« Association pour la Protection de l’Environnement et de la Biodiversité. »
« Association pour la Protection de l’Environnement et de la Biodiversité. »
"Bienvenue sur notre site, nous sommes ravis de vous accueillir."
💧 Protéger l’eau, défendre le vivant, agir pour notre territoire.
L’ADRISE est une association engagée pour la défense de l’environnement, de la biodiversité, de la santé publique et du cadre de vie.
Face aux pollutions, aux nuisances et aux projets qui menacent nos ressources, nous refusons de rester spectateurs.
👉 Nous alertons, nous informons, nous mobilisons.
👉 Nous participons aux décisions et faisons entendre la voix des citoyens.
👉 Et lorsque c’est nécessaire, nous agissons, y compris en justice, pour défendre l’intérêt collectif.
Parce que l’eau, l’air, les sols et la santé ne sont pas négociables.
💥 S’engager aujourd’hui, c’est protéger demain. Rejoignez-nous.
La défense de votre cadre de vie sera toujours notre priorité.
PROJET DE MÉTHANISEUR À OURSBELILLE
La consultation publique concernant le projet de méthaniseur porté à Oursbelille est ouverte.
L’ADRISE invite les habitants du territoire à participer massivement à cette consultation en déposant une contribution, même courte.
Protection de l’eau potable, sécurité, circulation des camions, préservation du cadre de vie, impacts sur notre territoire : chaque avis compte.
L’ADRISE pourra également aider les habitants qui le souhaitent à rédiger leur contribution ou leur transmettre des éléments du dossier.
L’eau potable est un bien commun. Sa protection est l’affaire de tous.
#CaptageOursbelille #NotreTerritoire #TousMobilisés
La cagnotte ! 💶
Chaque soutien, même modeste, compte.
💧L’eau potable est un bien commun. Sa protection est l’affaire de tous.
Analyses de dossiers, réunions publiques, impressions, déplacements, recours juridiques, interventions d’experts : nos actions ont un coût important :
💥 Objectif : 12 000 €
Si vous souhaitez soutenir notre mobilisation et nous aider à défendre notre territoire, vous pouvez participer à notre cagnotte.
#CaptageOursbelille #NotreTerritoire #TousMobilisés
Projet de méthaniseur sur l'aire d'alimentation du captage d'eau potable d'Oursbelille.
« Il ne s’agit pas de contester la méthanisation en tant que telle, mais de constater que son implantation dans l’Aire d’Alimentation d’un Captage (AAC) d’eau potable d'Oursbelille est une erreur de localisation qui expose inutilement une ressource vitale à des risques évitables. » Ce captage d’eau potable est classé prioritaire sur la liste nationale des captages les plus menacés depuis 2008, conformément aux directives du Grenelle de l’Environnement. Il est donc crucial de protéger ce site sensible.
Implanter un méthaniseur sur une AAC d’eau potable est un sujet très sensible du point de vue hydrogéologique et réglementaire.
On cumule une activité à fort potentiel polluant dans une zone dont la fonction est d’alimenter directement une ressource destinée à la consommation humaine.
Les risques ne sont pas juste théoriques !
Pourquoi c’est beaucoup plus problématique en AAC qu’ailleurs
- Hors AAC : pollution locale possible.
- En AAC : pollution garantie à terme, car toute l’eau converge vers le captage.
C’est une question de temps, pas de probabilité.
Ce que disent les experts hydrogéologues
« Un méthaniseur n’est pas une activité compatible avec une aire d’alimentation de captage vulnérable !
Conclusion claire.
Implanter un méthaniseur en AAC, c’est placer une activité à fort potentiel polluant exactement à l’endroit où l’on cherche à protéger l’eau potable.
Nous savons que le Préfet des Hautes-Pyrénées, Jean Salomon est favorable à ce type de projet qui permettrait d'atteindre l'objectif fixé par l'état en terme de développement des énergies renouvelables et de réduction d'émission de gaz à effet de serre (la méthanisation est loin d'être neutre dans ce domaine). Notre département devrait atteindre 260 GWh à l'horizon 2030 par la méthanisation de biomasse alors que sa production actuelle est inférieure à 60 GWh.
Nous serons certainement amenés à déposer un recours contre l'ICPE dans un premier temps et si c'est juridiquement possible dans la pratique c'est très difficile à faire aboutir. Pour y parvenir nous aurons besoin de vous, de votre soutien moral mais aussi et surtout financier .
Pour l'instant le dossier n'est toujours pas en cours d'instruction mais nous nous tenons prêts à intervenir. Nous ne lâcherons rien : l'eau est un bien commun, elle est précieuse. Nous devons la protéger.
Nous userons de tous les moyens légaux mis à notre disposition pour nous y opposer !
Une canalisation qui inquiète :
Liaison entre la Station d'Épuration d'Oursbelille et celle de Bordères sur l'Échez.
La station d'épuration (STEP) d'Oursbelille déclarée non conforme, depuis 2010, en équipement aux normes de la réglementation nationale, la CATLP qui a le compétence de l'assainissement depuis 2020 a choisi de la relier à celle de Bordères sur l'Échez dans le but d'améliorer le système épuratoire de la commune. La station d'Oursbelille devenant alors un poste de refoulement.
Contrairement à ce qui avait été évoqué dans un premier temps, la canalisation souterraine sera réalisée en polyéthylène haute densité (PEHD) et non en PVC. Elle traversera le village d'Oursbelille, passera sous l'avenue du 8 mai et reliera Bordères en passant sous le chemin de Lapale.
Sauf que sous ce chemin passe le périmètre de protection éloigné (PPE) du captage d'eau potable d'Oursbelille. Cette zone est extrêmement sensible, elle doit être absolument préservée. En 2009, le captage d'Oursbelille a été déclaré prioritaire au titre du Grenelle de l'environnement pour les enjeux nitrates et produits phytosanitaires.
Alors effectivement le PEHD est très bien adapté pour les canalisations qui transportent des eaux usées de station d’épuration. Le PEHD est l’un des matériaux les plus favorables en zone sensible comme ici sur le PPE du captage d'Oursbelille.
Dans un PPE, une conduite d’eaux usées peut être jugée compatible, mais “totalement sans risque” non, surtout si elle est sous pression avec coups de bélier, parce que le risque majeur devient la rupture / fuite accidentelle (pas le PEHD en lui-même). Le PPE est justement une zone de vigilance où les activités à risque sont réglementées.
Dans un Périmètre de Protection Éloignée (PPE), on cherche surtout à éviter :
une pollution bactériologique.
une pollution azotée ou organique,
une migration lente vers le captage.
Donc la question clé n’est pas “PEHD ou pas”, mais :
Quelle est la probabilité de fuite + quelle est la capacité de détection et de confinement ?
👉 En cas de surpression le risque de rupture n’est pas théorique. »
Une seule fuite = contamination massive.
Nous allons demander des renseignements complémentaires aux services de la CATLP en charge de l'assainissement ainsi qu'au service environnement de la Préfecture afin d'obtenir la DUP (Déclaration d'Utilité Publique) de l'aire de captage d'Oursbelille.
Selon que vous serez puissant ou misérable, les jugements de cour vous rendront blanc ou noir.
Jean de LA FONTAINE. Les Animaux malades de la peste (1678)