A une certaine époque, il existait des associations patriotiques de soldats
ayant combattu sous les ordres du Roi Albert 1r
Givet en France
Après la première guerre mondiale des monuments ont été érigés en France, des sections ont été créées, notre section de Couvin a l'ambition d'être une section d'accueil pour les amis français qui se sentent oncernés par le souvenir du Roi Albert 1r, le premier souverain a avoir obtenu la Médaille Militaire française.
A PARIS,
Au Père LACHAISE, ...
Te Parijs, In Het Kerkhof Père Lachaise...
mais aussi Place Concorde
Après le décès tragique du roi Albert Ier en 1934, la population belge a tenu à ériger dans toutes ses provinces des monuments au souvenir du roi défunt, dont le rôle lors de la Première Guerre Mondiale était très vivace dans les esprits. La mort du Roi Chevalier fut ressentie comme une catastrophe nationale. La France, qui avait une grande admiration pour notre Roi, n’en fut pas en reste avec un imposant monument à la gloire du souverain placé dans sa capitale, Paris, près de la place de la Concorde.
La statue équestre en bronze du troisième roi des Belges a été réalisée grâce aux dons arrivés suite au lancement d’une souscription nationale française réalisée par un comité dont la présidence fut assumée par le maréchal Lyautey. Elle a été commandée auprès du sculpteur Armand Martial et des architectes Baudruche et Camelot. Une commission du Monument au Roi Albert à Paris fut alors mise sur pied, composée de deux vice-présidents : M. Pierre de Margerie, ancien ambassadeur français en Belgique, et le général de division Brécard, ancien chef de la mission française auprès de l’armée belge. Le secrétaire général de la commission, fut le comte Félix de Vogüé. Parallèlement à cette commission, un comité de patronage avait également vu le jour. Il était composé des trois personnes citées plus haut, ainsi que de M. Le Tellier, ambassadeur de Belgique en France ; le général Weygand; le général de division Degoutte ; le vice-amiral Ronarc’h, ancien commandant de la brigade des Fusiliers Marins ; le colonel Picot, ancien ministre et président de l’Union des Blessés de la Face ; M. Henri Verne, directeur des Musées Nationaux et de l’Ecole du Louvre et le comte Wladimir d’Ormesson, secrétaire général de ce comité.
Le monument fut inauguré le 12 octobre 1938 en présence de M. Albert Lebrun, président de la République française, de la reine Elisabeth, et de son fils aîné, le roi Léopold III, ainsi que du maréchal Lyautey, de M. Le Provost de Launay, président du conseil municipal, sans oublier nombre de personnalités de la commission exécutive ou du comité de patronage.
Durant les visites d’Etat en France que réalisent nos souverains, lorsqu’ils sont de passage à Paris, ils prennent toujours le temps de venir saluer ce monument honorant la mémoire de leur illustre ancêtre.
Un monument au "Soldat Belge inconnu, mort en France" et " Aux Soldats Belges morts en France", négocié déjà en 1919.
Une terre sacrée belge au cœur de Paris
Pour le visiter, se rendre Allée des Combattants étrangers.
Een monument voor " Een onbekende Belgische Soldaat" en " aan de belgische soldaten gestorven in Frankrijk, al onderhandeld in 1919.
Een Belgische geweide grond in het hart van Parijs.
Om deze te bezoeken : ga naar : Allée des Combattants étrangers.
Au détour du célèbre cimetière du Père Lachaise, il est possible d’apercevoir un monument et un ossuaire dédié aux soldats belges morts en France durant 1914-1918, et plus exactement 103 soldats dont les noms sont gravés à l’arrière. Ce monument a été inauguré le 8 octobre 1922 en présence du baron de Gaiffier d’Estroy, ambassadeur de Belgique à Paris, et de M. Raiberty, ministre de la Marine. L’inauguration officielle fut également l’occasion d’y inhumer un soldat belge inconnu.