Nous avons constaté que les escaliers étaient des espaces qui au final étaient peu utilisés, simplement de passage. Ainsi nous souhaitions créer un escalier ayant pour but de faire arrêter les gens, qui contraste donc avec sa fonction première. Nous voulions apporter ce nouvel intérêt par la création d'alcôves dans lesquelles nous y intégrerions des éléments connectés. Ces derniers se trouveront à l'intérieur des alcôves. Afin de permettre aux personnes souhaitant se poser mais aussi de créer du rythme, un système de lames vient se fermer pour isoler l’utilisateur d’une partie de l’environnement. Cela se fera grâce à des capteurs ou puces RFID intégrés dans le béton. Nous reprenons le principe d’une architecture cinétique. De plus, l'idée de connectique permettant de recharger son smartphone ou autres peut être ajouté au concept.
Un mur d'échiffre vient englober notre escalier, afin d'accentuer le sentiment d'intimité dans lequel sont encastrées les alcôves.
Ci-dessus sont deux références qui nous ont inspirés pour ce projet. La première pour son concept d'escalier clos et ayant une seconde fonction. Nous avons souhaité développer cette idée en créant quelque chose d'habitable.
La seconde pour la cinétique: l'idée que l'architecture se transforme à partir d'un mouvement ou autre nous a permis de développer le concept de la connectique dans notre projet, plus particulièrement dans les alcôves, afin de créer de l'intimité dès qu'une personne se trouve à l'intérieur.
Le mur et l’escalier seraient en béton tandis que les systèmes d’occultations et alcôves seraient plutôt en bois.
Chaque pièce sera préfabriquée (marche, palier, mur) puis assemblée entre elles sur place, afin de faciliter le transport.
Un pivot inséré dans le béton et dans le bois permet la rotation des lames. Les puces RFID sont connectées aux lames, ce qui actionne la rotation lorsqu'un utilisateur s'assoit dans l'alcôve.
Notre modélisation comprend un algorithme assez important, il était donc difficile pour nous de représenter les outils qui nous ont permis de construire notre escalier. Il était plus facile pour nous de représenter les éléments que nous avons construit un par un pour arriver à notre projet.