Accès à la plage Saint-Jean - La Ciotat
Aquarelle originale – Juillet 2026
Cette aquarelle propose une vision intimiste de l'accès à la plage Saint-Jean, à La Ciotat. Les marches, les murs blanchis par le soleil, les traces de vie urbaine et l'immensité du ciel méditerranéen composent une scène simple où la lumière devient le véritable sujet. Les lavis transparents et le dessin à l'encre soulignent avec finesse le caractère quotidien de ce lieu, transformé par le regard de l'artiste en une image empreinte de sérénité.
Par sa liberté graphique et sa recherche de l'essentiel, cette œuvre s'inscrit dans une sensibilité proche de Charles Reid pour la spontanéité du dessin et de Milind Mulick pour la fraîcheur des lavis et la simplicité des compositions. L'artiste affirme ici une démarche personnelle tournée vers la valorisation des paysages ordinaires, où l'émotion naît moins de la grandeur du sujet que de la qualité du regard porté sur lui.
Technique : aquarelle et encre sur papier.
Lieu : Accès à la plage Saint-Jean – La Ciotat.
Format : 19,5 × 14,5 cm.
Présentation : œuvre originale encadrée sous verre.
Réalisation : juillet 2026.
Appréciation artistique
Cette aquarelle se distingue par une qualité rarement rencontrée : elle donne de l'importance à un lieu que l'on pourrait croire banal. En cela, elle rejoint une tradition picturale où le paysage n'est plus choisi pour son caractère spectaculaire mais pour sa capacité à évoquer une mémoire, une ambiance ou un instant de vie.
L'artiste semble progressivement construire une véritable chronique aquarellée de La Ciotat, où les grands sites côtoient des espaces plus confidentiels. Cette approche enrichit considérablement l'ensemble de son œuvre, en offrant une vision plus intime et plus humaine du territoire. C'est précisément cette sincérité du regard qui confère à cette aquarelle son pouvoir d'évocation.
Sous les platanes de La Ciotat
Aquarelle originale – Juillet 2026
Réalisée au 111, avenue des Vieux Moulins à La Ciotat, cette aquarelle capture la fraîcheur d'un espace ombragé où les grands platanes composent une véritable architecture végétale. Les jeux de lumière filtrant à travers le feuillage, les bancs et les chaises discrètement installés sous les arbres créent une atmosphère paisible, invitant à la contemplation.
Par son traitement de la lumière et sa composition fondée sur les rythmes naturels, cette œuvre évoque l'héritage de Camille Corot dans sa manière de structurer l'espace par les arbres, ainsi que la sensibilité de Anders Zorn pour les effets lumineux obtenus grâce à des lavis transparents. L'artiste affirme ici une écriture personnelle où le dessin à l'encre et la fluidité de l'aquarelle transforment un lieu du quotidien en une scène empreinte de sérénité et de poésie.
Technique : aquarelle et encre sur papier.
Lieu : 111, avenue des Vieux Moulins – La Ciotat.
Format : 22 × 17 cm.
Présentation : œuvre originale encadrée sous verre.
Réalisation : juillet 2026.
Appréciation artistique
Cette aquarelle occupe une place particulière dans l'ensemble des paysages réalisés par l'artiste. Contrairement aux vues de ports ou de villages, elle s'attache à un espace presque confidentiel où la lumière devient l'unique véritable sujet. Les arbres ne servent plus seulement de décor : ils organisent toute la composition et imposent un rythme graphique qui donne à l'œuvre une identité forte.
L'aquarelliste confirme ici une évolution vers une peinture plus méditative. Les contrastes sont moins démonstratifs, les couleurs plus nuancées et le dessin laisse davantage de place à la respiration des lavis. Cette retenue confère à l'ensemble une élégance discrète qui rappelle que la force d'une aquarelle ne réside pas toujours dans le prestige du sujet, mais dans la qualité du regard porté sur lui. Cette œuvre s'inscrit ainsi parmi les réalisations les plus sensibles de cette série consacrée à La Ciotat.
Aquarelle originale – Avril 2026
Depuis le chemin des douaniers de Cap Martin, l’aquarelliste ouvre le paysage sur la baie de Menton et ses reliefs montagneux. Un pin incliné accompagne le regard vers le littoral tandis que la succession des bleus et des verts installe une atmosphère calme, caractéristique des horizons méditerranéens.
Le dessin à l’encre structure principalement le premier plan avant de s’alléger progressivement dans les lointains. Cette économie de moyens, qui peut rappeler certains paysages méditerranéens d’Albert Marquet, laisse à l’aquarelle le rôle essentiel de traduire la distance, la lumière et la douceur de l’horizon.
