Le terme "zoonose" désigne les maladies ou infections se transmettant des animaux à l'homme et inversement, et ce de manière naturelle. Elles sont déterminées par leur fréquence ainsi que par leur gravité médicale.
L'objectif de cet article n'est absolument pas de servir de pamphlet contre le rat, qu'il soit sauvage ou domestique, mais d'être purement pédagogique, nous ne prétendons pas particulièrement que le rat est dangereux pour l'homme. Connaître le rat, c'est aussi connaître les risques potentiels d'une adoption mal réfléchie ou d'un mauvais maintient. En effet, des zoonoses graves telles que l'hantavirus de Séoul ou le Cowpox ont déjà touché des particuliers ayant adopté ou élevé des rats domestiques.
Cet article a aussi pour but de prévenir contre les risques inhérents au sauvetage d'un rat sauvage. La liste des zoonoses présentes dans ce texte n'est probablement pas exhaustive et y sont listées des pathologies réputées disparues en France comme la peste ou la rage, mais il donne une idée globale du risque encouru. Si vous souhaitez vraiment sauver et soigner ce rat sauvage que vous avez trouvé, c'est votre choix mais faites-le en totale connaissance des risques.
Les rats sauvages peuvent bien évidemment transmettre toutes les pathologies présentes chez les rats domestiques (voir ci-dessous) et inversement. Cependant, certaines maladies sont plus spécifiques au contact d'individus sauvages et ne se retrouvent normalement pas dans une colonie domestique. Attention cependant aux sauvetages d'animaux domestiques abandonnés et relâchés dans la nature: ces animaux ont pu côtoyer des congénères sauvages et représenter un danger. Des analyses sont possibles, consultez votre vétérinaire.
Leptospira, bactérie responsable de la leptospirose, se distingue en deux espèces différentes: l'une est non pathogène tandis que l'autre représente le vecteur de la maladie. Il s'agit de Leptospira interrogans. Le taux de mortalité de cette maladie atteint en moyenne 10% des cas. Dans sa forme aigüe la maladie porte le nom de maladie de Weil, du nom de son découvreur, Alfred Weil. La lepstospirose représente un risque réel lors de manipulations d'un rat sauvage.
Le rat est l'animal réservoir de la maladie, cela signifie qu'il est porteur asymptomatique: il porte la bactérie, la transmet par le biais de ses urines dans l'environnement mais ne développe pas de symptômes. En d'autres termes, il n'est pas malade. La maladie peut aussi se transmettre par voie de contamination indirecte: dans l'environnement et en particulier les eaux stagnantes. La transmission se fait par le biais de peau lésée ou par les muqueuses.
Chez l'homme, les symptômes se composent entre autres de fièvres, myalgies, atteintes viscérales, ictères, voire dans les cas les plus graves des hémorragies, une insuffisance rénale et une atteinte neurologique.
Un article sur notre site est consacré au cas particulier de la leptospirose, n'hésitez pas à le consulter: "Rats sauvages et risques de leptospirose".
La peste est causée par un bacille du nom de Yersinia Pestis. Moins de 1500 cas pont été recensés en 2009 et l'Organisation Mondiale de la Santé travaille principalement sur la prévention et la surveillance de la maladie: les risques sont minimes à l'heure actuelle bien qu'existants. Le vecteur est non pas le rat lui-même mais une puce infectée qui élit domicile sur un hôte : Xenopsylla cheopis ou Nosopsyllus fasciatus. Cette puce peut contaminer le rat, mais aussi de nombreuses autres espèces animales comme les écureuils, les gerbilles, les lapins ou les chats en marronnage, par exemple. L'homme est contaminé après avoir été mis en contact avec la puce de l'animal: en manipulant le cadavre de ce dernier, par exemple. Il tombe donc malade et la puce de l'homme, Pulex irritans, peut alors elle aussi transmettre la maladie à l'espèce humaine.
Dans l'histoire, la peste semble avoir un apparition cyclique. Ce phénomène serait dû à la peste endogée, soit la capacité du bacille à survivre dans le froid et dans le sol pendant 300 à 500 jours en moyenne. Lors des épisodes d'épizooties, es terriers abandonnés par les colonies de rats décimés trouvent de nouveaux locataires qui sont à leur tour infectés par Yersinia Pestis.
