A l’issue de cette rencontre, nous poursuivons vers notre destination finale et atteignons notre gîte vers 16 heures. A mi-distance entre Lans-en-Vercors et Villard-de-Lans, à une altitude de 1000 mètres, nous pouvons d’ores et déjà observer qu’il n’y a plus de neige.
Quelques mots sur la bâtisse
Jusqu’en 2012, c’était une école comportant une classe unique qui a compté jusqu’à 19 élèves. Entre 2012 et 2014, le bâtiment est resté vide avant d’être racheté par les actuels propriétaires. Ils se sont installés dans une partie de la demeure et ont créé deux gîtes dans le restant de la maison. L’un, sous les combles comptant trois pièces peut recevoir cinq personnes. L’autre en rez-de-chaussée composé de deux pièces (38 m2) accueille très confortablement deux personnes.
Dans l'annexe, de g. à dr : le garage/atelier à vélos puis notre gîte
Dans le bâtiment principal, le logement des propriétaires et le second gîte sous les combles
C’est ce dernier que nous avons réservé et il nous convient parfaitement : clair et lumineux, très bien entretenu, donnant sur une petite terrasse privée exposée Sud, sans vis-à-vis direct et avec une magnifique vue sur les sommets environnants. Nous sommes conquis !
David le propriétaire nous y accueille chaleureusement avant de nous exposer brièvement quelques incontournables de la région, tant en matière de commerces et de restauration que de randonnées, de sorties VTT et autres activités.
Il a compilé toutes ces informations dans un classeur laissé à notre disposition où il a également référencé quelques plus petites balades à partir du gîte. Nous comptons immédiatement mettre en œuvre la plus courte d’entre elles, qu’il a nommé « balade digestive » et qui sera pour nous plutôt une balade apéritive, vu l’heure. 😉
L’itinéraire fait le tour (et un peu plus) du pâté de maisons entre petites routes et chemins creux, sinuant entre corps de fermes et centres équestres, nombreux dans le coin. C’est l’occasion de se rendre compte du caractère agricole du plateau.
Un peu partout, l’architecture des maisons traditionnelles retient notre attention pour la forme très particulière de leurs pignons en lauze dits « à redents » ou encore « à sauts de moineaux », une technique censée protéger les toitures (autrefois de chaume) des intempéries. Le faîte, quant à lui, est composé d’une lauze plate recouverte d’une pierre lourde appelée « couve », symbole de fertilité.
Voilà déjà un premier petit aperçu des alentours que nous comptons bien poursuivre et étendre plus largement tout au long de la semaine, en espérant que le soleil continue à être de la partie.