Arts Martiaux TRADITIONNELS

Les Arts de Combat pratiqués dans notre école sont pour la partie traditionnelle, d'origine japonaise. Tous les Arts Martiaux poursuivent le même but, les différentes disciplines sont juste un "emballage", un "package" qui propose un cursus, une voie d'apprentissage privilégié dont l'histoire nous apprend que c'était la plus adaptée à un moment donné, pour un peuple donné dans un pays donné (ce que le sociologue Bourdieu nomme "habitus culturel"...) L'étude des Arts Martiaux Traditionnels se réfère donc à une "tradition" : la transmission d'une culture. La tradition du club ADAPTAC Paris 13 est à dominante japonaise, il nous faut donc présenter ici les principales racines des arts martiaux enseignés au club!

Le KARATE : La self-défense Sino-OKINAWAIENNE des habitants des RYU KYU

TODE / OKINAWA-TE / KARATE JUTSU / KARATE-DO

Historiquement : le KARATE JUTSU est un Art de Combat

  • Ces derniers commencent avec le TO-DE (littéralement : la main de Chine) : une sorte de méthode de combat chinoise mêlée aux techniques indigènes des habitants des îles RYU KYU au Sud du Japon...
TO-DE : gravure d'un paysan okinawaïen s’entraînant avec les moyens du bord... 
  • Cet art évolue selon différentes tendances et s'imprègne de la culture locale (société, habitus, contraintes économiques ou politiques, armes disponibles, ressources limitées, pression des peuples alentours...) pour devenir une méthode locale de combat portant toute une part de la culture okinawaïenne : c'est l'OKINAWA-TE (littéralement : la main d'Okinawa). Cet OKINAWA-TE est encore largement une méthode de combat personnel dont la transmission se fait d'homme à homme sans souci méthodologique ou pédagogique...
OKINAWA-TE : Le Maître Sokon MATSUMURA en MANJI KAMAE, une garde typique des anciens KATA.  
  • Puis les choses se structurent : d'une boxe personnelle, on passe à un outil de formation au combat, avec méthode de transmission, formalisation, les premiers écrits arrivent : c'est le KARATE JUTSU, une synthèse cohérente de toutes les techniques de combat permettant de résister aux envahisseurs (chinois, coréens, japonais, européens...), ces îles okinawaiennes deviennent alors un creuset où se mélangent, s'affrontent, se testent, se mixent toutes les techniques de passage sur les îles... ne laissant perdurer que ce qui fonctionne... Le MMA avant l'heure!!!
KARATE-JUTSU : Début des années 1930, supervision d'un entrainement par Chojun MYAGI. 
  • Enfin cette discipline se verra bientôt épurée pour donner naissance d'abord au KARATE-DO, une méthode d'éducation militaire et simplifiée pour former tant les corps que les esprits des jeunes Okinawaïens puis des jeunes Japonais...
KARATE-DO : 1938 au palais de SHURI (préfecture d'OKINAWA), l'un des premiers entraînements formels de KARATE-DO.  
  • ...avant de devenir le KARATE (moderne), sport issus de l'art martial dont les compétitions sont de plus en plus populaires et dont la forme de corps général s'apparentent à une escrime de pieds et de poings dont l'engagement varie selon les styles ou les championnats (du combat au KO pour les plus rudes à l'affrontement 'à la touche' pour les plus accessibles...)
KARATE Moderne : aujourd'hui, dans un DOJO japonais... 

Techniquement : Le KARATE JUTSU regroupe donc toutes les techniques de combat d'une self-défense personnelle permettant à un individu okinawaïen du 19ème siècle d'assurer sa protection contre les dangers dont il peut être la victime (agressions d'individus mal intentionnés, exactions des envahisseurs voisins, luttes intestines entre ethnies locales)... Aussi, si le KARATE moderne et sportif ne retient que les techniques de frappe pieds / poings et de blocages... Le KARATE JUTSU contient :

  • ATE WAZA : techniques de frappes pieds / poings mais aussi coudes, genoux, têtes, hanches, épaules...
  • KANSETSU WAZA : techniques de clefs articulaires
  • DAOSHI WAZA : techniques d'amenés au sol (ramassements, projections, contraintes)
  • SHIME WAZA : étranglements
  • KYUSHO WAZA : pressions ou frappes de poings sensibles.
  • GATAME WAZA : contrôles au sol...
  • EMONO WAZA : maniements des armes (d'appoint) - KOBUDO...

