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Albums
Ce que nous créons — et où nous écouter ?
De nos racines, l'âme se révèle.
💿 PITCH DE L'ALBUM :
L'importance de nos origines, du passé,
qui l'on est et d'où l'on vient ?
BACK TO ORIGINS nous embarque dans une odyssée métal puissante dans laquelle le métal atmosphérique de NëPtůnẹ devient le vaisseau d’une réflexion sur l’identité, la mémoire et nos racines.
Chaque morceau trace l’itinéraire du lieutenant Bluck, un astronaute en quête de sens, tissant des liens entre étoiles et courants, comme un miroir tendu vers notre époque et les dérives de l’humanité.
"Le salut ne se trouve pas ailleurs, mais dans le retour à nos origines,océaniques et cosmiques."
Au loin, les silhouettes effondrées des bâtiments dansent par transparence devant la lumière tremblotante des villes en ruine. Les mots de Neil Armstrong résonnent dans l'esprit du Lieutenant Bluck, écho lointain du premier pas de l’humanité hors de son berceau — fragile, mais tenace. Un souffle d’espoir qu’il traine en lui dans sa mémoire depuis son enfance.
Figé entre mémoire et disparition, Bluck court à travers les ruines d'une Terre au bord de l’asphyxie. Les nuages de poussière fine se collent à son casque, infiltrent sa visière fêlée, irritent ses yeux. La réparation de son recycleur est en train de rendre l'âme et le vent, chargé de cendres, brûle ses poumons à chaque inspiration. Pourtant il avance. Porté par la mélodie d'une guitare cyclique et lancinante.
Il atteint l'un des derniers vaisseaux disponibles et s’installe derrière le tableau de bord, vestige des premiers vols habités vers Jupiter. L'arrivée des guitares saturées immortalisent le réveil des moteurs dans un grondement profond, vibrant à travers chaque fibre de son corps. Les notes déchirées et dissonantes de la guitare lead en arrière-plan évoquent les tôles de l'appareil qui se déforment sous la pression du décollage.
Une fois aspiré dans les hauteurs de l'atmosphère, une série de solos emplis d'espoirs, entrecoupés de ponts calmes aux silences suspendus, résonnent comme la respiration de l’univers. Traversent le cockpit et portent les sentiments de Bluck vers le ciel, flottant au gré des vibrations des moteurs.
L’exode commence. La Terre s'efface derrière lui. Et dans ce silence nouveau, une seule vérité demeure : avancer, exister, comprendre.
Flottant dans la microgravité, des arpèges clairs et doux en introduction s’enroulent autour des pensées de Bluck, tissant des mélodies lentes et aériennes.
Son corps se relâche, et son esprit s’ouvre à l’infini. Les étoiles scintillent comme des éclats de cristal suspendus dans le silence, et chaque reflet devient une note de musique. Une symphonie d’immobilité et de lumière. Il perçoit la métamorphose s’insinuer en lui : gestes fluides, respiration profonde, pensées diluées. Vers où aller ?
Des trous d'air traversent son ascension par des riffs asynchrones puissants de guitares saturées. Le vaisseau tremble, tout comme lui, à l'intérieur. La transformation est intérieure, physique et organique.
Des notes de solos suspendus se croisent et se superposent par échos au milieu du morceau et traduisent ce passage silencieux mais inéluctable entre l'atmosphère et le vide, entre le poids et l’abandon.
La musique le guide — fil invisible reliant la mémoire, le silence spatial et le futur incertain. Bluck n’est plus seulement un survivant : il devient autre. Façonné par l’espace. Sculpté par le silence.
Le vaisseau dérive dans le noir infini teinté de nébuleuses. Le corps de Bluck flotte entre les parois du cockpit, son regard se perdant à travers le hublot dans un océan de lumière cosmique.
Le tempo est minimaliste. Les arpèges calmes qui résonnent dans son esprit tracent un rythme lent, hypnotique, ponctué de solos errants comme des comètes au loin.
