Aquarelle originale – Juillet 2026
Depuis les hauteurs du port, Calvi se déploie en une succession de façades claires et de toitures chaudes jusqu'à la citadelle qui domine la Méditerranée. L'aquarelliste construit le paysage par plans successifs, opposant la densité minérale de la ville à l'espace calme et bleuté de la mer.
L'encre affirme les architectures tandis que les lavis d'ocre, de terre et de bleu apportent lumière et profondeur. Dans l'esprit du carnet de voyage méditerranéen, avec une sobriété colorée pouvant évoquer certains paysages d'Albert Marquet, l'artiste privilégie moins l'exactitude descriptive que la sensation d'un lieu : une ville compacte, lumineuse, suspendue entre roche et mer.
Titre : Calvi, entre citadelle et mer
Technique : Aquarelle & encre sur papier 300 gsm
Lieu : Port de Calvi
Format : 32 × 26 cm
Présentation : Œuvre originale encadrée sous verre
Réalisation : Juillet 2026
Cette aquarelle fonctionne particulièrement bien par l'organisation de ses masses. La citadelle fournit immédiatement le point d'ancrage, tandis que les toits conduisent progressivement le regard vers le port. Le contraste entre les terres chaudes de la ville et les bleus gris de la mer reste mesuré et contribue à l'unité de l'ensemble. L'artiste montre également une certaine assurance dans la simplification du paysage : malgré la quantité d'éléments représentés, la lecture générale demeure claire.
La réserve concerne surtout quelques architectures du premier plan, où le trait pourrait être davantage hiérarchisé afin d'éviter que chaque fenêtre, toiture ou façade réclame la même attention. La citadelle, le promontoire et l'ouverture maritime sont les véritables forces du tableau ; une simplification encore plus poussée des éléments secondaires renforcerait probablement leur impact. Parmi les paysages méditerranéens de l'aquarelliste, cette œuvre se situe néanmoins dans une veine convaincante : figurative, identifiable, mais suffisamment interprétée pour dépasser le simple paysage-souvenir.
Aquarelle originale – Juin 2026
Dominant le petit port des Cinque Terre, cette aquarelle restitue la douceur d'une fin de journée où les façades colorées se reflètent dans une eau devenue miroir. Le dessin à l'encre, vif et spontané, dialogue avec des lavis transparents qui captent la lumière méditerranéenne sans surcharge descriptive.
Entre l'esprit du carnet de voyage contemporain et la sensibilité lumineuse des paysages de Paul Signac, l'artiste développe une écriture personnelle où la couleur, l'eau et le trait trouvent un équilibre remarquable. Cette œuvre illustre une vision sensible du patrimoine italien, davantage tournée vers l'émotion que vers la simple représentation.
Technique : Aquarelle & encre sur papier 300 "gsm".
Lieu : Vernazza au crépuscule – Aquarelle des Cinque Terre baignée par la douceur d'un soir d'été en Italie.
Format : 40 × 30 cm.
Présentation : Œuvre originale encadrée sous verre.
Réalisation : Juin 2026.
Appréciation artistique
Cette aquarelle marque une étape particulièrement convaincante dans le travail consacré aux paysages méditerranéens. L'artiste maîtrise pleinement l'équilibre entre architecture, lumière et spontanéité graphique. Les jeux de reflets, la simplicité du dessin et la subtilité des lavis confèrent à l'ensemble une véritable cohérence visuelle. La composition respire, tout en conservant une richesse de lecture qui invite le regard à circuler naturellement dans le paysage.
L'aquarelliste affirme ici une signature artistique de plus en plus identifiable. Le trait d'encre, utilisé comme un langage expressif plutôt que descriptif, associé à une palette lumineuse et à une grande maîtrise des transparences, donne naissance à une œuvre élégante, chaleureuse et intemporelle. Cette capacité à traduire l'âme d'un lieu sans céder au réalisme photographique constitue l'une des qualités les plus remarquables de son travail actuel.
