Críticas y recomendaciones cinematográficas
Alumnado de Francés de 1º de Bachillerato empieza a especializarse en este tipo de textos. En esta edición, comparte sus valoraciones sobre las películas Ohh là là! y Les femmes du 6è étage. Un alumno de 3º de ESO lo hace sobre Le mystère de Henry Pick.
OOH la la!, réalisé par Julien Hervé (2024)
Des jeunes d'origines sociales différentes vont se marier et décident de présenter leurs deux familles, qu'est ce qu'il peut se passer? Pour l'occasion, ils donnent à ses parents des tests d'ADN, mais les résultats ne sont pas ceux qu'ils attendaient…
Il est vrai que le film est intéressant et donne envie au spectateur de continuer à le regarder et que la narration est claire, mais je trouve que les dialogues sont trop exagérés et irréalistes et les situations aussi.
Il s'agit d'un film comique, mais, à mon avis, beaucoup des blagues sont classistes et racistes et ne devraient pas être faites dans un film de 2024. C'est un film trop politiquement incorrect.
Cependant, il n'est pas mal pour passer le temps parce qu'il est intrigant et rapide à regarder, mais je ne le recommanderais pas particulièrement, je pense qu'il y a d'autres comédies qui sont drôles sans avoir besoin de blagues racistes.
Aurora Díaz López, 1° Bachillerato de Humanidades
Château De La Rivière (Saint-Agnes, France) - espace qui a servi comme la maison de la famille Bouvier Sauvage dans le film
Ooh La La ! réalisé par Julien Hervé (2024)
La prochaine fois que vous allez vous moquer d’autres cultures, prenez un test d’ADN d’abord, car peut-être que vos origines ne soient pas exactement celles que vous pensez.
Cela est une leçon que les parents d’Alice, Frédéric et Catherine Bouvier Sauvage, et les parents de François, Gérard et Nicole Martin, ont apprise après avoir reçu un cadeau très spécial de la part des jeunes engagés.
Les dialogues dynamiques et le développement ingénieux de l’intrigue caractérisent cette brillante production, qui est capable d’expliquer la culture, l’histoire et les croyances de différentes ethnies en utilisant l’humour. En plus, en choisissant des personnages français avec des convictions très strictes, même des membres de la noblesse, le cinéaste peut montrer qu’il est possible d’accepter des idées avec lesquelles nous ne sommes pas d’accord en principe. Par exemple, Frédéric Bouvier Sauvage, assez conservateur, finit par changer sa mentalité grâce à sa fille.
Un autre point à souligner est le décor où a lieu la plupart de l’histoire : le château de la famille Bouvier Sauvage. Les images délicates et élégantes de l’intérieur de cet environnement contrastent avec les sentiments intenses et les manières assez désagréables de ceux qui s’y trouvent. Paradoxalement, je crois que le but du film est de promouvoir le respect, et c’est pourquoi la persistance des personnages principaux dans leurs attitudes est ridiculisée.
En conclusion, ce film a un message éducatif très important, mais il a aussi une intrigue charmante, avec des moments comiques ou même romantiques, de l’énergie (positive et négative), et beaucoup de "plot twists". Je n’hésiterai pas à regarder la partie 2 (vous découvrirez ce que je veux dire en regardant la fin du film).
Nieves García-Parrado Carmona, 1ºBCT
C'est l’histoire d’un groupe de femmes espagnoles qui travaillent en France comme servantes pendant les années 60. À ce moment historique, en Espagne, il y a une mauvaise situation politique, économique et de liberté. Tout cela est exprimé dans les dialogues des personnages. D'ailleurs, je crois que c’est une intrigue très facile pour que le spectateur s’accroche.
Ce film donne une double vision des cultures françaises et espagnoles et elles sont très bien contrastées. On peut voir que la culture espagnole est beaucoup plus heureuse et vivante que la française, parce que les femmes, bien qu’elles soient seules dans autre pays et elles n’ont rien, sont toujours dansantes, chantantes et de bonne humeur, alors que les bourgeoises françaises se montrent comme des personnes plus élégantes et fermées.
D’autre part, les actrices et les acteurs sont magnifiques, parce qu’ils savent comment transmettre les émotions, surtout les espagnoles comme Carmen Maura et Natalia Carolina, mes préférées. En plus, les décors sont très soignés.
Je l’ai beaucoup aimé et je trouve que c’est un film magnifique, très intéressant et très beau. Il fait me sentir sentir fière d’être espagnole et de ma culture. La seule chose que je n’aime pas, c’est l’histoire d’amour entre María et le Monsieur, parce que ça normalise une relation entre un homme âgé et une femme jeune. Mais je comprends aussi que cela se passe dans une époque différente où cela était plus courant.
Je vous le recommande beaucoup, surtout si vous êtes espagnols.
Lucía Bermúdez Pérez, 1º de Bachillerato
Les femmes du
6ème étage - réalisé par
Philippe Le Guay
L'argent ne fait pas le bonheur
Cela est l’une des phrases les plus célèbres de l'humanité, mais...
est-elle certaine ?
Le film Les femmes du 6ème étage, essaye de répondre à cette question en présentant la vie des intégrants de deux réalités sociales très différentes : d’un côté, les membres de la bourgeoisie française qui habitent à un bâtiment au cœur de Paris, et, d’autre côté, les femmes espagnoles qui gagnent leur vie en travaillant comme bonnes pour eux, et qui habitent au sixième étage de la même édification.
Dans le film, la plupart des idées principales se sont mises en évidence grâce à ses brillants dialogues. Par exemple, quelques interventions de Carmen, l’une des femmes de ménage qui participent à l’histoire, reflètent une critique de la situation politique d’Espagne à l’époque où se déroule le film (les années 60),
laquelle a forcé les espagnoles du film à émigrer en France.