Il sent qu’il est au cœur d’une odyssée — un voyage où chaque pensée, chaque souvenir devient un repère fragile dans l’immensité.
Les riffs les plus intenses évoquent ses tempêtes intérieures, mêlant peur et espoir, tandis que les ponts apaisés ouvrent des respirations, des instants de pure contemplation.
À travers les nébuleuses et les nuages de gaz, Bluck suit un chemin sonore et visuel. L’odyssée n’est pas seulement spatiale : elle est intérieure. Un fil musical relie le vide à son esprit — une traversée de lui-même à travers l’infini. Cap sur la planète New Hope, aux confins de la galaxie !
Après avoir parcouru des parsecs en pleine métamorphose, l'ordinateur de bord réveille Bluck à l'approche de la planète New Hope, sœur jumelle de la Terre. À travers le hublot, il distingue une atmosphère verte, irisée, avant d’enclencher manuellement la descente. L’atterrissage s’annonce chaotique.
Les moteurs hurlent, les éléments de batterie sont déchainés, tandis que le vaisseau s’enfonce dans les couches denses de l’atmosphère, cherchant à freiner une chute devenue incontrôlable. Les aérofreins vibrent, la carlingue gémit sous la pression, et certains rivets fondent dans un éclat incandescent. Le sol se précipite. Les crêtes et les crevasses s’embrasent sous les jets de vapeur colorée.
Les riffs saturés épousent la violence du moment, martelés par des accalmies fugitives où Bluck reprend souffle dans la capsule. Ses mains crispées sur les commandes, il sent chaque vibration résonner jusque dans ses os. Les trous d’air secouent le cockpit : l’atterrissage n’est pas un refuge, mais un baptême.
La planète est vivante. Imprévisible. Ses grondements métalliques se confondent avec les pensées de Bluck, traduisant la peur, la tension, et cette fascination instinctive face à l’inconnu. Le chaos est à la fois beau et terrifiant, et la musique lui offre un rythme — une pulsation vitale pour traverser l’instant.
Les patins du vaisseau explosent au contact du sol. Le fracas est tel que Bluck comprend aussitôt : aucun redécollage ne sera possible. Dans le sas, il s’équipe tant bien que mal ; son épaule gauche le lance d’une douleur sourde, chaque mouvement devient supplice. Il chancelle, vacille dans le cockpit dévasté.
Des guitares aux sonorités acerbes et dissonantes traduisent sa confusion. Sa vision se brouille. À travers la visière fêlée, le sol de New Hope se révèle : un théâtre de désolation. Des dunes de poussière à perte de vue. Des geysers de vapeur transperçant le ciel. Des éclairs déchirant l’horizon. Nulle trace de vie — seulement le silence et les vestiges d’une capitale des enfers.
Ce monde, cette planète jumelle, semble être un miroir déformé du chaos humain, une résonance amplifiée de tout ce que la Terre avait tenté de fuir. Chaque respiration devient un effort, chaque pas une lutte contre la gravité du souvenir. Quels cataclysmes ont frappé New Hope ?
Les notes de synthétiseurs aiguës à la fin s’élèvent lentement, tissant un fil fragile dans le tumulte. Une direction. Un souffle. Un moyen de ne pas se perdre dans la violence du paysage. Chaque pas devient dialogue avec l’inconnu, chaque son une boussole.
Bluck reste immobile, debout face à cette désolation. La mousse de son casque absorbe les larmes qui glissent le long de ses joues. La musique, tranchante dès les premières mesures, souligne sa désillusion : une mélodie phrygienne tissée dans des powerchords ouverts, lourds, puissants.
Il se met lentement en marche, hésitant sur la direction à prendre. Ce sera vers le soleil couchant — cette fois, non plus vers le passé. Après des heures d’errance dans l’immensité ocre, les guitares saturées s’éteignent peu à peu, laissant place à un pont fragile, suspendu. Bluck vacille. Un frisson de terreur le traverse. Ce qu’il prenait pour du sable n’est qu’un amas de cendres et d’ossements.
