De 1995 à 1998, Yves Letort s’occupa de microédition. L'enjeu pour la Bibliothèque sublunaire, à l’Astronaute mort, était double : solliciter des auteurs consacrés afin qu’ils confient leur texte pour un tirage limité sur beau papier et publier également des récits qui se trouvent aux limites de la SF. L’entreprise rencontra un certain succès, grâce à la bienveillance des auteurs et à l’adhésion des souscripteurs. Une autre collection, L’Aérolithe, était vouée à la mise en valeur de textes anciens se rapportant à la littérature conjecturale, dotée d’une maquette originale pour chaque volume. Elle ne comporte hélas qu’un titre.
Victime d’une défection et d’aléas cette minuscule entreprise d’édition avait de toute façon dépassé ses objectifs. L’Astronaute mort s’arrêta au bout de onze volumes publiés.
Préface de Philippe Curval
Préface de Joseph Altairac
Préface d'André Ruellan
Jacques Baudou, Le Monde — 9 décembre 1993
Édition bilingue, traduction de Didier Pemerle
Postface de Roland C. Wagner
Avertissement d'André Ruellan
Augmentés de textes publics
(Kalachnikov)
Postface de l'éditeur