La peste possède trois formes cliniques pouvant se succéder lors d'une même épidémie:
* la peste bubonique: fièvres, malaises puis adénopathie et présence de bubons. Une défaillance neurologique s'installe ensuite.
* la peste septicémique: elle est souvent une complication de la peste bubonique et n'est pas contagieuse. La présence en surnombre des bacilles dans le sang est causé par une chute du système immunitaire de l'hôte.
* la peste pulmonaire: il s'agit de la forme la plus dangereuse et la plus contagieuse. Elle peut être causée par l'entrée directe du bacille dans les poumons ou par l'action de la peste septicémique. Les expectorations, toux et postillons du malade sont contagieux.
Cette pathologie est dûe à une bactérie, Salmonella. Les animaux transmettent la salmonellose non typhique. Les cas sont extrêmement rares chez les animaux domestiques, bien que présents. Les symptômes semblent être proches entre l'humain et le rat, ce qui fait de ce dernier un sujet d'études fréquent pour analyser la maladie. Le rat peut être contaminé principalement par deux sérotypes: Salmonella Infantis (infection particulièrement entérique) et Salmonella Enteritidis (infection systémique). Une forme chronique de la maladie est parfois décrite.
Le rat comme l'homme tombent malades par l'ingestion d'aliments, d'eau ou même en dormant sur une surface contaminés. Les rats sauvages peuvent être porteurs de la bactérie de manière persistante mais leurs déjections ne sont contaminantes que de façon intermittente, c'est la raison pour laquelle une analyse des fèces de l'animal négative n'est pas représentative de sa non-contamination.
Les symptômes se composent de diarrhées parfois hémorragiques, maux de têtes, nausées, vomissements, douleurs abdominales et une vision floue.
Le typhus murin est dû à la bactérie Rickettsia typhi et a pour vecteur la puce du rat, Xenopsylla cheopis (qui est aussi le vecteur de la peste). Le rat est asymptomatique pour cette bactérie. L'homme quant à lui tombe malade par le biais des excréments de la puce en contact avec les plaies ou les muqueuses, voire même par inhalation. Les symptômes comprennent des céphalées, de la fièvre, une toux sèches, des difficultés digestives, des lésions cutanées principalement sur les muqueuses et des douleurs musculaires.
La sévérité de la maladie est moindre avec un taux de mortalité presque nul.
Il s'agit d'une inflammation du foie provoquée par une infection. La transmission du virus se fait par voie féco-orale, souvent par le biais de l'ingestion d'eau contaminée par les selles d'animaux infectés ou par l'ingestion de viande d'animaux contaminés. Le porc semble être l'hôte réservoir de cette maladie, mais d'autres animaux ont révélé des anticorps anti-VHE et donc une exposition précédente au virus: le chien, le chat, la vache, le mouton, le cheval ou même le rat.
Parmi les symptômes chez l'homme, notons les nausées, vomissements, douleurs abdominales, voire des lésions hépatiques et un ictère. La maladie peut aussi être asymptomatique et guérit généralement spontanément.
La rage est causée par un virus du genre Lyssavirus qui peut toucher toutes les espèces de mammifères. La contamination de l'homme s'effectue par la salive, donc en règle générale après morsure par un animal infecté mais aussi potentiellement par léchage sur une plaie ou sur une muqueuse. Le virus est dit "neurotrope" car il affecte le fonctionnement normal du cerveau de son hôte. Il a été possible d'observer en laboratoire la contamination de rongeurs par voie orale.
Chez l'animal, les symptômes dépendent beaucoup de l'espèce touchée. On notera une forme d'agressivité (généralement typique des carnivores), une perte de coordination, une hyper-salivation, des convulsions, des douleurs cervicales...
Chez l'homme, la maladie se révèle par le biais de troubles neurologiques notamment. Anxiété, agitation, hallucinations, convulsions, fièvre, hydrophobie. Un tiers des cas de rage présente une forme de paralysie. Dès lors que les premiers symptômes sont apparus, les cas sont généralement mortels. Un vaccin existe cependant qui doit être effectué entre le moment de la morsure et l'apparition des symptômes. Il est important de demander l'avis d'un médecin en cas de morsure par un animal au comportement douteux, inconnu, ou sauvage.
