De la création à l'Exil (1er grand sous-ensemble de la Bible).
Les grands ensembles de l'Ancien Testament pourraient être résumés ainsi :
Ancien Testament ; Structure canonique :
1- Pentateuque
2- Livres historiques
3- Livres de poésie et sagesse
4- Livres prophétiques
AT : Structure Narrative (mettant l'Exil en lumière):
1- De la création à l'Exil (Genèse–2 Rois)
[Pentateuque + 1ère moitié des livres historiques]
2- De l'Exil aux Maccabées (Esdras–2 M)
2ème moitié des livres historiques:
3- Poésie et Sagesse (Job–Sirac)
4- Prophètes exiliques (Isaïe-Malachie)
càd Prophètes contemporains et postérieurs à l'exil
Les grands ensembles du Nouveau Testament pourraient être résumés ainsi :
Nouveau Testament
1- 4 évangiles (Matthieu–Jean)
2- Actes des Apôtres (Actes)
3- Lettres des apôtres (Romains–Jude)
4- Apocalypse (Apocalypse)
Pour commencer à lire la Bible depuis le début, voici une présentation en deux étapes de la 1ère histoire d'Israël:
1- qui suit l'ordre des livres (et à peu près l'ordre chronologique d'ensemble),
2- puis géographique de la 1ère histoire d'Israël, pour aider à mieux percevoir la cohérence de ces récits et à les situer dans l'espace, qui a évidemment une haute portée théologique.
Vue dʼensemble de la première histoire dʼIsraël
Critique de la monarchie dans la première histoire dʼIsraël
Pour percevoir les rapports entre macro-récit [très grands ensembles] et micro-récit [l'étude de courts textes particuliers], une approche progressive du texte étudié peut aider à en situer lʼinsertion dans le contexte (canonique) plus large de la première histoire dʼIsraël.
Nous pouvons suivre la progression de lʼensemble de la première histoire dʼIsraël, selon « une ligne doublement brisée, qui fait se succéder tout dʼabord une première histoire du salut (Gn–Jos), puis une histoire de malheur (Jg–2R), et enfin une perspective dʼavenir renouvelée et salutaire (Is-Za/Mal) ». Il faut donc approfondir la critique biblique de l’institution monarchique pour percevoir les causes dénoncées du malheur d’Israël, et tout particulièrement de l’exil.
La première histoire d’Israël désigne le grand ensemble allant depuis la Genèse jusqu’au 2è livre des rois. Plusieurs biblistes reconnus, dont Bruce Waltke (théologie de l’AT), y voit comme « la colonne vertébrale » de tout l’AT. Or, la lecture du Pentateuque montre une grande continuité du récit, si ce n’est la transition de la Genèse vers l’Exode avec l’histoire de Joseph et ses frères faisant passer de l’époque des patriarches à celle du peuple hébreu (de passage en Égypte).
Question du livre de Ruth :
La place du livre de Ruth dans les différents canons de l’AT doit être considérée avec attention car elle peut avoir une grande incidence sur la théologie. En effet, ce livre ne faisant pas partie du courant deutéronomiste (Dtr), il apporte des nuances à la théologie Dtr qui peut paraître plus tranchée, plus séparatiste, ce qui montre dès l’AT que plusieurs tendances théologiques peuvent apparaître en tension au sein de la Bible, mais qu’il faille donc prendre de la hauteur pour mieux percevoir la synthèse qui puisse en surgir.
l’histoire deutéronomiste (HDtr)
Au sein de la première histoire d’Israël, se trouve parfois présenté par des exégètes l’histoire deutéronomiste (HDtr) désignant un sous-ensemble allant du Deutéronome jusqu’au 2ème livre des Rois (càd. Dt, Jos, Jg, 1-2S, 1-2R), hormis le livre de Ruth.