Un autre point à souligner est le décor où a lieu la plupart de l’histoire : l'immeuble du propriétaire Jean-Louis Joubert, c’est à dire, l’endroit où habitent tous les personnages principaux. Tout comme les dialogues, cet élément de la production a une valeur essentielle, car il tient compte des différences entre les modes de vie de la bourgeoisie et des espagnoles : le premier groupe a des maisons propres et décorées, mais avec des environnements froids, pendant que les femmes de ménage dorment dans des chambres minuscules et partagent une salle de bain médiocre et, en revanche, elles sont pleines d'énergie et de vitalité.
À partir de l’exemple des femmes espagnoles, on peut affirmer qu'en effet, l'argent ne fait pas le bonheur. En plus, un personnage qui, en principe, a une vie parfaite, nous apprend que la sieste, la musique, le vin, et la paella, ont la capacité d'encourager quelqu'un à renoncer à toute sorte de fortune ou prestige. Même si ces comportements semblent assez stéréotypés, grâce au film, nous, les Espagnols, pouvons avoir l'opportunité de nous sentir représentés et d’accéder au point de vue d'un réalisateur étranger en regardant notre nationalité.
Donc, préparez les pipas et découvrez vous-mêmes l'un des films les plusintéressants (et faciles à comprendre sans sous-titres), que nous avons regardé en cours de français. Les femmes du 6ème étage vous attendent !
Nieves García-Parrado Carmona 1º BCT
Una mente maravillosa: un análisis filosófico desde Descartes la esquizofrenia.
El cine tiene la capacidad de mostrarnos mundos que desafían nuestra percepción de la realidad. Una mente maravillosa (2001), dirigida por Ron Howard y basada en la vida del matemático John Nash, nos enfrenta a una pregunta filosófica fundamental: ¿qué es la realidad y como la reconocemos? Para responder a esta cuestión, es útil recurrir a la filosofía que plantea Descartes, una metodología para distinguir entre lo real y lo ilusorio. Además, la película nos permite reflexionar sobre la esquizofrenia, una condición que desafía nuestra confianza en los sentidos y la razón.
René Descartes es uno de los pensadores fundamentales de la modernidad. Su filosofía se basa en la duda metódica, es decir, en la idea de que debemos cuestionar todo aquello que no podamos demostrar con certeza absoluta. En sus Meditaciones metafísicas, Descartes llega a la conclusión: “Cogito, ergo sum” (“Pienso, luego existo”), argumentando que, aunque todo lo demás pueda ser una ilusión, el hecho de dudar implica la existencia de un yo pensante.
Si aplicamos esta idea a Una mente maravillosa, encontramos un paralelismo entre la crisis de Descartes y la experiencia de John Nash.
Nash, interpretado por Russell Crowe, es un genio matemático cuya mente lo traiciona al generar alucinaciones que él no puede distinguir de la realidad. Al igual que Descartes se pregunta si el mundo exterior es real o una creación de un “genio maligno”, Nash enfrenta una situación similar: sus sentidos y su razón le presentan un mundo que resulta ser una elaborada ilusión.
La esquizofrenia es un trastorno mental caracterizado por una alteración en la percepción de la realidad. Las personas que la padecen pueden experimentar alucinaciones auditivas y visuales, así como delirios que parecen completamente reales. Nash sufre de este trastorno y, durante gran parte de la película, está
convencido de que trabaja para una conspiración del gobierno, guiado por un personaje ficticio, William Parcher. Para él, estas experiencias son tan reales como cualquier otra vivencia.
Desde la perspectiva cartesiana, la esquizofrenia plantea un dilema filosófico profundo. Si nuestros sentidos nos engañan, ¿cómo podemos estar seguros de que lo que experimentamos es real? Para Descartes, la solución era el uso de la razón como criterio de verdad. Sin embargo, en el caso de Nash, su razón también es parte del problema, ya que sus delirios están estructurados de manera lógica y convincente.
Esto demuestra que la mente humana, aunque poderosa, no es infalible.
A medida que avanza la historia observamos como Nash encuentra una solución a su problema: empieza a cuestionar la realidad sus experiencias y busca pruebas externas para determinar lo que es real. De manera similar a como Descartes descartó el sueño y la ilusión mediante la duda metódica, Nash desarrolla una estrategia basada en la evidencia: cuando sospecha de la existencia de alguien, busca confirmación en el mundo físico. Por ejemplo, se da cuenta de que la niña que ve constantemente nunca envejece, lo que le permite concluir que es una alucinación.
Este proceso es un recordatorio de que el pensamiento crítico y la observación pueden ayudarnos a discernir entre la realidad y la ficción. Aunque Nash nunca deja de experimentar alucinaciones, aprende a ignorarlas y a centrarse en a aquello que puede verificar con certeza. Esto nos recuerda la importancia de la filosofía como herramienta para afrontar la incertidumbre.
En conclusión, Una mente maravillosa no solo es película sobre la vida de un genio matemático, sino también un relato filosófico que nos invita a cuestionar la naturaleza de la realidad. Desde la perspectiva de Descartes, vemos cómo la duda metódica puede ayudarnos a enfrentar la incertidumbre, pero también cómo la mente puede ser engañada por sus propias construcciones. La historia de John Nash nos recuerda que, aunque la realidad puede ser difícil de definir, el pensamiento crítico y la observación rigurosa son herramientas fundamentales para navegar en un mundo donde la línea entre lo real y lo ilusorio no siempre está clara.
"Imagina que los momentos más importantes de tu vida no pasaran, sino que fuera toda una mentira"