Photo : Hans Lucas/Xose Bouzas
Claire Bourdille est une activiste engagée dans la lutte contre les violences faites aux enfants et aux adolescents. Fondatrice du collectif Enfantiste en 2022, elle milite pour les droits des enfants et pour briser le silence autour des violences qu’ils subissent. Elle-même victime de violences vicariantes en tant que mère, elle se bat chaque jour pour que ce terme soit enfin reconnu dans la loi.
Claire a été la première personne que nous avons rencontrée pour cette enquête et son aide a été précieuse, notamment grâce aux nombreux contacts qu’elle nous a fournis en France et en Espagne.
Photo Le DL /Franck ESPENEL
Véronique Charpenay a été victime de violences vicariantes dans son enfance. Avec son frère, ils ont été utilisés par leur père pour faire souffrir leur mère. La violence a marqué sa vie. Ces traumatismes ont laissé d'importantes séquelles.
Aujourd’hui mère de deux filles, elle milite contre les violences faites aux enfants et pour une éducation bienveillante. Rencontrée via le collectif Enfantiste, Véronique nous a accueilli chez elle pour nous partager son histoire avec force et sincérité.
Photo : site Sonia Vaccaro
Sonia Vaccaro est une psychologue et chercheuse spécialisée dans les violences de genre et les violences vicariantes. Basée en Espagne, elle a théorisé le concept de violences vicariantes en 2012. À travers ses recherches et son engagement, elle œuvre pour la reconnaissance juridique des violences vicariantes et la protection des enfants victimes. Son travail a été essentiel pour faire avancer la législation en Espagne et sensibiliser à cette problématique.
Photo : i24
Anaïs Cordoba est une journaliste française expatriée à Barcelone, spécialisée dans les violences de genre et les questions féministes. Elle a couvert de près les violences vicariantes en Espagne. Grâce à son expertise, Anaïs nous a permis de faire le lien entre la situation espagnole et française, où la reconnaissance reste encore limitée.
Ses nombreux contacts et sa connaissance du territoire espagnol nous ont été très précieux.
Photo : Pere Ferré
Tània Verge i Mestre est députée de la Catalogne et ancienne Ministre de l'égalité homme femme. Engagée contre les violences de genre, elle œuvre pour la reconnaissance des violences vicariantes et la protection des victimes. Nous l’avons rencontrée au Parlement catalan, où elle nous a parlé des avancées législatives et du travail qu'il reste à faire en Espagne sur ce sujet.
Photo : extrait France 3
Luc Hintermann est avocat au barreau de Thonon-les-Bains depuis 30 ans. Il a été l’avocat de la mère de Léa, une fillette de 3 ans assassinée par son père dans un infanticide vicariant. Son point de vue d'expert, directement concerné par le phénomène nous a permis de donner une nouvelle perspective à notre sujet.
Photo : Le journal du grand Paris
Isabelle Santiago est députée de la 3e circonscription du Val-de-Marne. Impliquée dans la défense des droits des femmes et des enfants, elle a co-dirigé une tribune dans Libération en été 2024, appelant à la reconnaissance légale des violences vicariantes. Elle est également à l'origine de la loi Santiago, visant à protéger les enfants victimes de violences intrafamiliales. Nous avons pu échanger avec elle à ce sujet.
Clément Bergère Mestriano est conseiller du ministre de la Justice, et ancien du Président du Tribunal judiciaire de Sens. Engagé dans la reconnaissance des violences vicariantes, il a pris la parole sur ses réseaux sociaux pour soutenir leur inclusion dans la législation. Nous avons eu l’opportunité d’échanger avec lui sur l’application concrète de ce terme dans la loi et les implications juridiques et sociales que cela entraînerait. Ses réflexions ont été précieuses pour comprendre les enjeux législatifs et les étapes nécessaires pour protéger davantage les victimes.
Photo : Linkedin
Gwénola Sueur est doctorante en sociologie, spécialisée dans l'analyse sociologique du récit. Elle intervient également dans le cadre de conférences et de formations à destination des professionnels, afin de les sensibiliser aux enjeux des violences de genre, et notamment des violences vicariantes.
L’équipe du service d’action éducative en milieu ouvert de l’association Montjoye.
Le service AEMO de l'association Montjoye est missionné par la justice lors de séparation conflictuelle où les enfants risquent d'être mis en danger par l'un où les deux parents. Leur objectif est de protéger le senfants et de recentrer les parents sur les besoin de l'enfant. Ils agissent comme des médiateur entre la justice et les familles.