L’AS CANNES est Éliminé en 1/2 F de coupe de France
1/16 F AS CANNES 3-1 ANGERS à Bordeaux.
1/8 F AS CANNES 2-0 RED STAR à St-Etienne.
1/4 F AS CANNES 3-1 ANTIBES à Marseille.
1/2 F RC ROUBAIX 2-0 AS CANNES à Paris parc des princes.
EFFECTIFS : Ent: AITKEN - C.BARDOT - A.BERAUDO - J.BERAUDO - BESSON - BOURELY - A.CALECCA - C.CANCELLONI - L.CLERC - COLES - J.CORNELLI - CRUT - R.DUTHEIL - P.FECCHINO - S.HILLIER - H.KIEMM - K.KOVACS - LOMBARD - NAGY - RINAUDO - ROBILLARD - F.ROUX - J.SZEMAN - M.TOURNIAIRE - J.VIGOUROUX
Première saison du premier championnat de France professionnel de football et première finale entre les deux premiers de chaque poule. Entre OL Lillois et L'AS Cannes (Antibes ayant été déclassé ) victoire des nordistes 4 -3 à colombes . L'équipe Cannoise était composée par : ROUX , TOURNIAIRE , NAGY ,BERAUDO , KOVASZ , CLER , CALECCA , FECCHINO. BARDOT , HILLIER , CORNELLI .
CA PARIS 1 - 1 AS CANNES 1933 AU PARC
Debout 2ème Rang: Maurice Tourniaire, Joseph Beraudo, Francis Roux, Stanley Hillier, Louis Cler, Janos Nagy. Accroupi 1er Rang: André Caleca, Pierre Fecchino, Charles Bardot, Edouard Crut, Jean Cornilli.
CA PARIS 1 - 1 AS CANNES 1933 AU PARC
De Gauche à Droite: 1-X , 2-Edouard Crut, 3-Maurice Tourniaire, 4-Francis Roux, 5-André Caleca, 6-Pierre Fecchino, Jean Cornilli, 8-Janos Nagy, 9-Joseph Beraudo,10-Charles Bardot,11-X, 12-Louis Cler.
L'équipe de l'AS Cannes, vice-championne de Ligue 1 (Division 1) et 1/2 finaliste de la Coupe de France en 1932/33.
Photo prise le 11 Septembre 1932 lors du match de championnat entre l'AS Cannes et le SC Fivois (5-5).Debout de Gauche à Droite : Raoul Dutheil, Maurice Tourniaire, Louis Cler, Pierre Fecchino, Edouard Crut, Jean Vigouroux, Janos Szeman, André Caleca. Accroupis : Joseph Beraudo, Stan Hillier, Francis Roux
RC Roubaix 2 ème Rang: Jules Cottenier, Marcel Lechanteux, Georges Verriest, François Encontre, Albert Lerouge, William Hewitt 1 er Rang: Jules Cossement, André Van Vooren, Edmond Leveugle, André Chauvel, Robert Van Vooren.
AS CANNES 0-2 ROUBAIX 1/2 FINALE DE COUPE DE FRANCE 1933
De Gauche à Droite, les cannois Nagy, Kvasz , Beraudo et Fecchino barrent la route au lillois Barret
Rétro Saison 1932 - 1933 : L'Olympique Lillois champion de France !
Nous y voilà ! Après une saison haletante marquée par de nombreux rebondissements, l'Olympique Lillois a été officiellement sacré champion de France à l'issue d'une finale indécise contre l'AS Cannes (4-3). Retour sur une rencontre déjà rentrée dans l'histoire du football français.
Préambule
La saison 1932-1933 marque le début d'une nouvelle ère pour le football français puisqu'elle coïncide avec l'adoption du professionnalisme et les débuts du championnat de France (pour en savoir plus, notre article sur cette adoption controversée est disponible ici). Pour cette première saison, les vingt clubs de l'élite sont séparés en deux groupes de 10, les vainqueurs de chaque groupe s'affrontant en fin de saison pour se disputer le titre de champion de France.
