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⟡ Système politique ⟡
𖤓 Sultanat
Sidar Azad 1er régna en maître sur le territoire d’Alakasham. Le Sultan mis sur pied un système d’héritage par le sang. Lors de la mort de ce dernier, c’est d’abord son fils aîné et légitime qui prit le trône. Malheureusement pour le père défunt, sa fille illégitime mena un coup d’état sanglant et renversa son demi-frère. Elle est aujourd'hui encore à la tête du sultanat aidé par l’ancien harem de son père. Ces femmes dirigent le pays tel un conseil de ministre. La sultane décide de tout, le conseil des mères, comme on l’appelle ici, n’a que le pouvoir de faire appliquer les lois de la sultane. Elles ont toutes un champ d’action ministerial bien précis :
Matriarche de l’économie
Yasmina Onarik s’occupe de l’économie et des relations commerciales.
Matriarche de la cavalerie
Lina Vrasko s’occupe de la reproduction des pur-sangs et de l'entraînement des cavaliers.
Matriarche des oasis
Malika Zetsenu s’occupe du contrôle de l’agriculture et du bon fonctionnement interne à Rasdera.
Matriarche des frontières
Inès Okaya s’occupe du contrôle des frontières et des taxes.
Matriarche de la justice
Soraya Semido s’occupe de faire régner l’ordre et de garantir la sécurité des citoyens de Rasdera.
Matriarche de l’archerie
Alya Sharkan s’occupe de la production du poison des boghan et de l'entraînement des archers.
𖤓 Conseil des mères
Ancien harem de Sidar Azad 1er, ce sont les femmes les plus craintes du sultanat. Chacune connaît les mailles de la cour. Le harem du sultan est composé de 6 femmes. Il y a une réelle hiérarchie au sein même du harem. Chaque membre du harem est formé aux combats rapprochés. Après l’ascension au trône d’Esraa Azad, ces femmes autrefois esclaves sont devenues le Conseil des mères. Elles ont désormais un rôle militaire et politique important. Ces femmes sont devenues de réelles assassins capables d’être les crocs furtifs du Taipan d’or. Elles ont chacune leur propre magie. Elle furent 7 avant la mort d’Hana Daskia, la mère de Sidar Azad II, décédée de chagrin après l’assassinat de son fils. C'est depuis la mort de Sidar Azad II que le Conseil des mères porte exclusivement du noir, à l'exception de la sultane.
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⟡ Relation aux étrangers ⟡
𖤓 Ouverture commerciale
Les frontières sont ouvertes à tous marchands et voyageurs, sous la condition d’un contrôle des effets personnels et/ou des marchandises avant d’entrer dans la cité. Les étrangers devront également chaque jour payer une taxe d’un montant de 100 Izarions pendant toute la durée du séjour à Alakasham.
La nation de Thogdur est la seule qui peut être appelée ennemie, considérée comme un envahisseur après la prise d’une partie du territoire de Saltir par le souverain du même nom.
L’ancienne alliance avec la nation d’Hokkaido a elle aussi laissé ces traces, le peuple d’Alakasham est donc plutôt favorable à un rapprochement avec cette dernière.
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⟡ Méthode d'exécution ⟡
𖤓 Supplice du reptile
Si un habitant est reconnu coupable de trahison, espionnage, de viol, tentative de meurtre et/ou meurtre, il sera immédiatement exécuté sous le Supplice du reptile, l’exécution se déroule sur la Place de l’étoile et est supervisée par le sultan. Cette technique consiste à l’enchaînement des extrémités du détenu pour ensuite introduire un serpent dans le ventre du condamné après avoir retiré son intestin grêle, le reptile agit comme “remplacement”. Puis, l’ouverture du ventre est refermée avec le serpent à l’intérieur, celui-ci essayera de s’échapper du corps. Il creusera dans le prisonnier avec ses crocs, l'empoisonnant de l’intérieur et créant des hémorragies internes par la même occasion. Le détenu, vivant durant toute la durée du supplice, meurt peu après que le reptile ait réussi à s'échapper. Si le serpent reste coincé et finit par mourir, le condamné est attaché à un pilier jusqu’à sa mort puis donné en pâture aux serpents d’Odzi k’arandzav.