Aquarelle originale – Mai 2026
Dans le vieux port de Sanary-sur-Mer, l'aquarelliste place les embarcations traditionnelles au premier plan et construit autour d'elles une composition faite de mâts, de façades et de reflets. Les bleus du bassin et du ciel rencontrent les jaunes, les ocres et les rouges des coques, donnant à la scène une luminosité typiquement méditerranéenne.
Le cadrage rapproché éloigne l'œuvre de la simple vue touristique. Dans une tradition du paysage portuaire qui peut rappeler Albert Marquet pour la sobriété de certaines architectures et Paul Signac pour l'organisation des mâts et des bateaux, l'artiste conserve néanmoins une écriture personnelle fondée sur l'association du dessin à l'encre et de lavis colorés.
Titre : Les pointus dans la lumière de Sanary
Technique : Aquarelle & encre sur papier 300 gsm
Lieu : Vieux port de Sanary-sur-Mer
Format : 26 × 32 cm
Présentation : Œuvre originale encadrée sous verre
Réalisation : Mai 2026
Appréciation artistique
Cette aquarelle possède une bonne efficacité visuelle, principalement grâce au bateau du premier plan. Sa position oblique, son échelle importante et ses couleurs chaudes créent immédiatement un point d'accroche avant que le regard ne remonte vers le port et le clocher. La profondeur est convaincante et les reflets prolongent intelligemment les formes des bateaux. L'artiste montre ici une certaine aisance lorsqu'il associe architecture, eau et éléments nautiques.
La principale réserve concerne encore la tendance à décrire certains éléments alors qu'ils pourraient simplement être suggérés. Quelques cordages, détails de coques ou éléments du port pourraient disparaître sans nuire à la compréhension de la scène. L'œuvre gagnerait alors en spontanéité et en respiration, tout en conservant ce qui constitue déjà son intérêt : un dessin structuré, une palette claire et une façon assez personnelle de raconter un lieu à travers ses éléments ordinaires.
Aquarelle originale – Mai 2026
Depuis le quai Brescon, l’aquarelliste porte le regard sur les barques amarrées et les façades qui accompagnent le canal vers le cœur de Martigues. Les embarcations occupent le premier plan tandis que les mâts et les lignes des bâtiments conduisent progressivement le regard vers l’église Sainte-Marie-Madeleine.
L’encre structure la scène tandis que les lavis de bleu, de vert et d’ocre donnent à l’eau une présence plus libre. L’œuvre s’inscrit dans la tradition des vues portuaires méditerranéennes, avec quelques correspondances avec Albert Marquet dans la sobriété de la scène et Raoul Dufy dans l’autonomie laissée au dessin. L’artiste conserve cependant une écriture plus descriptive, proche du carnet de voyage contemporain.
Titre : Barques au calme du quai Brescon
Technique : Aquarelle & encre sur papier 300 gsm
Lieu : L’église Sainte-Marie-Madeleine depuis le quai Brescon — Martigues
Format : 26 × 32 cm
Présentation : Œuvre originale encadrée sous verre
Réalisation : Mai 2026
Cette aquarelle est intéressante par son cadrage rapproché et la place accordée aux barques. La grande coque claire constitue un premier plan convaincant et les lignes des mâts, des cordages et des façades construisent une profondeur naturelle. L’eau est traitée avec davantage de liberté que l’architecture, ce qui apporte une respiration bienvenue à une composition assez dessinée.
L’œuvre pourrait encore gagner en force en simplifiant certaines informations du second plan et en accentuant légèrement les contrastes autour de la barque principale. Mais cette retenue fait aussi partie de son caractère. L’artiste privilégie ici l’atmosphère d’un lieu vécu plutôt que l’effet spectaculaire, et cette approche convient particulièrement bien à Martigues et à son rapport étroit entre maisons, quais et embarcations.
Le Vieux-Port de La Ciotat
Aquarelle originale – Avri 2026
Cette aquarelle célèbre le Vieux-Port de La Ciotat, où les pointus traditionnels dessinent une composition rythmée par les reflets de la Méditerranée. Les embarcations du premier plan conduisent naturellement le regard vers les façades colorées du quai, dans une scène baignée d'une lumière chaleureuse propre au littoral provençal.