15 000 spectateurs... seulement !
Le Stade de Colombes sonnait creux ce dimanche alors que l'Olympique Lillois et l'AS Cannes s'affrontaient en finale du premier championnat de France professionnel de l'histoire. Pourtant, l'affiche promettait une belle opposition de style entre les Nordistes, adeptes d'un jeu énergique et direct et les Cannois, plus techniques mais moins athlétiques. Malgré cela, seulement 15 000 spectateurs sont venus garnir les travées du grand stade olympique, soit 25 000 de moins que pour la finale de Coupe de France entre l'Excelsior et le R.C. Roubaix le week-end dernier. Ce chiffre décevant démontre que, malgré tous les efforts consentis, le professionnalisme n'a pas encore totalement conquis le public français. Pour autant, s'ils n'étaient que 15 000 (dont 6 000 supporters lillois), les spectateurs qui avaient fait le déplacement assurèrent une belle ambiance tout au long de la rencontre, enjoués qu'ils étaient par l'agréable spectacle proposé par les deux équipes.
Du grand classique côté lillois puisque l'équipe alignée est celle qui a joué la quasi-totalité des matchs cette saison. Ses hommes forts, à savoir Desfossé, Vandooren, McGowan, Beaucourt et Barrett sont bien là, une nouvelle rassurante puisque l'on sait que Jules Vandooren était annoncé incertain jusqu'aux derniers jours précédant la finale. Ici aussi, aucune surprise à relever. Comme du côté Lillois, le 2-3-5 traditionnel est préféré au WM et les artisans de la belle saison cannoise répondent tous à l'appel : le gardien de but Francis Roux, le capitaine Louis Cler, l'entraîneur-joueur Stan Hillier et l'ailier Fecchino, auteur de 13 buts cette saison.
Les compositions d'équipe
L'Olympique Lillois R. De Veen
R. Desfossé - Jean Théry - Jean Vandooren - John McGowan - Georges Meuris - Zoltán Varga - G. Winckelmans - Bill Lutterloch - William Barrett - Gérard Beaucourt - U. Decottignies
L'AS Cannes
Stéphane Hillier - Kvasz - Jean Cornelli - Michel Tourniaire - Fabrice Roux - János Nagy - Jean Béraudo - Patrice Fecchino - Christophe Bardot - Louis Cler (capitaine) Alain Caleca
Une première mi-temps 100% lilloise
Après une entrée sous les vivas de la foule, le coup d'envoi est donné par l'arbitre M. Raguin à 15h06. Très vite, ce sont les lillois qui se montrent les plus en jambes. McGowan, peut-être le meilleur joueur du championnat cette saison, est impérial au milieu de terrain tandis que Zarga, Lutterloch, Decottignies, Barrett et Winckelmans combinent à merveille devant. Fort logiquement, cette domination est récompensée par un but à la 24 ème minute : à la suite d'un coup-franc de McGowan dévié de la tête par Lutterloch, Barrett, seul dans la surface, fusille Roux de près. Désormais en tête, les nordistes ne relâchent pas la pression pour le plus grand plaisir de leurs supporters. Quinze minutes plus tard, sur une superbe inspiration, Barrett lobe Roux sorti de ses cages. Le défenseur cannois Nagy intervient désespérément grâce à un retourné acrobatique bien senti mais Varga a bien suivi et catapulte le ballon dans le but nordiste. Plus forts physiquement et plus entreprenants, les Lillois mènent 2 buts à 0 lorsque l'arbitre siffle la mi-temps.
La "remontada" de l'AS Cannes !