La rage est considérée comme disparue en France depuis 2001 mais un risque existe toujours, en particulier provenant des animaux importés illégalement de pays contaminés. Il s'agit d'une maladie à déclaration obligatoire.
Certaines pathologies se retrouvent auprès de nos compagnons domestiques. Je le rappelle, cet article n'a pas pour but de prétendre que le rat domestique est un animal dangereux ou sale. Cependant, la limitation des risques passe par la connaissance des risques, une bonne hygiène de l'environnement de vos animaux mais aussi par des adoptions responsables.
La teigne est causée par un champignon, le dermatophyte. Lorsqu'elle est transmise par un animal, on parle de teigne zoophile. La teigne se transmet aisément d'homme à homme. Elle se distingue chez l'homme comme chez l'animal par une zone ronde d'alopécie squameuse parfois source de démangeaisons (mais pas de manière systématique). Le traitement est très efficace pour l'animal comme pour l'humain, le risque est donc minime et contrôlé. Attention cependant aux spores infectieuses disséminées dans l'environnement et pouvant y perdurer pendant plusieurs mois: c'est ainsi que certains propriétaire de rongeurs domestiques ont pu être contaminés par le biais d'un paquet de litière contaminé.
Cette infection causée par une morsure ou une griffure de rat est dûe aux bactéries Spirillum minus (Sodoku) et Streptobacillus moniliformis (fièvre de Haverhill, ou haverhillose). L'incidence sur les rats domestiques et sauvages n'est pas connue, mais on peut supposer que les rats sauvages sont naturellement plus touchés par la présence de ces bactéries. Cependant, le risque de développer l'une ou l'autre de ces fièvres (le Sodoku étant tout de même plus courant au Japon) est présent, quelques cas sont recensés chaque années.
Dans le cas du Sodoku: le rat est la plupart du temps porteur sain de ce germes qui vit dans sa cavité buccale et dans sa salive.
Les symptômes se définissent par une fièvre importante, des céphalées, des vomissements, des myalgies, un érythème près du lieu de la morsure dans la moitié des cas, et une inflammation œdémateuse aux environs de la blessure. Sans soins, les symptômes peuvent devenir cycliques.
Dans le cas de la fièvre de Haverhill: la bactérie se loge dans le pharynx, la trachée et l'oreille moyenne du rat. Si le rat peut être porteur sain, il peut aussi développer des pathologies comme des otites, des gingivites, des conjonctivites ou des pneumonies (en particulier en association avec la mycoplasmose). Les symptômes sont sensiblement les mêmes que ceux du Sodoku, l’incubation étant plus longue pour ce dernier et l'aspect récurent de la fièvre typique du Sodoku. Cette pathologie est appelée "rat-bite fever" dans les pays anglophones (RBF).
La toxoplasmose est causée par un protozoaire,Toxoplasma Gondii. La maladie est contractée par l'ingestion des ovocystes, les parasites matures. Cependant, les protozoaires ne deviennent matures que dans le corps de son hôte réservoir: le chat. C'est aussi uniquement dans le corps félin que le parasite peut se reproduire. Le chat disperse ensuite les ovocystes dans l'environnement via ses selles. Un rat ingérant des selles de chat contaminé peut contracter la toxoplasmose, mais le protozoaire ne pourra ni se développer à maturité, ni se reproduire. Il n'y a donc pas de risque d'être contaminé par les selles du rat, les femmes enceintes peuvent se rassurer.
Il s'agit d'un coccobacille le plus fréquemment du genre Pasteurella multocida. La maladie peut toucher plusieurs espèces animales comme le rat, le lapin, l'octodon, le chat, le chien ou même les oiseaux. La contamination est effectuée par aérosol de manière directe ou indirecte: la nourriture, l'eau, l'équipement de la cage, la litière contaminés. Les nouveaux-nés peuvent être contaminés dès la naissance dans le cas d'une femelle gravide malade. L'infection a lieu au niveau des voies nasales, produit un exsudat puis s'étend (sinus, tissu conjonctif, oreille, poumons...).
