Un numéro, deux textes
Le numéro 1 réunit deux textes qui se répondent. Le premier définit la cobotique rédactionnelle ; le second en retrace la genèse. L'un pose le principe qui fonde la revue, l'autre montre d'où ce principe est venu.
La cobotique rédactionnelle : écrire avec les modèles de langage, et en répondre. Ce texte inaugural propose une définition théorique de la cobotique rédactionnelle, notion qui fonde varIA et en oriente le principe. Il précise ce que la revue entend par « cobotique rédactionnelle », ce qui la distingue d'une simple assistance par l'intelligence artificielle, et ce qu'elle implique pour l'auteur, le texte et sa responsabilité. À ce titre, il ne porte pas seulement la première contribution de la revue : il délimite son champ éditorial et donne à comprendre quels textes varIA entend accueillir, ceux qui naissent d'une véritable collaboration rédactionnelle entre un auteur humain et une intelligence artificielle, où le pouvoir d'agir peut se partager sans que la responsabilité de l'auteur le soit.
De Variations dialogiques à varIA : reconnaître après coup une pratique. Ce second texte retrace la filiation entre le site d'expérimentation où la pratique a pris forme et la revue qui l'accueille. Il montre comment une écriture cobotique exercée avant d'être nommée s'est reconnue après coup dans son concept, et comment ce concept, une fois formé, a rendu la pratique transmissible.