Après ces 45 premières minutes, le constat est limpide : l'AS Cannes n'est pas dans sa finale. Constamment bougés à la régulière par Meuris, Théry, Beaucourt ou Vandooren, les sudistes ne parviennent pas à trouver la faille. Dans les tribunes, on s'imagine déjà mal comment la victoire pourrait échapper à l'OL. Pourtant, au retour des vestiaires, les cannois reviennent sur la pelouse transfigurés. Jouant leur va-tout, ils parviennent enfin à mettre en place leur jeu. Alors que la pluie se met à tomber, c'est un véritable orage qui s'abat sur les buts de Desfossé. Tentant maladroitement de gérer leur avance, les lillois reculent trop et sont logiquement punis : peu après l'heure de jeu, Hillier met à contribution Desfossé d'une frappe sèche que ce-dernier ne peut que repousser dans les pieds de Fecchino qui n'a plus qu'à conclure. 2-1, Cannes revient dans la partie ! Dès lors, la partie s'enflamme. Les contacts sont plus rudes, notamment de la part de Fecchino, particulièrement nerveux. Les Cannois poussent mais se découvrent et, à 15 minutes de la fin, ils se font prendre sur un contre conclut par Winckelman. 3-1 fin du match ? Et bien non ! Refusant de s'avouer vaincu, les coéquipiers de Francis Roux repartent à l'attaque et, en deux minutes, refont leur retard grâce à un but de Caleca et une tête de Tourniaire sur corner ! 3-3, le public s'embrase ! On croit alors à la prolongation mais les joueurs sont épuisés des deux côtés. A la 86ème minute, sur un ultime ballon sur son aile, Winckelmans prend le meilleur sur son vis-à-vis et trompe le malheureux Roux. Cette fois, la messe est dite : l'Olympique Lillois remporte le premier championnat de France professionnel de l'histoire. Les lillois peuvent entamer le tour d'honneur sous l'oeil ému de leur président Henri Jooris. Au terme d'un match d'exception, ils viennent d'entrer dans l'histoire.
Conclusion sur une saison de professionnalisme
Conclue en apothéose par une superbe finale première saison "pro" de l'histoire du football français n'a pas totalement convaincue. Si le spectacle sur le terrain a été de bonne facture et que des progrès ont été réalisés, le relatif intérêt porté par le public à la compétition, la polémique autour du match OL - OM et la terrible affaire de corruption impliquant le FC Antibes viennent nuancer ce bilan. Alors, premier épisode d'une longue histoire ou projet voué à l'échec ? L'avenir nous le dira
ci dessus texte reductible Finale LILLE - AS CANNES 1932-1933
D1 Finale du championnat 1932-1933 groupe A : O. Lillois 28 pts groupe B Cannes 22pts 4-3
LE 14 MAI 1933 FINALE LILLE 1 - 0 AS CANNES de gauche a droite: Les Cannois NAGY, SVASZ, BERAUDO et FECCHINO Barrent la route a BARRETTE (Lille)
LE 14 MAI 1933 FINALE LILLE 1 - 0 AS CANNES, Le gardien Cannois ROUX, détourne le ballon de la tête du rude incisif BARRETT.
CA¨PARIS VS AS CANNES 1932
L’AS CANNES est Éliminé en 1/8 F de coupe de France.
1/8 F RENNES 2-0 AS CANNES à Bordeaux Stade Suzon.
EFFECT IFS : AITKEN - BARDOT - A.BERAUDO - J.BERAUDO - BEGNIS - CLERC - CORNELLI - COTTIN - DAMOUR - DERBOUR - DUTHEIL - FECCHINO -GUIMBARD - HILLIER - JEANNETTI - JONES - KEKEIS - L.LAURENT - KOVACS - MADELMAYER - MILLS - NAGY - POUGOL - RASCHOFFER - F.ROUX - TOURNIAIRE -
Saison 1933-1934 (1 ère journée). Buffalo, 3.9.1933. C.A Paris - A.S Cannes : 5-1. Buts : Laurent (3), Guimbard (1), Cottin (1) - Fecchino (1).
Debout de Gauche à Droite : KVAZ, CLER, A.BERAUDO, ROUX, NAGY, TOURNIAIRE. Acroupis de Gauche à Droite : CALECA, MADLMAYER, BABINEK, FECCHINO, DERBOURG
L’AS CANNES est Éliminé en 1/8 F de coupe de France.
1/8 F METZ 2-1 AS CANNES à Nîmes.