Chez l'animal, les symptômes sont rhinite, conjonctivite, pneumonie, otite, abcès dans les poumons sous sous-cutanés, infections de l'appareil génital.
L'homme est contaminé par morsure ou griffure de l'animal infecté. La plaie devient purulente et œdémateuse. Des complications inflammatoires, des phlegmons des gaines, des troubles trophiques viennent s'ajouter au tableau symptomatique.
Le ténia des rongeurs est Hymenolepis diminuta. Le rat contaminé rejettera avec ses selles les œufs (et non pas des filaments) du ténia. Si l'homme peut bel et bien être infecté par le ténia du rongeur en consommant de la nourriture souillée, le ver n'étant pas adapté à la taille de cet hôte il n'entraînera qu'une pathologie asymptomatique, voire bénigne et aisément soignable.
L'hantavirus de Séoul est un orthohantavirus transmis par les rongeurs et l'un des responsables de la fièvre hémorragique avec symptôme rénal. Les rongeurs sont asymptomatiques pour cette pathologie infectieuse chronique, il est donc impossible de savoir s'ils sont porteurs du virus par simple observation. La transmission du rat à l'homme s'effectue via les aérosols, l'inhalation de particules issues des fluides corporels de l'animal ou même par morsure.
La maladie peut se présenter de manière plus ou moins grave. Parmi les symptômes notons: fièvre, céphalées, pétéchies conjonctivales, rougeurs, hémorragie conjonctivale, douleurs gastro-intestinales, tendances hémorragiques, hypotension ou hypertension, insuffisance rénale, encéphalite...
En 2010, 17 pays européens ont confirmé 4175 cas de victimes de l'hantavirus de Séoul. Cependant, des recherches récentes tendent à montrer que les risques sont plus importants qu'il ne le semblerait. En effet, une étude datant de novembre 2017 effectuée au Royame-Uni a analysé deux groupes de rats domestiques (provenant respectivement d'une colonie reproductrice d'un éleveur et d'un groupe restreint possédé par un particulier) se sont tous deux révélés positifs au hantavirus de Séoul.
Un cas d'hantavirus de Séoul a été diagnostiqué en janvier 2016 chez un éleveur particulier de rats domestiques dans le Haut-Rhin.
Le cowpox est un virus du genre Orthopoxvirus. Les rongeurs sont touchés par cette maladie, mais aussi d'autres espèces animales comme les bovins, les chats, les lapins... Les modes de transmission sont mal connus mais il est possible de noter la transmission par contact cutané direct (plusieurs cas d'infection humaine après avoir pris soin d'un rongeur sauvage malade) et via morsure ou griffure. Il semblerait que la transmission par contact indirect soit possible, mais non prouvée.
Les symptômes chez le rat sont parfois peu visibles mais peuvent conduire à une mort rapide: atteinte pulmonaire, hémorragies ou même lésions cutanées.
Chez l'homme, des lésions apparaissent sur la peau évoluant vers des croûtes noires ou des nécroses et accompagnés de fièvres, douleurs musculaires, ganglions, ulcères, inflammations... Les lésions à croûtes noires sont particulièrement symptomatiques du cowpox.
Il s'agit d'une maladie à déclaration obligatoire.
Début 2009, au moins 12 personnes ont été contaminées par le virus du cowpox après avoir adopté des rats provenant de République Tchèque dans des animaleries françaises.
La chorioméningite lymphocitaire est un virus de la famille des Arenaviridae. Les rongeurs sont les principaux réservoirs de la maladie bien que certaines autres espèces animales comme le chien ou le chat puissent être contaminés sans toutefois la transmettre. Un animal infecté à l'âge adulte guérira de l'affect tandis qu'un animal contaminé in utero ou dans un délai réduit après sa naissance sera malade toute sa vie durant. La pathologie est transmise par les fluides corporels: salive, lait, semences, urines, fèces ou même sécrétions nasales. La plupart des cas de contamination sont asymptomatiques chez l'animal, mais il peut parfois subvenir une mort rapide souvent inexpliquée.
Chez l'homme, la maladie se transmet par le biais de morsures ou même par voie aérosols. Elle peut aussi être asymptomatique, toutefois généralement elle ressemble à un mélange de grippe et de méningite: ganglions, bronchite, fièvre, nausées, malaises, céphalées, brachycardie, photophobie et douleurs cervicales. La guérison s'opère sans séquelles.