Sans entrer dans les subtilités de l’histoire de la rédaction de ces livres, nous pouvons au moins mentionner ceci :
La critique deutéronomiste (Dtr) de la monarchie se déploie tout au long de l’histoire deutéronomiste (HDtr), notamment depuis le second discours de Moïse (Dt 5,1–28,68) jusqu’à la chute des deux royaumes d’Israël et Juda. Depuis le livre du Deutéronome jusqu’aux livres des Rois, la critique Dtr de la monarchie dénonce l’obstination dans l’idolâtrie et le syncrétisme de la plupart des rois. De ce fait, la catastrophe de l’exil est une conséquence inéluctable.
Au long de l’HDtr (entre Dt et 1–2R), des discours Dtr avertissant des risques de l’exil tiennent compte des égarements des rois, comme par anticipation dans la forme finale de la Bible Hébraïque. Par exemple, Dt 17,14-20 semble dénoncer par avance les égarements de Salomon (1R 10,26; 11,1-5).
Römer résume «la structuration de l’histoire deutéronomiste (HDtr)» par des discours (annonçant notamment l’exil) [NB : dans le tableau, Juda désigne la Judée, Yhwh le Seigneur] :
Römer T., la première histoire d'Israël, pp. 130-131
2. Critique deutéronomiste de l’institution des Juges et des Rois
Selon Römer, «La “Loi du roi” en Dt 17 constitue une sorte de sommaire des récits concernant la monarchie dans les Juges, Samuel et Rois, qui reprend l’attitude Dtr ambiguë à l’égard de l’institution royale». L’établissement de gouvernants est justifié théologiquement par les ordres successifs du Seigneur d’instituer des juges (selon Dt 16,18) puis des rois (selon Dt 17,15). «Dt 17,18-20 indique aussi que l’histoire de la monarchie sera évaluée selon la loi Dtr et particulièrement selon les critères idéologiques de la centralisation cultuelle et de l’adoration exclusive de Yhwh».
3. Institution des Juges
«Dt 17,14-20 manifeste une attitude ambiguë à l’égard de la monarchie, qui concorde avec les récits sur l’avènement de la monarchie que les Dtr situent durant la période des Juges». En effet, la première demande de dirigeant est adressée à Gédéon, suite à sa victoire sur les Madianites, «quand les Israélites lui demandent d’établir une dynastie de gouverneurs : “Gouverne-nous, toi puis ton fils et ton petit-fils” ; mais Gédéon décline l’offre : “Je ne vous gouvernerai pas, ni mon fils ; Yhwh vous gouvernera” (Jg 8,22-23)». La parabole des arbres adressée par Yotam, fils de Gédéon aux maîtres de Sichem (ba’aley shkhrem) en Jg 9,7-20 est déjà un avertissement contre les abus du pouvoir royal. Malgré le refus de Gédéon et l’avertissement de Yotam, Abimélék, autre fils de Gédéon et frère de Yotam, «se proclame souverain d’Israël à Sichem où il gouverne trois ans. L’expérience s’achève dans un bain de sang et Abimélèk est tué par une femme. Situer l’histoire à Sichem en fait une référence au royaume du Nord, dès le départ sous de très mauvais auspices».
4. Institution des Rois
Pour répondre à la demande du peuple d’avoir un roi (Dt 17,14), le choix du roi est justifié théologiquement: «Dt 17,15 traite de l’élection divine du roi: Le roi que tu établiras à ta tête doit être un roi choisi par Yhwh, ton Dieu”». En 1S 8,6-7, l’institution des rois sera concédée par le Seigneur, à la demande du peuple et malgré les réticences de Samuel. Toutefois, dans le même dialogue entre le Seigneur et Samuel, «le traitement Dtr associe le désir d’un roi pour “être comme les nations” (1S 8,5) au rejet du Dieu–Roi ayant manifesté son amour lors de la libération d’Égypte (1S 8,5.7-8)». L’élection du premier roi, Saül, est présentée de façon ambiguë, avec des aspects positifs et négatifs, mais selon Römer, «les récits positifs anciens sur l’ascension de Saül sont encadrés par des considérations négatives sur la royauté. L’organisation actuelle de 1 S 8-12 révèle une attitude ambiguë à l’institution monarchique».
