Au GIÉ, nous croyons en l'engagement avec les organismes dans lesquels nous sommes investis, afin de mettre en évidence et de traiter les sujets qui nous préoccupent. En pratique, cela concerne principalement les sociétés dont les actions sont détenues dans notre portefeuille d'actions.
Nous nous concentrons sur un nombre limité de questions à la fois selon notre évaluation de leur importance. Les décisions d'engagement sont basées sur :
La couverture médiatique des questions importantes du jour.
Les propositions des actionnaires présentées lors des assemblées annuelles des actionnaires, telles que décrites dans les circulaires de procuration des entreprises.
L'engagement prend généralement la forme d'une lettre envoyée à la haute direction détaillant nos préoccupations et demandant une réponse. Tout vote par procuration soumis sur une proposition est suivi d'une lettre similaire.
Des résumés détaillés de toutes les lettres envoyées et des réponses reçues, avec des liens vers les documents originaux, sont accessibles sur ce site web à partir des pages suivantes :
Évolution de l'approche du GIÉ en matière d'engagement des actionnaires
Au début, nous nous sommes surtout concentrés sur le vote par procuration. La majorité des propositions présentées aux actionnaires sont des propositions de la direction, en grande partie liées à la rémunération des dirigeants. Les propositions des actionnaires sont beaucoup moins nombreuses.
Il est devenu évident que l'analyse et l'évaluation des détails arcanes des plans de rémunération des dirigeants dépassaient nos ressources limitées. Par conséquent, nous avons réorienté notre attention vers quelques questions critiques du jour. Néanmoins, nous avons effectué un certain travail de fond sur le lien entre la rémunération et la performance de l'entreprise en fonction des facteurs environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) et, en 2013, nous avons établi des critères d'évaluation des plans de rémunération des dirigeants, dont voici les trois principaux points :
Toute rémunération incitative devrait être basée sur la performance.
L'évaluation de la performance devrait être basée à la fois sur des facteurs financiers et ESG (Environnemental, Social et Gouvernance).
La question du quantum de la rémunération et de l'inégalité des revenus devrait être abordée.
Nous pensons que tous les plans de rémunération des dirigeants devraient, dans une certaine mesure au moins, respecter ces critères.
Enfin, nous avons appris à nos dépens qu'un engagement réussi dépend souvent de la capacité à trouver la bonne personne au sein de la direction, ce qui n'est pas toujours aussi évident qu'il n'y paraît. Nous avons toutefois fait des progrès considérables depuis l'article de 2009, écrit dans un sentiment de frustration face à l'absence de réponse : Investor Relations - Is Anybody There ? Ignored : The Sad Tale of a Lowly Shareholder.