■ Notre Dame de LA PEINIÈRE
1er janvier : ouverture du centenaire du couronnement
Une messe sera célébrée le jeudi 1er janvier 2026 à 11h par Mgr Jean Bondu, dans les salles Marthe et Marie du sanctuaire, pour l’ouverture de l’année jubilaire à l’occasion du Centenaire du couronnement de la statue de la Vierge Marie. Suivie d'un apéritif.
« IN UNITATE FIDEI Lettre apostolique du Saint-Père Léon XIV à l’occasion du 1700e anniversaire du Concile de Nicée »
5. Les Pères du Concile témoignèrent de leur fidélité à l'Écriture Sainte et à la Tradition apostolique, telle qu'elle est professée lors du baptême selon le mandat de Jésus : « Allez donc, de toutes les nations faites des disciples, les baptisant au nom du Père et du Fils et du Saint Esprit » ( Mt 28, 19). En Occident, plusieurs formules existaient, parmi lesquelles le Credo des Apôtres. [1] En Orient également, existaient de nombreuses professions baptismales, similaires dans leurs structures. Il ne s'agissait pas de langages savants et compliqués, mais plutôt – comme on le dira par la suite – d'un langage simple, compréhensible des pêcheurs de la mer de Galilée.
Sur cette base, le Credo nicéen commença en professant : « Nous croyons en un seul Dieu, Père tout-puissant, créateur de tous les êtres visibles et invisibles ». [2]
Les Pères conciliaires exprimèrent ainsi leur foi en Dieu un et unique. Au Concile, il n'y eut pas de controverse à ce sujet. En revanche, fut discuté un deuxième article qui utilise également le langage de la Bible pour professer la foi en « un seul Seigneur, Jésus-Christ, Fils de Dieu ». Le débat était dû à la nécessité de répondre à la question soulevée par Arius
sur la manière dont il fallait comprendre l'expression “Fils de Dieu” et comment elle pouvait être conciliée avec le monothéisme biblique. Le Concile était donc appelé à définir la signification correcte de la foi en Jésus comme “le Fils de Dieu”.
Les Pères ont confessé que Jésus est le Fils de Dieu en tant qu'il est « de la substance (ousia) du Père [...] engendré, non pas créé, de la même substance ( homooúsios) que le Père ». Cette définition rejetait radicalement la thèse d'Arius. [3] Pour exprimer la vérité de la foi, le Concile utilisa deux mots, « substance » ( ousia) et « de la même substance » (homooúsios), qui ne se trouvent pas dans l'Écriture. Ce faisant, il n'a pas voulu remplacer les affirmations bibliques par la philosophie grecque. Au contraire, le Concile utilisa ces termes pour affirmer clairement la foi biblique en la distinguant de l'erreur hellénisante d'Arius. L'accusation d'hellénisation ne s'applique donc pas aux Pères de Nicée, mais à la fausse doctrine d'Arius et de ses disciples.
De manière positive, les Pères de Nicée ont voulu rester fermement fidèles au monothéisme biblique et au réalisme de l'incarnation. Ils ont voulu réaffirmer que l’unique vrai Dieu n'est pas loin de nous, inaccessible, mais au contraire qu’il s'est fait proche de nous et est venu à notre rencontre en Jésus-Christ.
« De la vie de notre diocèse » février 2026
Par le Service diocésain des Vocations
Le parcours Saint Melaine est une proposition d’accompagnement pour discerner la vocation à être prêtre et découvrir la réalité de la mission du prêtre diocésain en Ille-et-Vilaine.
Elle est destinée aux lycéens.
Pour en savoir plus : Père Nicolas Guillou, 06 03 22 23 67 – nicolasguillou@wanadoo.fr
Weekend de discernement le 7 et 8 février 2026
ŒCUMÉNISME
20 janv. : Semaine de prière pour l’Unité
La Semaine de prière pour l’Unité des chrétiens aura lieu en 2026 du 18 au 25 janvier. Une occasion, dans le diocèse de Rennes comme dans le monde entier, pour se rencontrer entre frères et sœurs chrétiens, et prier pour l’Unité autour du Christ. Le programme en Ille-et-Vilaine.
L’évènement principal : Célébration de prière pour l’unité des chrétiens sur le thème « Lumière de la lumière pour la lumière », mardi 20 janvier, 20h, église évangélique “Christ pour Tous” (10 quai Robinot de Saint Cyr à Rennes)
Vivons ce pèlerinage à Sainte Anne d'Auray une fois encore -
https://rennes.catholique.fr/actualite/435305-pelerinage-jubilaire-1600-pelerins-a-ste-anne-dauray/ homélie et catéchèse de Mgr Jean BONDU, et un album photo
Spes non confundit
BULLE D’INDICTION DU JUBILÉ ORDINAIRE DE L’ANNÉE 2025
1. « Spes non confundit », « l’espérance ne déçoit pas » (Rm 5, 5). Sous le signe de l’espérance, l’apôtre Paul stimule le courage de la communauté chrétienne de Rome.
L’espérance sera également le message central du prochain Jubilé que le Pape proclame tous les vingt-cinq ans, selon une ancienne tradition. Je pense à tous les pèlerins de
l’espérance qui arriveront à Rome pour vivre l’Année Sainte et à ceux qui, ne pouvant se rendre dans la ville des apôtres Pierre et Paul, la célébreront dans les Églises
particulières. Qu’elle soit pour tous un moment de rencontre vivante et personnelle avec le Seigneur Jésus, “porte” du salut (cf. Jn 10, 7.9). Il est « notre espérance » (cf. 1 Tm
1, 1), Lui que l’Église a pour mission d’annoncer toujours, partout et à tous.
Tout le monde espère. L’espérance est contenue dans le cœur de chaque personne comme un désir et une attente du bien, bien qu’en ne sachant pas de quoi demain sera
fait. L’imprévisibilité de l’avenir suscite des sentiments parfois contradictoires : de la confiance à la peur, de la sérénité au découragement, de la certitude au doute. Nous
rencontrons souvent des personnes découragées qui regardent l’avenir avec scepticisme et pessimisme, comme si rien ne pouvait leur apporter le bonheur.
Puisse le Jubilé être pour chacun l’occasion de ranimer l’espérance. La Parole de Dieu nous aide à en trouver les raisons.
Laissons-nous guider par ce que l’apôtre Paul écrivait aux chrétiens de Rome.