Phare d’eau est né d’un besoin : celui de mieux voir.
Ce que les projets standardisés contournent, ce que le fleuve retient en silence.
Sa force, son débit, sa multiplicité, son mystère.
Un fardeau, celui que le fleuve porte depuis des décennies : rectifié, canalisé, exploité.
Un Phare pour nous guider sur le terrain : le récit de la libération du fleuve.
Peut-être que Phard’eau, et cette désommation que nous rêvons comme un geste libérateur, ne sont qu’un leurre, que se passe t’il quand on confronte ce rêve à la réalité du terrain ?