Le NIHON JU JUTSU : les arts militaires des CLANS de samurai

NIHON BU JUTSU / NIHON BUGEI / NIHON SHIN BU JUTSU / NIHON BUDO

Historiquement : le NIHON JU JUTSU désigne une réalité historique extrêmement complexe : le JU JUTSU en tant que tel n'est pas une discipline en soi, mais un vocable qui regroupe bien des perceptions... sémantiquement parlant le JU JUTSU recouvre toutes les formes d'arts de combat qui ont eu cours dans les îles japonaises (si on exclue les RYU KYU et OKINAWA qui ont eu une histoire un peu différente (voir historique du KARATE))...

  • Tout a probablement commencé par des arts de combat indigènes, des pratiques de survie autochtones de certaines peuplades des îles d'HONSHU et HOKKAIDO... On en trouve les premières traces sur des terres cuites vers -12000 (ère JOMON) mais les premiers documents écrits sont le NIHON SHOKI et KOSHIKI (chroniques des "choses anciennes") - C'est l'époque des NIHON BU JUTSU
Arts indigènes : un HANIWA (période KOFUN) - le paysan guerrier ancètre du SAMURAI...?  
  • Jusqu'en 538, il s'agit de pratiques claniques de survie : des clans (KUMEBE) avec des HANIWA (des guerriers portant une armure lourde, l'arc et une épée à double tranchant, droite). Les premiers apports du bouddhisme adoucissent les mœurs et une part de la population se sédentarise pour devenir paysanne. Le guerrier est un paysan-soldat qui s'équipe à ses frais : le BUJIN...
  • Puis pendant l’ère NARA (à partir de 710) le pays se structure, c'est l'époque des grandes guerres, des clans et luttes de pouvoir, le guerrier est un soldat-paysan, un BUSHI (semi-professionnel équipé par son seigneur (DAIMYO), Certains sont mêmes SAMURAI à plein temps, des militaires professionnels. Le sabre est encore droit à cet époque, mais n'a plus qu'un seul tranchant, on y adjoint également une dague (TANTO). En 794 est fondé la DAI NIPPON BUTOKUKAI - c'est le premier "temple des arts de combat" où les écoles peuvent s'affronter : on n'élimine plus son adversaire pendant les combats de démonstration!!! (Avant c'était le cas!)
NIHON JU JUTSU : les paysans guerriers (BUJIN), deviennent des guerriers-paysans (BUSHI) - les premiers RYU apparaissent - Nécessité militaire : ici une fresque contre les Mongols (1293)
  • De 794 à 1200 (ère HEIAN) environ, c'est une période très fertile pour les arts de combat japonais. Les techniques s'étoffent, se structurent. Citons pour mémoire, Yoshimutsu MINAMOTO (dit YOSHITSUNE) véritable Léonard de Vinci Japonais qui va structurer et codifier de manière colossale les arts de combat (et pas seulement), il rédige un embryon de méthode de transmission, les débuts de la pédagogie!!
  • Jusqu'en 1467-77 (Guerre civile d'Onin), les guerres entre SAMURAI ne vont cesser de se développer, de s'accentuer, la violence des SAMURAI est reconnue et même révérée... Jusqu'en 1477 où un clan plus puissant que les autres, les ASHIKAGA, va mettre en place un gouvernement militaire : le SHOGUNAT - qui va sillonner le japon pour pouvoir maintenir une paix (toute relative). Les arts de guerre se transforme petit à petit en art de duel. C'est les NIHON-BUGEI
JU JITSU ancien : les derniers Samurai rencontrent les premiers photographes occidentaux (1870...)  
  • Après la période SENGOKU des « Nations en guerre », le gouvernement central avait été largement rétabli par Oda NOBUNAGA et Toyotomi HEOYOSHI. Après la bataille de SEKIGAHARA, l'autorité centrale tomba entre les mains de Ieyasu TOKUGAWA qui consolida le processus et reçut le titre de shogun en 1603.
  • A partir de là, une paix musclée s'établit et sera maintenue pendant près de 250 ans. Un personnage clef : M° YAGYU… un des premiers grands réformateurs… va multiplier les techniques de combat individuel pour vaincre sans tuer… voir désarmer (en commençant par… le SHOGUN TOKUGAWA himself!). Les armes se transforment : apparition du JITTE (croc), MANRIKI KUSARI (chaine lestée), ROKUSHAKU BO (bâton long) : des armes pour contrôler et désarmer plus que pour vaincre et blesser… Les 4 castes se sclérosent (fin de l’ascenseur social!!). Les KAKUTO BUGEI deviennent petit à petit des JU JUTSU – AIKI JUTSU – AIKI JU JUTSU, etc… Jusqu'en 1868 : La révolution MEIJI qui signera la fin des NIHON BUDO et le début des SHIN BUDO.
  • Pendant 1 génération : les BUDO sont stoppés, leur survie est en question : DOJO vides, les derniers pratiquants agressent des passants ou des étrangers, certains maîtres se dirigent vers les YAKUZA, d’autres vers les foires ou les combats folkloriques…
  • A partir de 1880, les arts martiaux sont transformés… petit à petit en art de combat rituel auquel on adjoint une spiritualité du développement personnel parfois religieuse emprunt de SHINTOISME, de BOUDDHISME… Des SAMURAI de haut-rang, des barons, des nobles sont consultés et mis à contribution pour détruire les anciens BUDO au profit des BUDO modernes, éducatifs, nationalistes….
  • Le JU JUTSU devient JUDO avec Jigoro KANO - Le KEN JUTSU devient KENDO avec Tesshu YAMAOKA - Le IAI JUTSU devient IAIDO avec Nakayama HAKUDO - L'AIKI JUTSU devient AIKIDO avec Morihei UESHIBA
JU JUTSU moderne : M° Minoru MOCHIZUKI, l'un des artisans les plus productifs de l'enseignement du JU JUTSU du siècle dernier.
  • Aujourd'hui le JU JUTSU recouvre souvent des techniques issues de ce long et tortueux parcours...
JUDO moderne : Entrainement au KODODAN, aujourd'hui.. Rappelons que le JUDO est un JU JUTSU (il s'appela même pendant un temps JU JUTSU KANO...) 