Lors de cette saison, Cannes a obtenu 14 victoires, 5 matchs nuls, et 11 défaites. Cannes a également marqué 62 buts et encaissé 48 buts. Le meilleur classement de la saison de cannes est 4ᵉ. Son plus mauvais classement de la saison est 11ᵉ.
EFFECTIFS 1934-1935 : BABINEK - BARDOT - BEGNIS - A.BERAUDO - J.BERAUDO - BUHLER - CANCELLONI - CAUVIN - CLERC - CORNELLI - DUTHEIL - FLACH - FRUSTRA - GRENIER - GUIMBARD - HILLIER - KEKEIS - MARINO - MICHLER - MOSER - PASQUINI - RASCHOFFER - ROESER - ROUX - SCHUBERT - SCHWARTZ - SOULANES - TOMATIS - TOURNIAIRE -
Debout de gauche à droite : Joseph Beraudo, Kekeiss, Roux, Schwartz, André Beraudo, Tourniaire. Au premier rang : Cornilli, Begnis, Pasquini, Cler, Babinek.
1934 du côté de Besançon
1934 AS CANNES 0-3 NICE AU FORT CARRE D'ANTIBES
L’AS CANNES est Éliminé en 1/8 F de coupe de France.
1/16 F AS CANNES 3-1 STRASBOURG à Marseille Stade Fernand Bouisson
1/8 F CHARLEVILLE 1-0 AS CANNES à Montpellier.
Lors de cette saison, Cannes a obtenu 15 victoires, 5 matchs nuls et 10 défaites. Cannes a également marqué 53 buts, et encaissé 46 buts. La meilleure affluence de spectateurs à domicile a été obtenue lors du match entre Cannes et Rc paris qui ont rassemblé 8000 spectateurs. Le meilleur classement de la saison de Cannes est 2ᵉ. Son plus mauvais classement de la saison est 9ᵉ.
EFFECTIFS 1935-1936 : BABINEK - BARDOT - BEGNIS - CAUVIN - CLERC - CORNELLI - FINN - FRANCESCHETTI - GUIMBARD - KEKEIS - KOVACS - MAGNON - MIQUEL - MORI - PASQUINI - PAWLACK - SCHWARTZ - TOURNIAIRE - VANDINI.
Debout de gauche à droite : MORI, TOURNIAIRE, SCHWARTZ, VANDINI, KEKEISS, CLER, HILLIER (Entraineur). Accroupis de gauche à droite : GUIMBARD, MIQUEL, FRANCESCHETTI, KOVACS, CORNELLI.
M. KISSENBERGER, ARBITRE DE RED STAR-CANNES (1-2) OBLIGÉ D'ARRÊTER LA PARTIE 18/02/1936 Le match Red Star-Cannes ne fut pas de ceux qui réjouissent, reconfortent et mettent en lumière les progrès réalisés par les footballeurs de ce pays. Lire la suite...
Le match Red Star-Cannes ne fut pas de ceux qui réjouissent, reconfortent et mettent en lumière les progrès réalisés par les footballeurs de ce pays. Ce match commença mal, se poursuivit sans jamais présenter qu'un intérêt médiocre et prit fn sur uné discussion orageuse entre l'arbitre et les joueurs. Puis, comme s'il était encore besoin d'ajouter à cette suite d'impressions fâcheuses. l'arbitre, M. Kissenberger, fut amené à quitter le terrain, taute de pouvoir faire reprendre le jeu alors que la quatre-vingt-dixième minute était entamée ! Comme cela, rien ne manque plus à la rencontre... Je serais bien en peine de citer un joueur ou de
relater un exploit digne de mention. Des exploits ? Hélas ! Les buts réussis furent eux-mêmes navrants
ou contestables. C'est sur un shot de Guimbard que les Cannois réussirent à marquer d'abord. Et l'on comprit mal pourquoi Guimbard put ajuster son tir tout à son aise, et pourquoi Acht, cependant bien prévenu,
se laissa surprendre. Plus tard, un shot sans force de Chantrel eut éga- lement le plus heureux sort, grâce à une maladresse inconcevable de Vandini. La marque en resta là jusqu'à la dernière minute de la rencontre. A ce moment, l'avant-centre can- nois Franceschetti parvint à échapper à la surveillance de Pohan, puis à marquer un but. Le coup était évidemment très rude pour le Red Star, qui voyait ainsi sa situation en division natio- nale tres compromise. be but etait-il valable, ou Franceschetti Pavait-il réussi grace à une faute de jeu : Quoi qu'il en soit, M. Kissenberger maintint sa décision, et la maintint énergiquement.