Chaque pas devient un rappel des fautes de l’humanité qu’il a laissée derrière lui — décisions irréversibles, orgueil, abandon. Les dunes se muent en miroirs mouvants, reflétant à la fois ses regrets et ses espoirs. La planète lui parle, par le miroitement de chaque grain de poussière sur sa visière. Et dans le souffle du vent, sa voix intérieure lui murmure :
"Et si je m'arrêtais et faisais face à mes choix ? Et si je me laissais aller et ne demandais pas pourquoi ? La réponse est là, mais je ne la distingue pas. L'homme qui est perdu à l'intérieur de moi."
Alors, les guitares reviennent. Lourdes, saturées, telluriques. Elles épousent sa marche dans le désert — autant de chemins intérieurs de résilience qui s’ouvrent à lui, dans le fracas d’un monde en rédemption.
La nuit est tombée sur le désert silencieux. Bluck s’assoit, lève les yeux vers le ciel — un océan noir constellé d’étoiles et de nébuleuses tourbillonnantes. Le tempo ralentit. Les guitares, à la fois saturées et mélodiques, vibrent en harmonie avec son souffle, comme un écho intime entre l’homme et le cosmos.
La musique devient un espace — un territoire suspendu où chaque note dessine la profondeur du temps et de l’infini. Les boucles synthétiques, répétées à l’envi, rappellent la nature cyclique de toute chose : naissance, disparition, recommencement.
Dans l’émerveillement, des rêves cosmiques prennent forme. Ce moment est une halte, un pont fragile entre la fuite, la douleur et la lumière à venir. Les étoiles deviennent autant de repères que de musiciens invisibles, jouant dans l’orchestre silencieux de l’univers.
Bluck sait qu’en contemplant ainsi les constellations, il voyage dans le temps. Chaque scintillement lui renvoie une part du passé, un fragment de photons, une poussière de ses origines.
Alors, peu à peu, son regard se voile. Le silence s’étire. Il s’endort — porté par le souffle des étoiles.
À son réveil, un bruit de vagues résonne au loin, porté par le vent et des arpèges clairs doublés à la tierce. Bluck se remet en marche, guidé par une odeur iodée — familière, presque sacrée — qu’il n’avait plus ressentie depuis l’enfance.
Au détour d’une dune, une étendue infinie d’eau bleue cobalt s’offre à lui. Refuge inattendu… ou signe du destin ? Sans hésiter, il dévale la pente, attiré par cet univers mouvant, promesse de vie et de recommencement. Un full blast de guitares saturées éclate au moment où l’eau glaciale envahit sa combinaison — choc brutal entre le corps, le froid et l’inconnu.
Il s’immerge lentement, bercé par quelques notes de piano, innocentes, issues d’une mélodie du passé. Le poids de sa combinaison l’empêche de remonter, mais il n’essaie pas. Il s’enfonce, volontairement, dans les profondeurs — pour oublier les jours, les mois, les années écoulées.
La pression des éléments ébranle ses muscles, tandis que les riffs lourds traduisent la violence de l’immersion. Les passages calmes deviennent suspension, flottaison, abandon. Chaque mouvement devient un dialogue — une communion silencieuse avec ce nouvel élément.
Immersion : un titre, mais surtout une expérience totale. Physique. Mentale. Cosmique. Le retour aux origines.
Suspendu à la frontière du ciel et de la mer, Bluck s’abandonne à la chute. Il veut se détacher de la surface, plonger toujours plus bas, jusqu’à ralentir le temps. Une harmonie naît entre le corps et l’esprit.
Ses yeux hagards scrutent l’immensité d’un cosmos liquide, noir et phosphorescent. Sous ces tonnes d’eau, la promesse de l’inconnu l’appelle. Tout devient lourd, dense, presque immobile. Les guitares, désormais accordées en drop C, résonnent comme la pression qui écrase son corps et creuse le vide autour de lui — un nouvel accordage, une nouvelle ère pour NëPtůnẹ.