Par la maîtrise des transparences, l'équilibre des couleurs et la construction de l'espace, cette œuvre évoque la sensibilité de Trevor Chamberlain pour les paysages maritimes ainsi que l'approche architecturale de Thomas W. Schaller. L'artiste affirme toutefois une écriture personnelle, privilégiant la simplicité du trait, la lumière et la poésie des ports méditerranéens. Cette aquarelle traduit avec justesse la douceur de vivre qui fait l'identité de La Ciotat.
Technique : aquarelle et encre sur papier.
Lieu : Vieux-Port de La Ciotat.
Format : 45 × 35 cm.
Présentation : œuvre originale encadrée sous verre.
Réalisation : Avril 2026.
Appréciation artistique
Cette aquarelle fait partie des œuvres les plus accomplies de l'ensemble présenté. Elle associe une composition ambitieuse, une palette lumineuse et un excellent équilibre entre spontanéité et précision. Les pointus du premier plan créent une identité visuelle forte qui distingue immédiatement cette réalisation des représentations plus classiques des ports méditerranéens.
L'artiste confirme ici une orientation picturale cohérente : celle d'une aquarelle figurative où la lumière devient le véritable sujet. Sans chercher l'effet spectaculaire, cette œuvre traduit avec sensibilité l'atmosphère d'un lieu et démontre qu'une composition rigoureuse, alliée à un dessin libre et à des lavis maîtrisés, peut produire une émotion durable. Parmi les aquarelles consacrées à la Provence, celle-ci possède un réel potentiel de référence dans un book d'art ou une exposition.
Dernières lueurs sur Endoume
Aquarelle originale – Avril 2026
Dominant Marseille, cette aquarelle offre une vision lumineuse du quartier d'Endoume, du Frioul et du Château d'If au moment où le soleil disparaît derrière l'horizon. Les lavis transparents dialoguent avec un dessin à l'encre spontané pour traduire toute la douceur des fins de journée méditerranéennes.
Entre la liberté graphique des carnets de voyage contemporains et la sensibilité chromatique de Raoul Dufy, l'artiste développe une interprétation personnelle où la lumière devient le véritable sujet. Cette œuvre illustre une écriture désormais mature, capable de conjuguer précision architecturale, émotion et poésie.
Technique : Aquarelle & encre sur papier 300 gsm.
Lieu : Marseille au coucher du soleil – Endoume, Frioul, Château d'If.
Format : 34 × 29 cm.
Présentation : Œuvre originale encadrée sous verre.
Réalisation : Avril 2026.
Appréciation artistique
Cette aquarelle compte parmi les œuvres les plus abouties de cette série consacrée à Marseille. L'artiste maîtrise parfaitement l'équilibre entre le dessin architectural et la fluidité de l'aquarelle, sans sacrifier ni la spontanéité ni la lisibilité. La composition, parfaitement hiérarchisée, conduit naturellement le regard des toits vers la mer avant de le laisser se perdre dans les lointains du Frioul.
L'aquarelliste affirme ici une véritable signature artistique. L'association d'un trait d'encre vivant, d'une palette méditerranéenne subtile et d'une gestion très juste des espaces de respiration donne naissance à une œuvre élégante, lumineuse et intemporelle. Cette capacité à transformer un panorama célèbre en une vision profondément personnelle constitue aujourd'hui l'une des qualités les plus remarquables de sa démarche artistique.
Non disponible
Les Goudes – Marseille
Aquarelle originale – Avril 2026
Au cœur du petit port des Goudes, cette aquarelle met en scène un bateau de pêche amarré devant les cabanons traditionnels qui bordent le rivage. Les lavis transparents et les nuances de bleus traduisent la douceur de la lumière méditerranéenne, tandis que les reflets de l'eau installent une atmosphère paisible, caractéristique de ce quartier emblématique de Marseille.