Titre : Entre Cap Martin et les montagnes de Menton
Technique : Aquarelle & encre sur papier 300 gsm
Lieu : Cap Martin — Vue sur la baie de Menton depuis le chemin des douaniers
Format : 33 × 27 cm
Présentation : Œuvre originale encadrée sous verre
Réalisation : Avril 2026
Appréciation artistique
Cette aquarelle me paraît intéressante par sa construction en profondeur et sa retenue. Le grand pin constitue l'élément graphique essentiel : sa diagonale empêche la composition de devenir une simple succession de bandes horizontales et crée un véritable point d'entrée dans le paysage. La transition entre le premier plan relativement dessiné et les montagnes beaucoup plus suggérées est également bien maîtrisée.
L'œuvre pourrait toutefois gagner en intensité avec une mer légèrement plus nuancée dans sa partie centrale et quelques contrastes mieux sélectionnés sur le rivage. Mais il faudrait précisément éviter de trop intervenir : la qualité de cette aquarelle tient à son espace et à son calme. Elle montre que l’artiste peut laisser davantage respirer le papier et utiliser l'encre comme structure plutôt que comme description systématique.
Aquarelle originale – Janvier 2026
À Saint-Jean, un passage étroit descend entre les murs avant de laisser apparaître, presque par surprise, la Méditerranée. L’aquarelliste construit la scène autour de cette ouverture : les ocres du chemin, les gris des pierres et les verts de la végétation accompagnent progressivement le regard jusqu’au bleu de la mer.
Par son trait d’encre spontané et ses lavis volontairement simples, l’œuvre conserve l’esprit du carnet de voyage aquarellé. L’artiste ne cherche pas une vue spectaculaire de La Ciotat mais la sensation plus intime d’un chemin découvert au hasard d’une promenade, lorsque quelques mètres de passage suffisent à annoncer la mer.
Titre : L’échappée vers la mer
Technique : Aquarelle & encre sur papier 300 gsm
Lieu : Chemin secret de Saint-Jean — La Ciotat
Format : 22 × 27 cm
Présentation : Œuvre originale encadrée sous verre
Réalisation : Janvier 2026
Appréciation artistique
Cette aquarelle possède une qualité particulière : son sujet véritable est le cheminement du regard. La mer est très peu présente matériellement, mais elle organise toute la composition. Les murs convergents, les irrégularités du sol et l’alternance des zones claires et sombres conduisent progressivement vers cette petite ouverture bleue. L’artiste parvient ainsi à donner une dimension narrative à un endroit qui pourrait autrement sembler très ordinaire.
Le caractère assez libre du dessin convient particulièrement bien à ce type de motif. Les irrégularités du trait participent à celles des pierres, des murs et de la végétation, tandis que la palette restreinte maintient une bonne unité générale. L’œuvre montre surtout combien les passages, chemins et perspectives légèrement cachées constituent un terrain intéressant pour l’écriture graphique de l’aquarelliste : plutôt que de tout montrer, ils permettent au dessin de suggérer ce qui se trouve au-delà.
Non disponible
Aquarelle originale – Novembre 2025
À la calanque de Figuerolles, l’aquarelliste choisit la descente vers la mer plutôt que le panorama traditionnel. Entre les murets, les pins et la végétation méditerranéenne, le chemin conduit progressivement vers l’eau avant que surgissent les reliefs rocheux caractéristiques du site.
L’encre structure vigoureusement les arbres et les falaises tandis que l’aquarelle associe bleus, verts olive et terres chaudes. Dans un esprit proche du carnet de voyage, avec une attention portée à la construction minérale que l’on peut rapprocher, dans son principe, de certains paysages provençaux de Cézanne, l’artiste restitue moins une vue touristique qu’une expérience de l’arrivée à Figuerolles.
Titre : Figuerolles, la roche et la mer
Technique : Aquarelle & encre sur papier 300 gsm
Lieu : Calanque de Figuerolles — La Ciotat
Format : 28 × 28 cm
Présentation : Œuvre originale encadrée sous verre
Réalisation : Novembre 2025
Appréciation artistique
Cette aquarelle présente une composition particulièrement adaptée au sujet. Le paysage est construit en profondeur plutôt qu'exposé frontalement : le chemin introduit le regard, les arbres créent un premier encadrement, la mer ouvre l'espace et la falaise apporte enfin le point culminant. Le grand tronc oblique à droite et le pin à gauche donnent à l'ensemble une dynamique qui convient bien au caractère accidenté de Figuerolles.
L’œuvre montre également une bonne adéquation entre la manière de l’aquarelliste et la nature du site. Le trait d’encre assez libre trouve naturellement sa place dans les fractures rocheuses, les pins et les murets, tandis que les lavis permettent de différencier les plans sans alourdir le paysage. Parmi les sujets méditerranéens, les calanques constituent ainsi un terrain particulièrement favorable à cette écriture associant dessin affirmé et couleur plus spontanée.