Le pouls ralentit. La température chute. L’eau au-dessus de sa tête semble infinie, et la pression l’étreint, implacable. Il lutte contre la panique, contre cette impression d’une mort imminente qui se mue peu à peu en abandon.
Bluck se replie sur lui-même, en boule, dans le ventre de la mer. Réminiscence d’un état fœtal oublié, sommeillant depuis sa première inspiration — depuis son origine. Son corps et son esprit ne font plus qu’un.
Il atteint enfin le plancher océanique. Le temps ruisselle sur lui, puis s’arrête. Un solo poétique et rythmé dissout, note après note, les échos enfouis de son âme. Chaque souffle devient mesure, chaque geste, conscience. Ne subsiste que la sensation d’être totalement présent.
Dans ce silence absolu, Bluck touche le fond de son existence. La mort et la renaissance se confondent. La musique devient extase. Immersion et Abysse : deux chansons jumelles, reflets d’une même expérience — physique et psychique, le point ultime de la transformation, le passage du passé vers une autre temporalité : le présent.
De l'obscurité naît la lumière.
💿 PITCH DE L'ALBUM :
Comprendre l'instant présent est la clé
vers l'acceptation de sa destinée.
Avec CATHARSIS RISING le voyage ne s’arrête pas à la quête de nos origines. Il commence au-delà.
Après avoir fui la Terre, découvert un monde en ruines et plongé dans l’abîme, le voyage se poursuit à l'intérieur de soi-même. Là où brillent les étoiles mortes et se propagent les vérités enfouies.
Plus épais, plus ciselé et spectral que le précédent, cet album est un cri, un appel dans lequel Bluck, toujours en pleine introspection personnelle, cherche à comprendre le sens de sa vie et les choix qu'il fait désormais avec plus de maturité.
"Il faut savoir se perdre pour comprendre qui l'on est, d’où l’on vient et vers où on veut aller."
Après avoir atteint un point ultime de transformation physique et psychique dans le titre "Abyss", le Lieutenant Bluck se retrouve projeté d’un battement de cœur, dans l’instant primordial de la naissance de l’univers.
Tout est encore noir autour de lui. Une voix lointaine égrène le nombre de titres de ce nouvel opus comme un compte à rebours céleste. Soudain, le vide se brise à l'arrivée des instruments ! Une déflagration déchire les ténèbres : des gerbes de lumière éclatent, des volutes de gaz et de cristal tourbillonnent dans une danse incandescente.
L’univers naît sous ses yeux. Un riff colossal s’élève, vibrant comme le cri originel de la matière. Chaque note résonne dans sa chair, chaque vibration devient onde de création.
Le rythme s’accélère après une minute pour changer de signature. Comme si le temps lui-même venait de s’éveiller et que la lumière jaillissait pour éclairer ce chaos. L’espace prend vie. Les solos de guitares minimalistes accompagnent ce monde naissant dans le tumulte. Les riffs martèlent son corps et son âme, et il ressent la naissance violente des étoiles et des planètes.
Tout est chaos et harmonie simultanément, un équilibre instable que Bluck doit accepter. La fureur primordiale est une force tangible : elle le traverse, le façonne, le confronte à l’origine de toute chose.
Dans cette tempête sonore et cosmique, il comprend que l’univers est un espace où tout est possible et que chaque souffle qu’il inspire est connecté à ce fracas initial. La musique devient un vaisseau, et lui un passager obligé de comprendre, de ressentir, de vivre cette explosion originelle dans ses os et ses pensées.
Apès avoir été témoin fortuit de la naissance de l'univers, ou d'un univers, Bluck retrouve mystérieusement son apparence humaine mais changée. Son esprit est encore sous le choc par ce qu’il vient de vivre.
Dans la lenteur des arpèges suspendus en introduction et la mélodie qui s’étire comme un souffle tout au long du morceau, il sent la noirceur et la lumière s’entrelacer. Le titre Catharsis apparaît subtilement comme une mélange de douleur et de compréhension, un passage obligé où l’obscurité révèle sa propre clarté.