Par son équilibre entre dessin à l'encre et transparence des couleurs, cette œuvre s'inscrit dans une sensibilité proche de Trevor Chamberlain pour l'élégance des compositions maritimes et de David Bellamy pour la subtilité des ambiances lumineuses. L'artiste affirme ici une écriture personnelle, attentive à la beauté discrète des paysages du quotidien, où chaque scène devient le témoignage d'un patrimoine vivant.
Technique : aquarelle et encre sur papier.
Lieu : Les Goudes – Marseille.
Format : 22 × 28 cm.
Présentation : œuvre originale encadrée sous verre.
Réalisation : avril 2026.
Appréciation artistique
Cette aquarelle se distingue par sa retenue. Là où certaines représentations des ports méditerranéens privilégient les couleurs éclatantes et l'animation, celle-ci choisit le silence, la lumière et l'équilibre. L'artiste démontre qu'une scène simple peut susciter une émotion durable lorsqu'elle est servie par une composition juste et une palette maîtrisée.
Parmi les œuvres consacrées au littoral provençal, celle-ci possède une personnalité très affirmée. Elle ne raconte pas seulement un lieu, mais une manière de vivre, faite de proximité avec la mer, de patience et de simplicité. C'est une aquarelle qui invite à la contemplation et qui révèle pleinement ses qualités lorsque le regard prend le temps de s'y attarder.
Indisponible
Lumières sur le Vallon des Auffes
Aquarelle originale – Janvier 2026
Cette aquarelle révèle toute la poésie du Vallon des Auffes à travers une composition ample où le pont, les maisons et les bateaux dialoguent dans une lumière méditerranéenne chaleureuse. Le dessin à l'encre structure l'espace avec spontanéité tandis que les lavis transparents apportent profondeur et douceur.
Inspirée par l'esprit des grands carnets de voyage et la liberté graphique de Raoul Dufy, cette œuvre affirme une écriture personnelle où la simplicité du trait, la maîtrise de la lumière et l'équilibre des couleurs transforment ce lieu emblématique de Marseille en une scène intemporelle.
Technique : Aquarelle & encre sur papier 300 gsm.
Lieu : Vallon des Auffes – Un Paradis Secret au Cœur de Marseille.
Format : 32 × 26 cm.
Présentation : Œuvre originale encadrée sous verre.
Réalisation : Janvier 2026.
Appréciation artistique
L'artiste atteint ici un remarquable équilibre entre précision architecturale et liberté d'interprétation. Le dessin à l'encre conserve toute sa spontanéité tandis que les lavis lumineux installent une atmosphère méditerranéenne immédiatement reconnaissable. La composition, riche sans être surchargée, guide naturellement le regard à travers le paysage.
Cette œuvre confirme une véritable maturité artistique. L'aquarelliste ne cherche pas à reproduire fidèlement le réel mais à en restituer l'émotion et la lumière. Cette capacité à conjuguer sens du lieu, maîtrise technique et écriture personnelle confère à cette aquarelle une présence à la fois élégante, vivante et durable.
Dans la lumière froide d’une journée d’hiver, Venise apparaît au-delà des gondoles et des grands pieux d’amarrage de la lagune. L’aquarelliste délaisse la traditionnelle vue monumentale de Saint-Marc pour placer le spectateur au niveau de l’eau, face à une succession de verticales qui conduisent progressivement jusqu’au campanile.
L’encre structure les embarcations et les silhouettes architecturales tandis qu’une gamme volontairement réduite de bleus, de terres et de gris traduit l’atmosphère hivernale. Par sa construction en profondeur, cette vue retrouve quelque chose de la tradition des paysages vénitiens de Francesco Guardi, transposée dans l’écriture beaucoup plus directe du carnet de voyage contemporain.