Aquarelle originale – Juillet 2025
Dans cette aquarelle, l'artiste s'éloigne volontairement du paysage descriptif pour privilégier la sensation. Le ciel immense, les dunes balayées par le vent et la ligne discrète de la mer composent un paysage d'une grande sobriété où chaque élément participe à une atmosphère de calme et de liberté. Les lavis transparents et le dessin à l'encre, volontairement épuré, traduisent avec justesse le mouvement de l'air et la lumière changeante des côtes du nord de la France.
Cette œuvre évoque la sensibilité des grands paysagistes anglais tels que David Cox ainsi que les marines lumineuses de William Trost Richards, tout en développant une écriture contemporaine très personnelle. L'aquarelliste affirme ici une démarche où la simplicité devient source d'émotion. La force expressive naît moins du sujet lui-même que de la qualité du regard porté sur le paysage, faisant de cette œuvre une invitation à la contemplation.
Lieu : Hauts-de-France
Technique : Aquarelle et encre sur papier
Format : 35 × 29 cm
Présentation : Œuvre originale encadrée sous verre
Réalisation : Juillet 2025
Cette aquarelle se distingue par son remarquable équilibre entre simplicité et puissance évocatrice. L'artiste parvient à faire du ciel le véritable sujet de l'œuvre, tout en utilisant les dunes comme un contrepoint graphique qui guide naturellement le regard. La palette volontairement restreinte renforce l'unité de l'ensemble et met en valeur la transparence caractéristique de l'aquarelle.
Au sein de la production de l'aquarelliste, cette œuvre apparaît comme l'une des plus poétiques. Elle démontre qu'une composition dépouillée, portée par une grande maîtrise des lavis et un trait sûr, peut transmettre une émotion durable. Cette approche confirme une signature artistique de plus en plus affirmée, fondée sur la lumière, l'espace et la suggestion plutôt que sur la démonstration technique.
Voiles sous l'émeraude du ciel
Aquarelle originale – Septembre 2022
Traduit toute la poésie d'une navigation silencieuse dans un paysage imaginaire. Les voiliers colorés émergent d'une lumière diffuse où ciel et mer semblent fusionner, créant une composition empreinte de sérénité.
Inspirée par l'élégance lumineuse de Raoul Dufy et la sobriété des grands aquarellistes américains du XXᵉ siècle, cette œuvre affirme une écriture personnelle fondée sur la transparence, l'équilibre des espaces et la force évocatrice de la couleur.
Technique : Aquarelle sur papier 300 gsm.
Lieu : Imaginaire.
Format : 28 x 22 cm.
Présentation : Œuvre originale encadrée sous verre.
Réalisation : Septembre 2022.
Appréciation artistique
L'artiste démontre une remarquable sensibilité dans le traitement de la lumière et des grands espaces. Les lavis transparents, associés à une palette subtilement nuancée, confèrent à cette marine une élégance rare et une impression de calme presque méditatif.
Cette aquarelle confirme une maîtrise affirmée de l'épure. En réduisant volontairement les éléments du paysage à leur essence, l'artiste laisse la couleur, la lumière et le silence devenir les véritables sujets de l'œuvre, offrant une composition à la fois contemporaine, intemporelle et profondément poétique.
Horizon de silence
Aquarelle originale – Février 2023
Horizon de silence Horizon de silence est une aquarelle où la lumière, les nuances de bleu et l'immensité de l'espace deviennent les véritables sujets. Quelques voiliers esquissés suffisent à animer une composition dominée par le ciel et l'eau, offrant une vision méditative d'un littoral imaginaire.
Inspirée par la poésie atmosphérique de Turner et la liberté de certaines œuvres de Zao Wou-Ki, cette création affirme une écriture personnelle où la simplicité des formes révèle toute la richesse des variations de lumière.
Technique : Aquarelle sur papier 300 gsm.
Lieu : Imaginaire.
Format : 28 x 22 cm.
Présentation : Œuvre originale encadrée sous verre.
Réalisation : Févier 2023.
Appréciation artistique
L'artiste démontre ici une remarquable maîtrise de l'aquarelle atmosphérique. Les nuances de bleu, les lavis transparents et la gestion des réserves créent une œuvre d'une grande délicatesse, où chaque élément semble trouver naturellement sa place.
Cette aquarelle confirme une véritable sensibilité à la lumière et aux grands espaces. Sans effet démonstratif, elle possède une force contemplative rare qui inscrit pleinement l'artiste dans une démarche paysagère contemporaine, élégante et profondément poétique.