Au réveil, quelques chevaux, grues et renard et nous reprenons la route pour la ville de Kharkhorin à une centaine de kilomètres de là.
Au réveil, quelques chevaux, grues et renard et nous reprenons la route pour la ville de Kharkhorin à une centaine de kilomètres de là.
Nous arrivons à l'ancienne capitale de l'empire Mongol Karakorum de son ancien nom, où nous nous arrêtons pour visiter le monastère d'Erdene Zuu, qui avant les purges soviétiques comptait une centaine de temples et qui n'en a aujourd'hui plus que trois. Là, nous rentrons pour la première fois de notre parcours dans le "tourisme de masse":
échoppes, personnages en costume, bateleurs avec des aigles et touristes occidentaux. Mais ce monastère est aussi, et avant tout un lieu sacré pour les mongols qui viennent assister à des cérémonies et apporter des offrandes.
Des fidèles transportent des sortes de briques visiblement très lourdes, qu'ils déposent au temple des cérémonies au fond de l'enceinte. Nous n'en connaissons pas la signification.
C'est apparemment un peu comme un chemin de croix.
Sortis de l'enceinte nous rejoignons les marchands du temple.
Nous passons voir les deux tortues qui autrefois marquaient l'entrée de la cité,
et un monument à caractère phallique. Ce qui a retenu notre attention, c'est plutôt la rampe d'accès pour personnes à mobilité réduite ultra sportives!!!!
Notre destination prochaine, à une centaine de kilomètres de là, est le parc national de Khögno Khan, où nous avons décidé de passer notre dernière nuit avant de regagner Oulan bator.
Nous atteignons un col et son ovoo plutôt coloré pour une fois.
Nous passons devant les dunes de Mongol Els où de nombreux chameaux attendent de balader les touristes. Nous ne nous arrêtons pas, nous en avons vu de bien plus belles, et rejoignons directement le parc de Khögno Khan et ses blocs granitiques aux formes amusantes.
Le ciel est de plus en plus menaçant. Les éclairs fusent de partout, c'est assez impressionnant.
Nous nous apercevons que, habitués à tout payer avec la carte bleue, nous n'avons pas d'argent liquide pour régler notre nuit. Gilles fait un aller-retour jusqu'à la ville la plus proche à 20 kilomètres. Il revient de nuit mais sans heurts (et sans feux arrière), et nous finissons la restructuration des bagages.