Techniquement : Le JU JUTSU regroupe donc toutes les techniques de combat que pouvaient utiliser les saumurai des différents clans sur un champ de bataille ou dans un duel... les différentes compétences à acquérir s'appelle KAKUTO BUGEI (arts de la guerre véritable)... Il en existent plus d'une cinquantaine mais certains se retrouvaient dans pratiquement toutes les écoles d'arts martiaux

  1. YOROI DOSHI JUTSU (art du combat avec armure)
  2. YAWARA JUTSU ou TAI JUTSU (lutte au corps à corps)
  3. KOPPO JUTSU (art d'attaquer les articulations)
  4. KYUSHO JUTSU (art d'attaquer les points vitaux)
  5. SHIME HO JUTSU (art d'étrangler)
  6. SUTEMI HO JUTSU (art des techniques de sacrifice)
  7. TESSEN JUTSU (art de l’éventail de guerre)
  8. SHURIKEN JUTSU (art de lancer des lames)
  9. KUSARI GAMA JUTSU (art de la chaine-faucille)
  10. KENJUTSU (escrime avec sabre en bois)
  11. IAIJUTSU (art de dégainer le sabre)
  12. BATTO JUTSU (art de la coupe avec le sabre)
  13. O-DACHI JUTSU (art du sabre très long)
  14. KO-DACHI JUTSU (art du sabre court)
  15. NITTO JUTSU (escrime à deux sabres : un long et un court)
  16. JITTE JUTSU (art de la barre de fer avec crochet)
  17. SO JUTSU (art de la lance)
  18. NAGINATA JUTSU (art de la hallebarde)
  19. SHIHARA DORI JUTSU (art de désarmer à mains nues)
  20. HOYO TE (art de ligoter)
  21. KYU JUTSU (art du tir à l’arc)
  22. HEIHO JUTSU (la stratégie militaire)