Titre : Venise, entre les bricoles
Technique : Aquarelle & encre sur papier 300 gsm
Lieu : Venise — Face au Palais des Doges et à la basilique Saint-Marc
Sujet : Gondole hivernale à Venise
Format : 28 × 22 cm
Présentation : Œuvre originale encadrée sous verre
Réalisation : Février 2026
Appréciation artistique
Cette aquarelle possède selon moi une composition plus intéressante qu'elle ne paraît au premier regard. Les pieux pourraient facilement constituer des obstacles visuels ; l'artiste les transforme au contraire en rythme. La grande gondole centrale joue alors un rôle déterminant : elle traverse ces verticales et conduit directement vers Saint-Marc. C'est cette combinaison entre verticales et diagonale qui donne sa cohérence à l'ensemble.
La marge de progression se situe surtout dans le traitement atmosphérique. Le dessin et la composition sont ici plus affirmés que l'aquarelle elle-même. Une séparation légèrement plus marquée entre ciel, lagune et architecture lointaine, obtenue uniquement par les valeurs et non par davantage de traits, aurait donné encore plus de profondeur. L'œuvre reste néanmoins intéressante précisément parce que l'artiste ne tombe pas dans le piège d'une Venise trop décorative ou trop colorée.
Aquarelle originale – Janvier 2026
Cette aquarelle révèle une Venise intime où la gondole progresse lentement entre les façades baignées de lumière. Le dessin à l'encre apporte énergie et spontanéité tandis que les lavis transparents traduisent avec finesse les jeux de lumière et les reflets du canal.
Entre la tradition des grands aquarellistes de voyage et la sensibilité lumineuse d'Edward Seago, cette œuvre affirme une écriture personnelle où le trait, la couleur et la lumière composent une vision élégante, poétique et intemporelle de la cité des Doges.
Technique : Aquarelle & encre sur papier 300 gsm.
Lieu : Ruelles de Castello et Cannaregio – Venise.
Format : 23 × 33 cm.
Présentation : Œuvre originale encadrée sous verre.
Réalisation : Janvier 2026.
Appréciation artistique
L'artiste démontre ici une excellente maîtrise de la lumière et de la perspective urbaine. Le dialogue entre le dessin à l'encre et les lavis d'aquarelle confère à la scène une grande fluidité, tandis que les reflets apportent profondeur et mouvement sans jamais alourdir la composition.
Cette œuvre confirme une véritable maturité dans l'interprétation du paysage urbain. L'aquarelliste ne cherche pas la précision photographique mais privilégie l'atmosphère et l'émotion, développant une signature artistique reconnaissable où la spontanéité du geste s'allie à une construction rigoureuse de l'espace.
Indisponible
Aquarelle originale – Octobre 2025
Les maisons suspendues des Cinque Terre restitue avec sensibilité l'architecture spectaculaire de la côte ligure. L'aquarelliste associe un dessin à l'encre souple et vivant à des lavis transparents qui baignent le paysage d'une lumière méditerranéenne douce et apaisée.
Entre la construction du paysage héritée de Paul Cézanne et la liberté graphique des carnets de voyage contemporains, cette œuvre affirme une écriture personnelle où l'essentiel du paysage est capté avec spontanéité, élégance et émotion.
Technique : Aquarelle & encre sur papier 300 gsm.
Lieu : Les Cinque Terre – Italie.
Format : 27 × 22 cm.
Présentation : Œuvre originale encadrée sous verre.
Réalisation : Octobre 2025.
Appréciation artistique
L'artiste démontre une réelle maîtrise de l'équilibre entre le dessin et la couleur. Le trait à l'encre conserve toute sa spontanéité tandis que les lavis apportent profondeur, lumière et unité à l'ensemble. Cette alliance produit une œuvre vivante, lisible et particulièrement attachante.
Cette aquarelle traduit avec justesse l'âme des Cinque Terre sans tomber dans la description photographique. L'artiste privilégie l'atmosphère et le rythme des formes, révélant une personnalité picturale affirmée où le regard est guidé autant par la composition que par la sensibilité du geste.
Indisponible
Aquarelle originale – Juillet 2025
Cette aquarelle restitue toute la douceur d'un petit port grec où les maisons, les embarcations et la végétation s'organisent autour d'un chemin descendant vers la mer. Le dessin à l'encre, vif et spontané, dialogue avec des lavis lumineux qui traduisent avec sensibilité la lumière méditerranéenne.