La prévention passe en priorité par l'adoption d'animaux dans des élevages sérieux et sûrs.
La prévention d'une maladie, qu'est-ce que c'est ? Il s'agit de l'ensemble des mesures à appliquer pour éviter que la maladie ne survienne. Il s'agit donc de veiller à ne pas contracter la zoonose. Pour ce faire, quelques précautions simples peuvent être prises:
* N'approchez pas et n'entrez pas en contact avec la faune sauvage, même si vous croisez la route d'un rat sauvage mal en point ou blessé. Je sais que c'est difficile pour certaines personnes, ce que je comprends tout à fait car j'en fais partie. Cependant, il est tout à fait déconseillé d'aider un rat sauvage, ne serait-ce qu'à cause des risques de leptospirose. Si vous possédez vous-même des rats ou des souris, vous prenez en sus le risque de contaminer vos propres animaux. Enfin, sachez qu'un individu sauvage est très difficile à maîtriser.
* Conservez des mesures d'hygiène strictes. Cela semble évident: posséder des animaux domestiques, c'est aussi veiller à leur apporter un environnement propre, sécuritaire et conforme à leurs besoins physiologiques et psychologiques. Cela sera aussi bénéfique pour vous et votre propre santé. La plupart des pathologies listées ci-dessus peuvent être prévenues par la simple hygiène normale.
* Adoptez responsable. Une bonne partie de la prévention s'effectue dès le moment de l'adoption. Plus vous veillerez à adopter dans un élevage sérieux et responsable et plus réduirez le risque de zoonoses. Les rateries sérieuses aiment leurs animaux et font tout ce qui est en leur pouvoir pour leur offrir une vie saine et heureuse. Un éleveur qui aime ses animaux ne pourra pas regarder sans réagir sa colonie être disséminée par une maladie: il prendra les mesures vétérinaires qui s'imposent. Ce simple fait réduit drastiquement le risque d'épidémies. De plus, un éleveur passionné et amateur vit aux côtés de ses animaux, dans son habitation personnelle: il sera donc (ainsi que sa famille) le premier touché en cas de zoonose. Les animaleries (et en particulier l'éleveur professionnel en amont) n'ont pas cette attention accrue envers l'animal et son bien-être. Attention cependant: certains particuliers ne sont pas plus sérieux, même s'ils se prétendent rateries... Renseignez-vous avant d'adopter !
Sources:
La troisième pandémie de peste et les épidémies contemporaines : une nouvelle menace planétaire ?
Transmission and shedding patterns of Salmonella in naturally infected captive wild roof rats (Rattus rattus) from a Salmonella-contaminated layer farm.
A rat model of infection by Salmonella typhimurium or Salm.enteritidis
The rat in laboratory investigation
Épizootie du rat blanc d'élevage à Salmonella Enteritidis var.danysz
Zoonoses transmitted by mouse and rat maintained as laboratory or pet animals
Vers une surveillance des zoonoses associées aux rats (Rattus norvegicus)
"Teigne (Dermatophytie)", Service de dermatologie, Centre Hospitalier Universitaire Vétérinaire, Faculté de médecine vétérinaire, Université de Montréal
Centers for disease control and prevention: rat-bite fever
Pathologie respiratoire des rongeurs et lagomorphes de compagnie
High prevalence of Seoul hantavirus in a breeding colony of pet rats
Infection par l’hantavirus Séoul chez un particulier éleveur de rats dans le Haut-Rhin
Rat-to-Human Transmission of Cowpox Infection
Infection à virus cowpox, Ministère de l'agriculture et de la pêche
Centers for disease control and prevention: murine typhus
L’hépatite E : une zoonose méconnue
Institut Pasteur: la rage
Comité OMS d'experts de la rage, 6e rapport
La chorioméningite lymphocitaire, Ministère de l'agriculture et de la pêche
30 Millions d'Amis: "Contamination au virus cowpox par des rats : les réponses du Dr H. Callon"
Communiqué de presse du ministère de l'agriculture et de la pêche: "virus cowpox: de nouvelles animaleries concernées"