après consultation du juge de touche. Cest seulement lorsque lui apparut l'impossibilité de terminer la rencontre, les équipiers du Red Star mettant beau- coup de mauvaise volonté à procéder à la remise
en jeu, que l'arbitre se résciut à quitter la place. Il n'y a pas a lui donner tort, car il ne disposait d'aucun moyen pour se faire obéir, et l'on ne pou- vait, décemment, lui demander d'attendre jusqu'à la nuit tombante que les Parisiens fussent de meil-leure composition. En tout cas, l'affaire aura des suites : et à moi le tapis vert !... Bah ! Il vaudrait mieux que des matches de ce genre fussent joués entièrement à huis clos, entre pontifes : ce serait préférable à tous égards et pour tout le monde. Si le jeu fut d'une pauvreté qui ne se démentit jamais, c'est que, de part et d'autre, les joueurs furent marqués de près. Par ailleurs, les deux demi-centres, opérant comme soutiens de défense. ne s'attachèrent pas le moins du monde à faire des passes qui fussent réellement des passes. Le résultat, c'est que, huit fois sur dix, la balle venant d'un Parisien arrivait à un Cannois. Encore une fois s'imposa cette constatation que les passes longues rendues nécessaires maintenant par telle tactique ou telle méthode réclament une clair-voyance, un esprit d'à-propos et une súreté de touche accessibles à un nombre réduit de footbal-leurs.
La ligne d'attaque du Red Star fut modifiée à deux reprises en seconde mi-temps. D'abord ailier droit, Aston devint successivement intérieur droit. puis interieur gauche. Et Moulet, comme Sas du reste, changea également de spécialité. De tels tatonnements, alors que nous en sommes au septième mois de la saison, ne sont pas très édifiants.
VICTOR DENIS.
A. S. Cannes: Vandini ; Tourniaire, Cornilli : Pawlak, Finn, Cler Guimbard. Babinek, Franceschetti, Kovacs, Bardot.
Red Star: Acht: Conchy, Andoire ; Chantrel,Pohan, Delmer : Aston ; Sas, Lorentz. Moulet,Ségaux.
Jouans à Maisons-Alfort et retrouvant ainsi en quelque sorte l'ambiance qui lui fut longtemps familiére,le cercle athlétique de paris a triomphé aujourd'hui du Stade de Reims, par 2 buts à 0. Il faut que la terre natale lui soit singulièrement propice, car son mérite du point de vue du jeu ne dépassa pas celui de son adversaire malheu-reux. En vérité, Péchec des Rémois tend à prouver qu'il ne suffit pas toujours de s'appliquer à pratiquer un jeu précis et méthodique pour vainere.
L'énergie et la sûreté en défense, l'opportunité en attaque sont des qualités qu'il convient de ne pas mésestimer, puisque ajoutées à l'énergie singulière des Capistes, des Capistes, elles leur ont procuré un de leurs meilleurs succès de l'année. C'est tot en premiére mi-temps que la fortune décida. Une rapide descente de
Poutoux fut a l'origine du premier point. Disons qu'une certaine responsabilité doit être attribuée au gardien de but Nemeth, qui ne parvint pas a bloquer le ballon, laissant a Bertoni l'occasion de marquer facilement. Deux des joueurs cités furent les artisans du second but. En effet, Nemeth, harcelé par Poutoux, ne parvint pas à se débarrasser de la balle assez rapidement, et le coup franc, qui fut sifflé, permit à Desmarets de compléter la marque. Attaquant souvent par la suite. Reims ne parvint jamais à marquer.