Inspirée par l'esprit des carnets de voyage et par la liberté graphique de Raoul Dufy, cette œuvre affirme une écriture personnelle où la simplicité du trait, la maîtrise des blancs et la transparence des couleurs composent une atmosphère paisible et intemporelle.
Technique : Aquarelle & encre sur papier 300 gsm.
Lieu : Port of Nea Roda – Grèce.
Format : 27 × 32 cm.
Présentation : Œuvre originale encadrée sous verre.
Réalisation : Juillet 2025.
Appréciation artistique
L'artiste démontre une belle maîtrise de la composition en utilisant l'escalier comme véritable fil conducteur vers le paysage. Le dessin reste vivant, précis sans être rigide, tandis que les lavis diffusent une lumière douce qui unifie toute la scène.
Cette œuvre témoigne d'une personnalité picturale affirmée où l'observation du réel s'efface au profit de l'atmosphère. L'aquarelliste confirme ici une écriture sensible, élégante et cohérente, capable de transformer un paysage quotidien en une invitation au voyage et à la contemplation.
Aquarelle originale – Juillet 2025
Cette aquarelle célèbre l'un des symboles de Dunkerque à travers une écriture graphique où l'encre structure l'espace tandis que les lavis diffusent une lumière douce sur les quais et les bassins. Les reflets de l'eau prolongent naturellement la verticalité de la tour et confèrent à l'ensemble une grande sérénité.
Entre la tradition des aquarellistes britanniques tels Edward Wesson et l'esprit des carnets de voyage contemporains, cette œuvre affirme une personnalité artistique où la spontanéité du trait et la maîtrise de la lumière transforment un paysage urbain en une scène profondément poétique.
Technique : Aquarelle & encre sur papier 300 gsm.
Lieu : Tour du Leughenaer – Dunkerque.
Format : 31,5 × 37,5 cm.
Présentation : Œuvre originale encadrée sous verre.
Réalisation : Juillet 2025.
Appréciation artistique
L'artiste confirme ici une excellente maîtrise du dialogue entre le dessin et l'aquarelle. Le trait reste vivant et spontané tandis que les lavis installent une lumière subtile qui donne toute sa présence au monument sans jamais l'alourdir.
Cette œuvre traduit avec élégance l'identité maritime de Dunkerque. L'aquarelliste démontre une écriture désormais bien affirmée, capable d'allier précision architecturale, atmosphère et émotion dans une composition équilibrée et immédiatement identifiable.
Aquarelle originale – Novembre 2023
Le jaune de Saint-Jean propose une vision lumineuse et contemporaine du Vieux-Port de Marseille. Par une simplification des formes et une palette éclatante dominée par les bleus et les ocres, l'aquarelliste restitue toute la douceur méditerranéenne dans une composition où la couleur devient la véritable architecture du paysage.
Inspirée par l'esprit de Raoul Dufy et certaines recherches de Nicolas de Staël, cette œuvre affirme une écriture personnelle où la lumière, les aplats colorés et la transparence de l'aquarelle traduisent une émotion plus qu'une représentation fidèle.
Technique : Aquarelle sur papier 300 gsm.
Lieu : Vieux-Port de Marseille.
Format : 28 × 28 cm.
Présentation : Œuvre originale encadrée sous verre.
Réalisation : Novembre 2023.
L'artiste démontre une réelle maîtrise de la synthèse picturale. En réduisant l'architecture à quelques masses colorées parfaitement équilibrées, il laisse la lumière méditerranéenne devenir le véritable sujet de l'œuvre. Cette économie de moyens révèle une belle maturité artistique.
Cette aquarelle possède une identité forte grâce à son harmonie chromatique et à son atmosphère chaleureuse. Sans céder à l'anecdote descriptive, elle restitue l'âme du Vieux-Port avec élégance et sensibilité, confirmant une écriture personnelle qui conjugue modernité, simplicité et émotion.