Aujourd'hui, on retrouve dans les cours de JUJITSU, un échantillon de ces anciens arts le plus souvent

  • une pratique à mains nues très représentée (TAI JUTSU)
  • une composante défense personnelle (GOSHIN JUTSU)
  • des techniques d'intervention policière (TAIHO JUTSU),

en fonction des origines et des traditions du club, une part est fait de manière plus ou moins importante dans le maniement des armes

  • KEN JUTSU (maniement du sabre)
  • IAI JUTSU (dégainer)
  • TANTO JUTSU (maniement du couteau)
  • BO JUTSU (maniement du bâton)
  • YARI JUTSU (maniement de la lance)
  • NAGINATA JUTSU (maniement de la hallebarde)
  • etc...

Le KOBUDO : Armes guerrières et outils du quotidien

OKINAWA KOBUDO / NIHON KOBUDO / TIGUA / EMONO WAZA

1 - De quoi parle-t-on?

En 1816, BASIL HALL, un marin britannique revenant de Chine après avoir fait un crochet par NAHA, rentrait ensuite par l'île de Sainte Hélène, là où se trouvait en exil Napoléon 1er, à qui il faisait part de sa visite à OKINAWA. 
Quand l'empereur apprend que tous les insulaires sont privés totalement d'armes, et que malgré cela ils entretiennent une guérilla contre les Japonais depuis 1609, stupéfait, il aurait dit alors "Avec quoi font-ils donc la guerre?"... 

Si l'acception moderne du mot KOBUDO regroupe les disciplines traitant de la manipulation des armes... il nous faut apporter quelques précisions tant étymologiques que culturelles...

  • Le KOBUDO dit d'OKINAWA provenant essentiellement de l'archipel des RYU KYU et traitant de l'utilisation "d'armes improvisées", le plus souvent des instruments et outils agraires ou piscicoles.
  • Le KOBUDO dit du Nord ou KOBUDO Japonais provenant essentiellement de l'île principale du Japon, HONSHU et traitant de l'utilisation d'armes militaires intégrées au cursus des SAMURAI.
  • Le terme KOBU-JUTSU désigne la forme ancienne de ces disciplines, avant leur transformation de méthodes de combat guerrières en méthodes de développement physiques et socio-éducatives (voire sportives !!)
  • Là où cela se complique c'est que parallèlement : le terme KOBU-JUTSU renvoie le plus souvent au pratique du KOBUDO du NORD tandis que le terme KOBUDO sans précision renvoie le plus souvent à la pratique du KOBUDO d'OKINAWA...
  • Quant au terme EMONO JUTSU, il signifie "technique d'escrime", il entérine le fait qu'il s'agit bien d'une technique élaborée donc relativement complexe (ce qui semble évident pour le KOBUDO du Nord puisqu'il utilise des armes de fait, mais nettement moins évident pour des armes "par opportunité" dont on pourrait penser qu'elles étaient utilisées bon an mal an sans supposer qu'elles ont en réalité fait l'objet de développement technique dans leur maniement tout à fait remarquable. D’où le fait que l'EMONO JUTSU désigne souvent le maniement spécifique des armes de KOBUDO d'OKINAWA au sein de l'OKINAWA-TE alors que stricto sensu, le terme peut tout aussi bien désigner les 2 types de KOBUDO). Ces précisions de langage faites, nous présentons donc ici le KOBUDO d'OKINAWA.