5. Préfiguration des deux Royaumes
De plus, les deux premiers rois (Saül puis David) serviront de paradigme des deux royaumes d’Israël et Juda. Ils sont choisis l’un et l’autre par le Seigneur pour être oints comme rois sur tout Israël. Toutefois, tandis que Saül est de la tribu de Benjamin, et préfigure donc le royaume du Nord, David est de la tribu de Juda et annonce donc le royaume du Sud. Le lieu de leurs onctions respectives est aussi significatif, puisque Saül est oint lors d’un sacrifice offert par Samuel au haut-lieu de Silo (1S 9,17.19; 10,1), en Samarie, alors que David est oint roi par deux fois dans les territoires de Juda. Il reçoit en effet une première onction chez Jessé, son père, à Bethléem, avant de gouverner à Hébron sur Juda (cf. 2S 5,5), puis à Hébron, il est de nouveau oint pour régner sur Israël (cf. 2S 5,17).
Saül sera rapidement destitué pour avoir enfreint l’anathème imposé par le Seigneur lors de la guerre contre Amalèk (en 1S 15,18-19) : «Le Seigneur t’a envoyé en expédition et il a dit: “Va. Tu voueras à l’interdit ces pécheurs, Amalèk, et tu les combattras jusqu’à leur extermination.” Mais, pourquoi n’as-tu pas écouté la voix du Seigneur, pourquoi t’es-tu jeté sur le butin et as-tu fait ce qui est mal aux yeux du Seigneur?». L’interprétation religieuse de cette faute (en 1S 15,23) annonce la condamnation à venir des rois du Nord : «Car la révolte vaut le péché de divination, et l’obstination, la sorcellerie. Puisque tu as rejeté la parole du Seigneur, il t’a rejeté, tu n’es plus roi» (1S 15,23). Lorsqu’ensuite, tentant en vain de consulter le Seigneur, Saül recourt à la nécromancie, cette condamnation ne pourra qu’être confirmée par Samuel (1S 28,8-20).
Par ailleurs, «le récit du transfert, par David, de l’arche, de Silo (1 S 4,3) à Jérusalem (2S 6,1.15-23) concorde bien avec l’idéologie Dtr : le fondateur de la dynastie davidique amène le symbole de la présence de Yhwh à Jérusalem, en accord avec la politique de centralisation du culte».
Enfin, «l’interdiction d’un roi étranger en Dt 17, 15 fait allusion aux influences étrangères (phéniciennes) à l’œuvre dans le royaume du Nord, qui, selon les Dtr, hâtèrent la chute de Samarie».
6. Anticipation de l’évaluation théologique de Salomon
«1R nous montre la transition de David à Salomon (1,1–2,46), le règne glorieux (mais non sans ambiguïtés) de Salomon (3,1–11,43) et une large part de l’histoire du royaume divisé (estimée synchroniquement), avec l’attention principalement portée sur le Nord (12,1–22,54)». Comme indiqué précédemment, l’évaluation de Salomon est anticipée en Dt 17,14-20. En particulier, Dt 17,16 interdit la multiplication des chevaux et le retour en Égypte. «Les chevaux symbolisent le pouvoir royal et 1R 10,26 rapporte que Salomon possédait une importante collection de chevaux et de chars». Le désir de retourner en Égypte rappelle les résistances du peuple lors de l’Exode et dénonce les tentatives d’alliances avec des puissances étrangères : «Le lien entre chevaux et Égypte réfère sans doute aux diverses tentatives d’alliance des rois Israélites et Judéens avec l’Égypte (cf. par exemple 2R 17,4)». Dans la continuité de la prévention contre les alliances étrangères, Dt 17,17 avertit contre les mariages avec des femmes étrangères, risquant de provoquer un dévoiement religieux vers les pratiques idolâtriques : «“et il ne doit pas avoir beaucoup de femmes pour lui-même, ou son cœur se détournera”, est une allusion claire au commentaire Dtr sur Salomon : “Le roi Salomon aima beaucoup de femmes étrangères... et ses femmes détournèrent son cœur” (1R 11, 1-3)». À ce sujet, Sonnet remarque : «une fois le temple construit, Salomon sera-t-il davantage unifié dans sa relation cultuelle au Dieu unique ? Son nom, s’il connote la paix (Shalom), connote aussi l’intégrité (shalem)». Toutefois, Walsh note à ce propos une ironie entre Shelomoh et Shalem (intègre) en 1R 11,4 : «le cœur de Salomon ne fut plus shalem (intègre) au Seigneur».
