50 ans du concours Ecoles fleuries: pour un développement durable et citoyen
50 ans du concours Ecoles fleuries: pour un développement durable et citoyen
Devenue nationale en 1974, cette action a été décidée par la Fédération des DDEN lors de son congrès national à Orléans en 1973.
Dans un numéro de 1978, la revue Le Délégué mentionne :
"Il faut rappeler que nous nous sommes largement inspirés du concours "La Fleur à l'école" du département du Loiret. Nous avons en particulier retenu cette idée qu'il faut donner au mot concours le sens de rassemblement et non de compétition.
Nous souhaitons avant tout faire oeuvre éducative, inciter à un effort collectif que nous sommes prêts à encourager avec tout ceux qui sont attachés au rayonnement de l'Ecole Publique".
En 2024, nos objectifs sont les mêmes et se sont enrichis d'un complément "pour un développement durable et citoyen".
Les Écoles Fleuries répondent aux ambitions des différents domaines du socle de compétences et de connaissances et aident à l’élaboration de la conscience citoyenne des jeunes.
La dimension éducative, la démarche pédagogique, le travail d’équipe et l’esprit coopératif donnent du sens aux activités scolaires et favorisent l’accrochage scolaire des jeunes.
La réalisation d’un projet créatif commun contribue au mieux vivre, filles et garçons, au sein de leur environnement scolaire.
Tout en stimulant la créativité et la sensibilité des élèves, les actions pédagogiques développent leur éveil :
• au développement durable, aux actions éco responsables,
• au respect de la nature, à sa protection et à sa préservation,
• à la prise de conscience de la nécessaire sauvegarde de la biodiversité et de la planète Terre
• à la gestion de l’eau et du tri-sélectif.
En participant à l'action Écoles Fleuries, les élèves conjuguent trois pôles éducatifs : apprendre, produire et vivre ensemble .
A travers cet engagement collectif et dans une relation entre les générations, cette action vise à agir sur le cadre de vie de l'école et à l'améliorer.
Elle permet également de partager les savoirs et de respecter le travail de chacun et chacune dans un projet commun.
Eddy Kahldi, président