Les systèmes sociaux issus de la deuxième guerre mondiale montrent de plus en plus leurs limites : opacité des avantages sociaux, labyrinthes administratifs, surcharge fiscale du travail productif, concurrences déloyales, etc
L'apparition d'un pôle productif sur un terrain public permet de repenser la distribution des fruits issus du travail sur ce pôle ; et d'y greffer des productions paysannes complémentaires.
Que ce soit pour les travailleurs, et pour l'ensemble de la société : personnes à faibles revenus, malades, retraités, etc...
Dans ce schéma, la publicité de la production permet de quantifier celle-ci :
pour permettre de déterminer la part qui doit revenir à la collectivité comme équivalent de cotisation sociale, et la part qui doit revenir au bénéfice personnel du producteur
pour permettre d'évaluer les différences d'apport selon les productions, et donc de valoriser équitablement celles-ci, que ce soit pour la rémunération immédiate du producteur, ou celle de ses cotisations retraites
Il existe aujourd'hui un système de minima sociaux en argent. Cet argent peut être librement dépensé, allant fréquemment financer l'agro-industrie pour les dépenses alimentaires. L'apparition de pôles de validation de produits paysans permet d'imaginer un système où les bénéficiaires du RSA peuvent avoir le choix d'avoir moins d'argent, mais compensé par des bons d'achats bonifiés en produits paysans. Ce financement ciblé pourrait permettre aux bénéficiaires du RSA de mieux se nourrir, et aux paysans de récupérer des finances sur l'industrie agro-alimentaire.