrée et l’activité physique régulière restent, pour ces situations, la voie la plus sûre et la plus efficace sur la durée.
Ma recommandation reste constante, quelle que soit la méthode choisie. Une alimentation équilibrée, une activité physique régulière et un accompagnement professionnel construisent ensemble une transformation durable, bien plus qu’une solution isolée. Je suis à votre écoute pour construire cette approche globale à vos côtés.
Coach Nadège
VitalTraining360
Présentation du Blog Impulse
Ici, je partage bien plus que des articles : je partage une vision.
La méthode Impulse, ce n’est pas seulement bouger ou mieux manger, c’est apprendre à écouter son corps, à comprendre ses besoins et à trouver l’élan pour avancer, quel que soit le moment de vie que vous traversez.
Dans ce blog, vous trouverez :
Des actualités : les nouveautés VitalTraining360, les événements à venir, mes coups de cœur et mes coups de boost.
Des articles sur le corps : comprendre ses mécanismes, ses forces, ses fragilités, et savoir comment en prendre soin.
Des exercices adaptés : pour vous aider à bouger chez vous, en extérieur, ou intégrer plus d’activité dans votre quotidien.
Des réflexions et partages : sur la santé, l’énergie, la motivation, et les émotions qui nous accompagnent.
J’y aborde toutes les étapes et réalités de la vie :
L’adolescence : construire sa confiance en soi et de bonnes habitudes.
Les grossesses et le post-partum : accompagner le corps avec douceur.
Les périodes de dépression ou de stress : retrouver un équilibre physique et émotionnel.
La péri-ménopause et la ménopause : s’adapter aux changements hormonaux, préserver la vitalité.
L’ostéoporose : soutenir ses os avec le mouvement et l’alimentation.
Les problématiques de santé: prévention cardiaque, santé respiratoire, troubles circulatoires, lipœdèmes.
Chaque article est pensé pour vous donner des clés concrètes, mais aussi des impulsions positives :
Pour bouger mieux et plus intelligemment.
Pour manger avec plaisir et équilibre.
Pour retrouver ou préserver votre énergie.
Pour prendre soin de vous dans toutes les dimensions : physique, mentale et émotionnelle.
Ici, il n’y a pas de discours culpabilisant ni de méthodes miracles.
Juste des conseils fiables, des idées inspirantes, et l’envie de vous voir progresser à votre rythme.
Bienvenue dans le Blog Impulse : votre espace pour apprendre, comprendre, et surtout passer à l’action.
Nadège MORIN, Coach Sportive
La ménopause : comprendre, agir, reprendre le pouvoir sur son corps
La ménopause marque une étape physiologique majeure dans la vie d’une femme. Elle correspond à l’arrêt naturel de la production hormonale ovarienne, principalement des œstrogènes et de la progestérone. Ce basculement hormonal transforme le fonctionnement du corps, du métabolisme et du mental. Ce n’est pas une fin, c’est un changement de terrain.
Sur le plan physique, les manifestations les plus fréquentes apparaissent progressivement. Bouffées de chaleur, troubles du sommeil, fatigue persistante, prise de masse grasse abdominale, douleurs articulaires, baisse de densité osseuse. Le métabolisme ralentit, la récupération devient plus exigeante et le corps demande une stratégie plus fine qu’auparavant.
Sur le plan mental et émotionnel, la ménopause agit aussi en profondeur. Variations de l’humeur, irritabilité, perte de confiance, sentiment de décalage avec son propre corps. Beaucoup de femmes continuent à se traiter comme avant, alors que leur physiologie a changé. C’est là que naissent incompréhensions, frustrations et parfois abandon de l’activité physique.
La réalité est simple et exigeante. À la ménopause, le corps ne répond plus à la contrainte, il répond à la cohérence. L’activité physique reste essentielle, mais elle doit être intelligente, progressive et adaptée. Le travail cardiovasculaire protège le cœur et régule le poids. Le renforcement musculaire préserve la masse maigre, soutient les os et stabilise les articulations. La mobilité et le travail postural entretiennent l’amplitude, la fluidité et la prévention des douleurs chroniques. Le mouvement devient un outil de régulation hormonale et mentale, pas un moyen de se punir.
L’alimentation joue un rôle tout aussi stratégique. À cette période, le corps valorise la qualité nutritionnelle bien plus que la restriction. Protéines suffisantes, fibres, bons lipides, hydratation et régularité des repas soutiennent l’énergie, le transit, la masse musculaire et l’équilibre glycémique. Le stress chronique et les privations répétées amplifient les déséquilibres hormonaux et ralentissent les résultats.