Dans la même ligne que la préfiguration des deux royaumes par Saül et David, Long explique que «chercher une intrigue narrative implique de considérer le contraste entre le portrait paisible de la grandeur de Salomon et la précipitation vers la destruction dans ses erreurs personnelles (ch. 11), prolongée par la perfidie de ses successeurs, spécialement du Nord (ch. 12–22)», en particulier Achab.
La promesse inconditionnelle de Dieu à David en 2S 7,8-16 d’une descendance pour assurer la succession sur le trône royal est ensuite conditionnée à la soumission au Seigneur en 1R 2,4 :
«Yhwh accomplira la parole qu’il m’a dite : “Si tes fils veillent sur leur conduite, marchent devant moi avec loyauté, de tout leur cœur, de tout leur être, oui, quelqu’un des tiens ne manquera jamais de siéger sur le trône d’Israël”» (1R 2,4). Les dernières paroles de David le présentent comme le roi exemplaire auquel ses successeurs seront comparés dans les Rois ; la condition exprimée au v. 4 introduit le Leitmotiv de la présentation Dtr de la monarchie : tous les rois seront jugés selon la loi mosaïque, en particulier en rapport avec la centralisation cultuelle et leur vénération exclusive de Yhwh.
ⓒ Jean-Charles Nicolleau.
Itinéraire des patriarches et du peuple hébreu :
Gn 11,31 : 31 Térah prit son fils Abram, son petit-fils Lot, fils de Harân, et sa bru Saraï, femme d'Abram. Il les fit sortir d'Ur des Chaldéens pour aller au pays de Canaan, mais, arrivés à Harân, ils s'y établirent.
Gn 12,1 LE SEIGNEUR dit à Abram : Quitte ton pays, ta parenté et la maison de ton père, pour le pays que je t'indiquerai. 2 Je ferai de toi un grand peuple, je te bénirai, je magnifierai ton nom; sois une bénédiction ! 3 Je bénirai ceux qui te béniront, je réprouverai ceux qui te maudiront. Par toi se béniront tous les clans de la terre. 4 Abram partit, comme lui avait dit LE SEIGNEUR, et Lot partit avec lui. Abram avait soixante-quinze ans lorsqu'il quitta Harân. 5 Abram prit sa femme Saraï, son neveu Lot, tout l'avoir qu'ils avaient amassé et le personnel qu'ils avaient acquis à Harân; ils se mirent en route pour le pays de Canaan et ils y arrivèrent. + séjour en Égypte (vv. 10-20).
L'itinéraire des migrations depuis Abraham jusqu'au retour d'Exil suit les grands fleuves de Mésopotamie (Tigre et Euphrate) et d'Égypte (le Nil). Cet ensemble est parfois appelé le "croissant fertile".
Cf. par exemple : https://www.lafleurcurieuse.fr/wp-content/uploads/2019/11/Canaan-600x491.jpg
(sans évaluation de l'ensemble du site.)
Itinéraire d’Abraham :
Mésopotamie – Canaan – Égypte – Canaan.
Gn 11,31 12,1-6 12,10-20 13,1
Itinéraire du peuple hébreu (depuis Joseph, fils de Jacob [petit-fils d’Abraham] jusqu’à l’Exil)
Canaan – Égypte – Canaan – Mésopotamie.
Gn 25,11– 42,2 Gn 42,3 – Ex 15,21 Jos 2R 17–25
Périodes d’habitation en terre promise :
Depuis l’entrée sous Josué (Jos) jusqu’à l’Exil (2 R), puis
du retour d’Exil (Esd 1,1) jusqu’à la fin de l’AT,
période sous domination grecque (1–2 M), puis romaine (NT). Cf. He 11,13-16.
