© David Turgeon
Une faune et une flore remarquable au boisé des Châtels :
De grands et petits mammifères exceptionnels en milieu urbain;
Plus de 130 espèces d'oiseaux;
Une grande variété d'espèces floristiques poussant dans les différents habitats, sous-bois, champs, milieux humides;
Différents peuplements forestiers, mélézin, prucheraie, érablière, cédrière,...;
Un grand champ d'asclépiades;
Et encore plus...
Cet écosystème naturel abrite une diversité faunique dont le Cerf de Virginie, le Renard roux, le Vison d’Amérique, la Gélinotte huppée, la Chouette rayée, le Grand-duc d’Amérique, le Grand Pic et plus de 130 autres espèces d’oiseaux selon eBird.
Cerf de Virginie
© Richard Robert
Hibou moyen-duc
© Marius Lavoie
Renard roux
© Vincent Martin
Vison d'Amérique
© Claude Cantin
La flore y est tout aussi abondante et diversifiée. On y retrouve différents peuplements forestiers (cédrière, prucheraie, mélézin). Certains arbres sont remarquables par leur âge et leur taille.
Asclépiade
Mycète
Érable
Pin blanc
La valeur écologique des boisés urbains et des milieux humides est recensée dans plusieurs études et est reconnue. La valeur écologique des friches est moins bien reconnue. Pourtant, ces milieux comportent une forte diversité végétale et animale incluant des espèces rares. Par exemple, le Goglu des prés, une espèce d’oiseau champêtre désigné comme menacé selon la Loi canadienne sur les espèces en péril, niche dans les friches d’herbes hautes. La végétation qu’on y retrouve est aussi bénéfique pour plusieurs espèces d’insectes à haute importance écologique, dont plusieurs espèces d’abeilles. On y retrouve également l’asclépiade, une plante indispensable pour la survie des chenilles du Monarque, ce dernier désigné espèce préoccupante en vertu de la Loi sur les espèces en péril au Canada.
Milieux boisés
Milieux humides
Milieux hydriques
Friches
La particularité du boisé des Châtels est qu'il recèle une riche diversité d’habitats: des milieux forestiers, des milieux humides et hydriques et des friches. Comme plusieurs espèces dépendent de plus d’un habitat naturel pour survivre, cette mosaïque est d’un grand intérêt écologique. Elle favorise donc une plus grande biodiversité faunique. Par exemple, certaines espèces d’oiseaux de proie nichent en milieu forestier, mais chassent en milieu ouvert pour s’alimenter.