La ménopause demande un changement de posture. Apprendre à écouter les signaux du corps, ajuster les charges, respecter les temps de récupération, accepter de construire sur le long terme. Les femmes qui s’en sortent le mieux sont celles qui arrêtent de lutter contre leur corps et commencent à travailler avec lui.
La santé se joue maintenant. Chaque séance bien construite, chaque choix alimentaire cohérent, chaque nuit réparatrice prépare la décennie suivante. Le corps garde la mémoire des habitudes. Ce que tu fais aujourd’hui détermine ta liberté de mouvement demain.
Préserver sa masse musculaire après 45 ans, c’est préserver son autonomie future.
Un corps actif aujourd’hui réduit fortement le risque de pathologies demain.
Investir dans sa santé avant les douleurs évite de les subir plus tard.
Article rédigé par Nadège Morin, coach sportive spécialisée en sport santé.
Les hanches, centre de gravité du mouvement
Les hanches jouent un rôle central dans tous les gestes du quotidien et dans la majorité des pratiques sportives. Elles assurent la transmission des forces entre le haut et le bas du corps, stabilisent la posture et participent directement à la qualité du mouvement. Une hanche mobile, fluide et bien coordonnée transforme la façon de marcher, courir, sauter ou simplement se lever d’une chaise.
Travailler la mobilité des hanches, c’est investir dans un corps plus fonctionnel, plus efficace et plus harmonieux.
Comprendre la mobilité de hanche
La hanche est une articulation puissante et complexe. Elle permet des mouvements d’ouverture, de rotation, de flexion et d’extension. Lorsque cette articulation gagne en amplitude et en contrôle, le corps se déplace avec plus de liberté. La mobilité articulaire apporte de la fluidité, tandis que le contrôle musculaire apporte de la stabilité. Les deux avancent ensemble.
Une hanche mobile améliore l’alignement du bassin, libère le bas du dos et optimise le travail des jambes. Le mouvement devient plus juste et plus économique.
L’ouverture des hanches au service du geste sportif
L’ouverture des hanches influence directement la qualité des appuis et la propulsion. En course à pied, elle favorise une foulée plus ample et plus dynamique. En marche active, elle améliore la cadence et le déroulé du pas. En renforcement musculaire, elle permet une meilleure exécution des squats, fentes et mouvements unilatéraux.
Lorsque les hanches s’ouvrent avec aisance, les compensations diminuent. Les genoux, les lombaires et les chevilles travaillent dans un axe plus cohérent. Le corps s’organise autour d’un centre stable et mobile à la fois.
Mobilité et équilibre corporel
Le travail de mobilité des hanches agit aussi sur l’équilibre global. Il renforce la connexion entre le bassin et le tronc, améliore la proprioception et affine la perception du corps dans l’espace. Cette conscience corporelle permet d’ajuster les mouvements en temps réel et d’absorber les contraintes avec plus d’intelligence.
Une bonne mobilité de hanche soutient la posture, améliore la coordination et participe à une sensation de légèreté dans l’effort.
Une routine mobilité hanches à pratiquer chaque jour
Durée totale : 5 à 10 minutes
Cette routine courte trouve facilement sa place le matin, avant une séance ou en fin de journée.
1. Cercles de hanches debout
Position debout, pieds largeur de bassin, mains sur les hanches. Réaliser des cercles lents et amples.
Durée : 30 secondes dans chaque sens.
2. Fentes dynamiques avec ouverture de hanche
Un pied devant, un pied derrière. Descendre dans la fente puis ouvrir légèrement le bassin en orientant le genou vers l’extérieur.
Durée : 5 à 6 répétitions par côté.
3. Position du lézard mobile
En appui au sol, un pied à l’extérieur de la main, bassin bas. Effectuer de légers mouvements d’avant en arrière pour mobiliser la hanche.
Durée : 30 à 45 secondes par côté.
4. Rotations internes et externes assises
Assise au sol, genoux fléchis, pieds devant. Basculer les genoux d’un côté puis de l’autre en gardant le buste stable.
Durée : 1 minute.
5. Squats profonds contrôlés
Descendre lentement en squat, coudes à l’intérieur des genoux, dos allongé. Effectuer de légers mouvements d’ouverture.
Durée : 30 à 60 secondes.
Cette routine entretient l’amplitude, la fluidité et la coordination des hanches jour après jour.
Des hanches mobiles pour un corps durable
Développer la mobilité des hanches, c’est construire un corps qui bouge mieux, plus longtemps et avec plus de cohérence. Le mouvement gagne en fluidité, l’effort devient plus maîtrisé et la progression s’inscrit dans la durée.
Un corps qui entretient ses hanches cultive la liberté de mouvement et la performance fonctionnelle.
Article rédigé par Nadège Morin, coach sportive spécialisée en sport santé.