Itinéraire de l’Exil:
Exil des samaritains (Royaume du Nord, d’Israël) :
Depuis la région de Samarie vers l’Assyrie (Ninive, par Sargon II), le long du Tigre (2R 17,23).
Exil des Judéens (Royaume du Sud, de Juda) :
Depuis la région de Judée vers Babylone (par Nabuchodonosor), le long de l’Euphrate (2R 24–25).
Pour aller plus loin :
ARTUS, O., Le Pentateuque, CE 106, Paris 1999, pp. 22-32.
ARTUS, O., Le Pentateuque, histoire et théologie, CE 156, Paris 2011, pp. 15-20.
GARCÍA LÓPEZ, F. – LANOIR, C., Comment lire le Pentateuque, 2003, p. 327.
Pour approfondir la géographie biblique, cf. https://biblemapper.com/ et https://www.openbible.info/geo/.
Pour approfondir les langues anciennes, de nombreux outils permettent dorénavant de faciliter beaucoup l'apprentissage: cf. Jn 19,19-20 : Pilate avait rédigé un écriteau qu’il fit placer sur la croix ; il était écrit : « Jésus le Nazaréen, roi des Juifs. » 20 Beaucoup de Juifs lurent cet écriteau, parce que l’endroit où l’on avait crucifié Jésus était proche de la ville, et que c’était écrit en hébreu, en latin et en grec. cf. aussi st Paul parlant en araméen en Ac 21,40; 22,2.
chaîne "Aleph with Bet" pour l'hébreu biblique, très pédagogique et gratuite, à recommander sauf pour la transcription du tétragramme (de préférence à remplacer par Adonay, cf. CEC 209). Idem pour le grec avec la chaîne d'Alpha with Angela.
L'institut Polis propose des cours payants (mais accessibles) et sessions de très bonne qualité en hébreu, grec, et syriaque notamment, soit à l'année, à Jérusalem, soit en sessions intensives à Rome, en juillet. cf. https://www.polisjerusalem.org/resources/videos/
Pour apprendre l'araméen chrétien (ou syriaque), cf. https://www.youtube.com/@SyriacESchool, plus facilement accessible aux arabophones, mais certaines parties sont enseignées directement en immersion, dont la playlist pour enfants qui est plus facile.
Pour apprendre le latin antique, (je ne connais pas de chaîne pour le latin ecclésiastique, mais pourriez-vous svp m'écrire si vous en connaissez une ?), voici déjà une chaîne gratuite pour le latin académique, liée à la méthode Ørberg : https://www.youtube.com/@ScorpioMartianus
Pour commencer à accéder aux termes anciens, sans les avoir étudiés (ça ne remplace pas l'apprentissage des langues anciennes qui reste préférable, mais ça peut aider à commencer à s'intéresser à la question d'un peu plus près):
Cf. notamment les sites https://biblehub.com/interlinear/ (AT hébreu et NT grec interlinéaires anglais), https://www.lueur.org/bible/hebreu-grec/. Chaque code fourni par biblehub/interlinear est analysable à l'aide de la concordance lueur en français.
Beaucoup de logiciels existent pour creuser la Bible et la Tradition catholique. Je citerai principalement (seulement sur PC: https://news.ictuswin.com/ (50€), et Verbum Bible qui existe en version de démo gratuite, https://verbum.com/free-edition. De fortes réductions sont proposées avant la sortie de Verbum 11 jusqu'à fin septembre 2024 si vous voulez un peu plus de ressources. Elles seront ensuite accessibles seulement par abonnement. Si vous voulez en savoir plus, vous pouvez m'écrire à bible100semaines(a)diocese-vannes.fr (en remplaçant (a) par arobase).
NB : pour les questions purement informatiques, merci de chercher de l'aide par ailleurs. Car nous ne pourrons pas assumer tous les soucis techniques mais seulement la base très spécifique des outils bibliques. Merci de votre compréhension.