La faiblesse des • noir et blanc » devant les buts adverses peut être considéré comme un fait à rete-nir. L'excellent joueur écossais Aitken est parvenu à donner à son équipe une véritable allure écossaise.
monie dans le shot est qui ce lusacien ta pt is sordidie avarice. Le spectacle n'est pas déplaisant, certes. et le résultat pourrait étre satisfaisant si au moment où il v a lieu de conclure, un avant-centre se trouvait là pour pousser simplement le ballon dans les flets. Malheureusement, cet après-midi, l'avant-centre n'était jamais là. S'il s'agissait d'un médiocre exécutant, il n'y aurait pas à s'étonner de cette carence. Mais le footballeur en cause étant Jordan. il faut bien constater qu'une erreur tactique a été commise. L'erreur a été de placer l'avant-centre en retrait, de telle sorte que la ligne d'attaque prit la la forme d'un V accentué. Il suffit de dire que l'avant-centre capiste, de valeur cependant bien modeste et parce qu'il s'est tenu à son poste de chef d'attaque, c'est-à-dire nettement en avant, a rendu plus de services que Jordan, pour se rendre compte que les Rémois ont fait fausse route. Il y avait foule, cet après-midi à Maisons-Alfort, dès le coup d'envoi de l'important match du cham- pionnat de Paris amateur. joué par le Stade Français et l'A. S. Amicale. Succès populaire inusuel, et dû en bonne part au fait qu'une rencontre de profes- sionnels allait suivre. Mais, de suite, le public se assionna. Il v parvint d'autant plus aisement que le favori local, l'Association Sportive Amicale, ayant complètement modifié son équipe, fait appel a ses vieux joueurs, les Canapa et les Boons, parvenait, à force d'allant a tenir en échee le Stade Français, classé en tete du championnat régional. On seul but tut marqué, réussi contre les Stadistes, grâce à Piard. sur passe opportune de Canapa. Le jeu manqua certes de précision, mais fut
cependant toujours attrayant par son ardeur; sa vitesse, et enfin par le sens heureux du football que possèdent des joueurs tels que les Stadistes Burski, Klein, Lempereur, Allemant et par les Alfortais Lambert, Blanchard. Stade Prançais eonse de matthe die natpi, m. le des points précieux dans le elassement de l'épreuve.
ACHILLE DUCHENNE.
A. S. A.-STADE FRANÇAIS (I-0), à Alfort : Falque, le gardien de l'A. S., A. saute vers une balle que lui disputent à la fois partenaire et adversaire.
RED STAR-CANNES (I-2) à St-Ouen : alerte devant le but cannois, où Tourniaire, de dos, surveille cinq de ses partenaires qui se sont repliés en défense.
AU COURS DU MATCH C. A. P.-REIMS (2-0), joué à Maisons-Alfort, le gardien capiste Weinstock bloque une balle sur corner.
DES INCIDENTS ONT MARQUE la fin du match Red Star-Cannes (1-2), à St.-Ouen. Les joueurs audoniens, mécontents d'une décision de l'arbitre qui avait accordé un but leur paraissant immérité, quittèrent le terrain. On voit ici | arbifre, M. Kissenberger, lassé d'attendre leur retour, gagner le vestiaire à son tour sous l'ceil de la police.
LE CLASSEMENT A LA 18é JOURNEE
Debout de gauche à droite : MORI, TOURNIAIRE, SCHWARTZ, VANDINI, KEKEISS, CLER, HILLIER (Entraineur). Accroupis de gauche à droite : GUIMBARD, MIQUEL, FRANCESCHETTI, KOVACS, CORNELLI.
L’AS CANNES, et en D1 et finira 14? du Championnat
Éliminé en 1/4 de finale de la coupe de France.