L’adolescence représente une période de transformation intense. Le corps évolue rapidement, les repères changent, l’image de soi devient centrale et la comparaison aux autres s’installe. À ce moment clé, la pratique sportive joue un rôle structurant, bien au-delà de la performance physique.
Le sport offre un cadre. Il donne des règles, un rythme, des objectifs clairs. Pour un adolescent, ce cadre sécurise et canalise l’énergie. Il apprend à s’engager, à persévérer, à respecter son corps et celui des autres. Chaque séance devient un espace d’expression, de progression et d’affirmation personnelle.
Sur le plan de la confiance en soi, l’impact est majeur. Le mouvement permet de ressentir son corps autrement que par le regard extérieur. L’adolescent découvre ses capacités, développe ses compétences motrices et constate ses progrès. La confiance se construit dans l’action, dans l’expérience vécue, pas dans le jugement ou la comparaison. Réussir un exercice, tenir un effort, coopérer avec un groupe renforce l’estime personnelle de façon durable.
Le sport participe aussi à l’équilibre émotionnel. L’activité physique régule le stress, améliore la qualité du sommeil et favorise une meilleure gestion des émotions. Elle offre un espace de décompression dans une période souvent marquée par une forte pression scolaire, sociale et familiale. Bouger aide à clarifier l’esprit et à retrouver une stabilité intérieure.
Les habitudes mises en place à l’adolescence laissent une empreinte profonde. Une pratique régulière ancre des valeurs essentielles comme la discipline, la constance, le respect des limites et l’écoute de soi. Ces repères accompagnent l’adolescent dans sa construction globale et posent les bases d’une relation saine au corps à l’âge adulte.
Le choix de l’activité importe moins que le plaisir ressenti. Sport collectif, activité individuelle, renforcement, course, danse ou activités de plein air. L’essentiel réside dans l’engagement, la régularité et l’accompagnement. Un encadrement adapté permet de sécuriser la pratique, d’encourager sans pression et de valoriser chaque progression.
L’adolescence constitue un terrain fertile pour développer une hygiène de vie solide. Le sport devient alors un véritable outil éducatif, un levier de confiance et un pilier de santé globale.
Un adolescent actif aujourd’hui construit un adulte plus équilibré demain.
La confiance en soi se forge par le mouvement et l’expérience concrète.
Investir dans l’activité physique jeune renforce durablement la santé mentale et physique.
Article rédigé par Nadège Morin, coach sportive spécialisée en sport santé.
L’endurance fondamentale : ce que le corps construit avant que la performance apparaisse
L’endurance fondamentale est souvent sous-estimée. Trop lente, pas assez spectaculaire, parfois vécue comme une perte de temps.
En réalité, c’est elle qui prépare le corps à supporter l’intensité sans se désorganiser.
Ce n’est pas une question de vitesse.
C’est une question de fondations.
Cet article s’appuie sur une étude de cas que j’ai réalisée lors de mon examen en sport, centrée sur les adaptations physiologiques liées au travail en endurance fondamentale. Ce travail m’a permis de comprendre, concrètement, ce que le corps construit quand on respecte cette zone d’effort.
Le réseau vasculaire : la base du transport
Le travail en endurance fondamentale favorise le développement du réseau capillaire au niveau des muscles.
Plus l’intensité est basse et répétée dans le temps, plus le corps améliore sa capacité à faire circuler le sang efficacement.
Ces vaisseaux ont un rôle simple et fondamental :
apporter l’oxygène aux muscles
évacuer les déchets liés à l’effort
Quand ce réseau est insuffisant, la fatigue arrive plus vite, l’effort devient coûteux et les sensations se dégradent.
Un corps mal irrigué compense. Et ce sont souvent les articulations, les tendons ou le système nerveux qui paient l’addition.
Le cœur : un muscle qui aime la régularité
Le cœur est un muscle. Il s’adapte à la charge qu’on lui impose.
En endurance fondamentale, il apprend à envoyer davantage de sang à chaque battement.
C’est ce qu’on appelle le volume d’éjection systolique : la quantité de sang propulsée à chaque contraction.
Ce volume ne varie pas fondamentalement entre basse et haute intensité. Ce qui change, c’est la fatigue générée pour y parvenir.
Travailler en EF permet de renforcer le cœur sans le saturer.
Résultat : à effort égal, le cœur bat moins vite. À effort élevé, il encaisse mieux.
Un cœur entraîné n’a pas besoin de s’emballer pour être efficace.
Les mitochondries : là où l’énergie se fabrique
Les mitochondries sont les centrales énergétiques des cellules.
Elles utilisent l’oxygène pour produire l’ATP, indispensable à la contraction musculaire.
La haute intensité sollicite ces structures.
La basse intensité les développe.