La basse omniprésente et grave enveloppe son corps et son esprit. Des notes claires et saturées alternant comme des vagues d'ondes positives. Chaque répétition est un guide, chaque silence un miroir. Il ressent une transformation intérieure subtile mais profonde. Les idées sombres se dissolvent, la peur devient lucidité et la mémoire du chaos primordial trouve un ordre dans son cœur.
Le calme mélodique du morceau l’aide à se reconstruire, à comprendre que cette catharsis n’est pas la fin, mais un passage vers quelque chose de nouveau. Il ferme les yeux et laisse les sons le traverser, consciente de sa renaissance intérieure. On entend sa respiration ralentir dans les derniers instants et une voix lui murmurer "There was a time ... that I believed ... in humanity."
L'interlude temporel de "Primal Fury" et "Catharsis" ont ramené Bluck de nouveau sur la planète New Hope. Mais avait-il vraiment quitté les abysses ?
Cette fois il n’est pas seul. Des silhouettes errantes telles des ombres fantomatiques, se déplacent autour de lui, toutes semblant chercher quelque chose : sens, famille, compréhension. Le voyage à travers un marécage devient tangible, ponctué par des arpèges mystérieux et des riffs en sourdine qui créent une ambiance spectrale.
Un signal étrange perce le brouillard, à mi-chemin entre fréquence radio et chuchotement sacré. Les notes de synthétiseurs traduisent cette étrangeté, les riffs plus sombres ses appréhensions, et les ponts mélodiques les fragments d’espoir qui surgissent.
Il comprend que ces ombres ne sont pas hostiles, mais des fragments d’un même destin, des échos de vies perdues qui le guident, lui indiquant que le rôle qui l'attend est plus vaste qu’il ne l’imagine.
Le brouillard du marécage s’épaissit, des reliefs apparaissent et Bluck se retrouve seul à lutter contre un vent violent, chargé de particules abrasives qui lacèrent sa combinaison.
Chaque pas est un combat, chaque souffle une victoire contre le vent. La musique reproduit cette lutte : riffs posés et phrasés lead répétitifs se mêlent à des passages suspendus, des solos aériens qui donnent l’impression que le vent est lui-même une mélodie.
Le titre "D’où vient le vent" devient une question silencieuse qui l’accompagne : d’où vient cette force, ce souffle qui le pousse et le défie à la fois ? La réponse ne viendra pas immédiatement, mais le voyage lui révèle que chaque effort physique dans la vie, chaque blessure, sont des voyages intérieurs. Que la force du vent comme celle de l’univers, sont des guides comme tant d'autres pour comprendre ce qui nous sommes.
Des montagnes ont été franchies et le vent s'est arrêté. Ce ne sont plus des vagues au loin qu'il entend comme dans "Immersion" mais des odeurs. Des bribes d'épices que chacune des notes jouées dans l'introduction saupoudre à ses narines.
Bluck arrive dans une cité orientale étrange, un souk futuriste où les couleurs, les néons et les odeurs d’épices s’entremêlent. Les mélodies du pont au milieu du morceau s’entrecroisent dans son esprit, formant un triple arpège qui reflète l’exotisme de la ville.
Il erre dans les ruelles et les riffs s’intensifiant lorsqu’il perçoit des fragments de souvenirs. La cité est un lieu de rencontre entre passé, présent et futur. Entre mémoire, réel et horizon. La mélodie qui revient avant chaque refrain traduit son désir de trouver la source de la voix qu'il a entendu à la fin de "Catharsis".
Ici, le titre Bag Dadh devient une expérience sensorielle, un carrefour de destinées et de rencontres, où Bluck comprend que chaque chemin qu'il choisi a des répercussions. Chaque son, chaque odeur, chaque lumière est une brique qui construit le récit de sa vie.
Une voix douce et mystérieuse surgit du cœur de Bag Dadh. Une intelligence hybride, à moitié organique, à moitié artificielle, semble parler directement à Bluck : Neokóra. Dès les premières notes, l’ambiance est à la fois fascinante et inquiétante, l'arpège principal du morceau traduit le stress et la curiosité : riffs légers mais pressants, arpèges dissonants, ponts mystérieux.