2 - Présentation Historique

Historiquement le KOBUDO d'OKINAWA est né de 3 éléments principaux :

  • La nécessaire défense d'une population locale contre des envahisseurs divers (pirates chinois ou coréens, explorateurs indonésiens, clans de samuraï japonais au nord chassés par les TOKUGAWA...)
  • La rareté du métal vu la petitesse des îles et/ou parfois l'interdiction du port d'armes sur les îles...
  • La présence d'Arts de Combat indigènes performants (OKINAWA-TE) et en perpétuelle évolution, dus notamment à la présence de tous ces envahisseurs.

Tout ceci imposant à une population essentiellement animiste et tournée vers les métiers agricoles, piscicoles ou pastoraux, d'utiliser par opportunité et sagacité les outils dont ils disposent au quotidien pour se défendre. Les interdictions répétées ont alors favorisé le développement de techniques de combat à mains nues ainsi que l'utilisation, en tant qu'armes, des ustensiles de la vie quotidienne. Si on considère le caractère subversif de la pratique couplé à la géographie des îles, il est aisé de comprendre qu'il n'existe pas un KOBUDO mais des KOBUDO donc plusieurs façons de faire par arme, par île, par village, par expert.

Ci-dessus : Des reliques du passé (Okinawa Karaté & Kobudo Museum) - On peut y voir des armes, totalement artisanales : morceaux de bois récupérés, non manufacturés, on peut également y apercevoir des armes oubliées dans les KOBUDO modernes (des TONFA avec 2 poignets... des bâtons proches du KALI indonésien... une ogive en bois avec un trou en son centre..., une lance..., une faux...) 
Ci-dessus : Un DOJO ancien de KOBUDO :  On peut voir les armes classiques, pour autant pas un exemplaire n'est le même qu'à côté...  

3 - Et les armes dans tout cela? Les TIGUA

Quelques TIGUA (armes dites du KOBUDO)...

Les armes majeures :

  • BO : Bâtons de toutes longueurs dont l’enseignement diffère selon les écoles et les lieux d’origine.
  • NUNCHAKU : On ne peut plus popularisé, c’est le fléau court en bois à deux branches.
  • SAI : C’est la dague okinawaïenne sous forme de trident.
  • TONFA / TUIFA / TUNKUWA : Ancienne poignée d'à peu près 40 cm pour faire tourner les meules à riz.

Pour les armes mineures, citons pour mémoire :

  • KAMA : Faucille pour couper le riz.
  • MANJI SAI : Croc en forme de SAI avec une des gardes inversées.
  • NUNTI / NUNTE BO : Le harpon.
  • KAI / EKU / SUNAKAKEBO : La rame.
  • KUE / KUWA : La houe.
  • TIMBE / CHIMBE: Le bouclier en carapace de tortue.
  • ZINKAWA : Pesant et encombrant chapeau de paille.
  • SEYRYUTO : Une espèce de machette.
  • ROCHIN : Une espèce de pieu (épieu ?).
  • SURUCHIN : Chaîne lestée d’un poids.
  • TEKKO / TETSUBUKI : A peu près le poing américain.
  • HIMO : le garrot ou l’écharpe.
  • SANSETSUKON : NUNCHAKU à 3 branches.

Et quelques reliques extrêmement rares pour lesquelles peu de documents semblent disponibles aujourd’hui :

  • YONSETSUKON : NUNCHAKU à 4 branches.
  • BISENTO : Une hallebarde.
  • RENKUWAN / UCHIBO : Bâton long et bâton court reliés par une corde.
  • ROKUSHAKU KAMA : Une faux.
  • TICCHU / TECCHU / TECHU : Espèce d'anneau de métal ou de bois, plus ou moins aplati.

Pour en savoir plus sur les TIGUA.

Ci-dessus : L'arsenal du KOBUDO-KA moderne...  

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