Plus l’entraînement en endurance fondamentale est régulier, plus la densité mitochondriale augmente dans les muscles.
Sans ce travail de fond, l’intensité devient rapidement instable, coûteuse et difficile à répéter.
Un corps sans capacité énergétique solide ne dure pas.
Ce que relie vraiment l’endurance fondamentale
L’endurance fondamentale ne rend pas plus rapide immédiatement.
Elle rend la vitesse possible, soutenable et répétable.
Quand l’intensité arrive, un corps entraîné en EF dispose :
-d’un cœur plus puissant et plus économique
-d’un débit sanguin mieux réparti
-d’un réseau vasculaire plus dense
-d’une production d’énergie plus efficace
La performance ne force plus.
Elle s’installe.
Conclusion : progresser, ce n’est pas forcer
Progresser, ce n’est pas enchaîner les séances dures.
C’est encaisser la charge, assimiler l’intensité et durer dans le temps.
L’endurance fondamentale permet au corps de se structurer avant d’être sollicité fortement.
Elle sécurise la progression et limite les dérives liées au surmenage et aux blessures.
L’intensité reste nécessaire.
Mais sans base, elle devient destructrice.
Un corps respecté progresse plus longtemps qu’un corps constamment poussé.
La performance durable commence toujours par la santé.
Parlons fuites urinaires et le Sport.....
Les fuites urinaires chez les femmes lors de la pratique de l’activité physique ne sont ni un sujet secondaire, ni un problème individuel. Elles constituent un véritable enjeu de santé publique encore trop peu abordé dans le monde du sport, même si la parole commence lentement à se libérer.
Ce trouble touche des femmes de tous âges, sportives ou non, jeunes mères, femmes en péri-ménopause ou ménopause, femmes actives sans antécédents particuliers. Course à pied, sauts, renforcement mal adapté, impacts répétés. Le constat est simple. Beaucoup de femmes réduisent ou arrêtent leur pratique sportive non par manque d’envie, mais par peur, gêne ou perte de confiance. Et c’est là que le problème devient majeur, car l’activité physique est justement un pilier fondamental de la santé globale, physique et mentale.
L’incontinence urinaire d’effort (IUE) est définie par une fuite involontaire d’urine, non précédée du besoin d’uriner, qui survient à l’occasion d’un effort tel qu’une toux, un rire, un éternuement, un saut, une course, un soulèvement de charges ou tout autre activité physique augmentant la pression intra-abdominale. Les études analysant la prévalence de l’IUE chez la femme sportive ces 20 dernières années ont mis en évidence une forte association entre la pratique des sports à fort impact et à haute intensité et la présence de fuites urinaires à l’effort. La prévalence est très variable. Si elle est quasi nulle pour des sports tels que la natation ou le golf, elle s’élève à plus de 80 % dans le trampoline ou l’haltérophilie.
À ce jour, l’activité physique pratiquée de manière intense est identifiée par la HAS comme un facteur de risque à part entière de l’incontinence urinaire d’effort, au même titre que l’accouchement.
Le paradoxe est clair. On sait aujourd’hui que bouger régulièrement améliore la santé cardiovasculaire, hormonale, osseuse et psychique. Pourtant, mal encadrée, l’activité physique peut devenir un facteur de renoncement au lieu d’être un levier de mieux-être. Ce n’est pas le mouvement qui pose problème. C’est l’absence d’adaptation, d’écoute et de pédagogie.
Le rôle du coach est donc déterminant.
Un coach sport-santé ne peut pas ignorer ces signaux. Il observe, ajuste, sécurise. Il crée un cadre où la parole est possible, sans jugement ni banalisation. Il adapte les exercices, gère la progressivité des impacts, intègre le travail respiratoire et le renforcement profond, et sait orienter vers les professionnels de santé lorsque cela est nécessaire.
C’est précisément ce que je fais dans mes séances de coaching. J’accorde une attention particulière au corps des femmes, à leurs ressentis, à leur histoire corporelle. Chaque séance est pensée pour permettre de bouger en confiance, sans mettre le périnée en difficulté, sans pression inutile, sans logique de performance aveugle. L’objectif n’est pas d’en faire toujours plus, mais d’en faire mieux, durablement, intelligemment.
Parler des fuites urinaires, ce n’est pas fragiliser les femmes. C’est leur redonner du pouvoir sur leur pratique sportive. C’est leur permettre de continuer à bouger, à se renforcer, à prendre soin de leur santé sans peur ni renoncement.
Le corps parle toujours. L’écouter change tout.
Préserver sa santé aujourd’hui conditionne sa liberté de mouvement demain.
Bouger sans conscience, c’est reculer à long terme.
Article rédigé par Nadège MORIN