Neokóra lui révèle qu’il n’est pas un simple survivant. Il est un lien, un porteur de lumière et de mémoire : il est la clé des étoiles. Témoin des premiers instants cosmiques dans 'Primal Fury". Témoin du temps océanique figé dans "Abyss".
Neokóra devient une présence, subtile mais tangible, un guide qui transforme son voyage en mission, et lui donne une direction claire dans ce monde complexe. Chaque note, chaque vibration de l’air, semble répondre à cette révélation, créant un dialogue intime entre lui et la musique.
Ayant appris qu’il est une clé des étoiles, cette révélation bouleverse l’esprit de Bluck. Il est porteur d’une lumière ancienne, d’un message inscrit dans sa chair et son âme. La musique devient contemplative et intense. Des riffs mélodiques ponctués d'un solo guitare traduisent l’émerveillement et la gravité de cette découverte.
Le titre "Child of the Stars" s’insinue dans chaque pensée, chaque souffle. Il imagine sa vie possible sur d’autres mondes, dans d’autres temps. La mélodie le transporte, lui montre que sa mission est inscrite dans le cosmos, que son rôle dépasse sa compréhension.
L’univers entier semble vibrer avec lui, chaque note reflétant la beauté et la responsabilité de son héritage stellaire comme en témoignent les paroles de la chanson : "Child of the stars, lost in the sky, Fate is forged where the old gods lie" (Enfant des étoiles, perdu, errant, le destin se forge au creux du temps).
Bluck se retrouve désormais confronté à des mondes parallèles, explorant des versions possibles de sa vie. Chaque paysage est traduit par la musique : introduction calme, arpèges suspendus et doublés, riffs aiguisés, qui créent le vertige et la contemplation.
Il entrevoit des réalités alternatives si ses choix avaient été différents. Des lieux où la lumière et l’obscurité s’inversent, des vies où le destin a pris d’autres routes.
Le titre "Ubik" est un moment de respiration dans le tumulte des précédents morceaux de l'album. Il devient un fil invisible, une constante qui relie chaque possibilité.
Les solos, fluides et mélodiques, traduisent l'ambiguïté des visions de Bluck. Il réalise que toutes ces vies possibles l’ont façonné, mais que sa réalité est unique. Chaque note, chaque vibration, l’ancre dans le présent tout en l’ouvrant à l’infini.
Le parcours initiatique, marqué par la fuite de “Primary Need” et la tempête de “Primal Fury”, a forgé le Lieutenant Bluck dans le feu de l’expérience. Il en sort grandi, habité d’une assurance nouvelle et d’une compréhension plus profonde des mécanismes du monde — depuis ses fondations cosmiques jusqu’à l’éveil de la vie sous ses formes les plus complexes.
Il quitte désormais New Hope, planète révélatrice de sa mission de messager céleste, pour s’élancer à travers le cosmos, porté par des vagues de lumière et de gravité.
La musique s’y fait expansive et lumineuse : un refrain vibrant d’espoir, des solos aériens et mélodiques évoquent le flux et le reflux du temps, comme une marée d’étoiles.
Bluck navigue à travers des parsecs, traverse des nébuleuses, se laisse porter par le courant du temps lui-même. Le titre "Waves of Time" s’insinue dans chaque mouvement : il ne flotte pas seulement dans l’espace, mais dans l’histoire et la mémoire.
Chaque instant est une note dans le grand morceau cosmique, et Bluck devient la voix des étoiles, un messager du cosmos. Son voyage ne fait que commencer. Chaque silence l’accompagne, tissant une symphonie qui traverse l’espace et le temps.
Dans l'au-delà, l'infini se déploie.
💿 PITCH DE L'ALBUM :
Quand l'espoir devient horizon,
le futur se dessine au-delà du visible.
BEYOND HORIZON explore les recoins du cosmos, là où se croisent souvenirs du présent et soif de nouveaux horizons.
"XXX xxx xxx x xx xxxxx"