1/16 F AS CANNES 3-1 METZ à Sochaux
1/8 F AS CANNES 2-0 CHARLEVILLE à Marseille Stade Fernand Bouisson
1/4 F AS CANNES 0-0 SOCHAUX à Toulouse
1/4 F SOCHAUX 3-1 AS CANNES à Paris Parc des Princes
Lors de cette saison, Cannes a obtenu 8 victoires, 9 matchs nuls et 13 défaites. Cannes a également marqué 48 buts, et encaissé 55 buts. La meilleure affluence de spectateurs à domicile a été obtenue
lors du match entre Cannes et Lille qui a rassemblé 6000 spectateurs. Le meilleur classement de la saison de Cannes est 2?. Son plus mauvais classement de la saison est 14?.
EFFECTIFS 1936-1937 : ANDOIRE - BABINEK - BARDOT - BEGNIS - BORGES - CALLECA - CAUVIN - A.CLERC - B.CLERC - CORNELLI - DREANO - FINN - FRANCESCHETTI - GUIMBARD - HAUSSAIRE - KEKEIS - KOVACS - MAGNON - MAGNON - MERVEILLE - MIQUEL - MORI - PADRON - PASQUINI - PAWLACK - PIOT - SCHWARTZ - TOURNIAIRE - TRENNA - VANDINI - VEILLARD - VICARI - VIORA.
Debout de gauche à droite : MORI, CORNILLI, VANDINI, KEKEISS, VEILLARD, HILLIER (entraineur), En bas de gauche à droite : HAUSSAIRE, BABINEK, FRANCHESCHETTI, PADRON, MERVEILLE.
Debout de gauche à droite : MORI, CORNILLI, VANDINI, KEKEISS, VEILLARD, HILLIER (entraineur), En bas de gauche à droite : HAUSSAIRE, BABINEK, FRANCHESCHETTI, PADRON, MERVEILLE.
1/8 F AS CANNES 4-3 CHARLEVILLE à Montpellier
1/4 F AS CANNES 0-3 METZ à Lyon Stade Gerland
Lors de cette saison, Cannes a obtenu 8 victoires, 11 matchs nuls et 11 défaites. Cannes a également marqué 56 buts, et encaissé 47 buts. La meilleure affluence de spectateurs à domicile à été obtenue lors du match entre Cannes et Sochaux qui a rassemblé 7500 spectateurs. Le meilleur classement de la saison de Cannes est 8ème. Son plus mauvais classement de la saison est 15ème.
EFFECTIFS 1937-1938 : ANDOIRE - BABINEK - BEGNIS - BORGES - - A.CLERC - B.CLERC - CORNELLI - FRANCESCHETTI - HAUSSAIRE - HIGELIN - KOVACS - LAURENT - MAUSSNER - MORI - PEDEMONTE - PIOT - SILAM - TRIMBOT VANDINI.
Debout de gauche à droite : VANDINI, MORI, KOVACS, CORNILLI, TRIMBOT, ANDOIRE, HILLIER (entraineur). En bas de gauche à droite : HAUSSAIRE, BABINEK, FRANCHESCHETTI, PETRAK, CLERC
À la fin des années trente, une formation cannoises où l’on reconnait notamment robert DOMERGUE (au premier rang deuxième en partant de la gauche).
CANNES -TOULOUSE A SOCHAUX
1937 à Colombes
1/16F AS CANNES 4-1 TROYES à Clermont
1/8 F AS CANNES 0-0 MONTPELLIER à Marseille
1/8 F AS CANNES 1-2 MONTPELLIER à Marseille
Lors de cette saison, Cannes a obtenu 11 victoires, 5 matchs nuls et 14 défaites. Cannes a également marqué 47 buts, et encaissé 62 buts. La meilleure affluence de spectateurs à domicile a été obtenue lors du match entre Cannes et Marseille qui a rassemblé 8000 spectateurs. Le meilleur classement de la saison de Cannes est 6ᵉ. Son plus mauvais classement de la saison est 15ᵉ.
EFFECTIFS 1938-1939 : BEGNIS - CAMPORCIERO - CAUVIN - CHADUC - CIONINI A. CLERC - M. CLERC - FRANCESCHETTI - GUERIN - HAKON - HUARD - KOVACS - LERDA - MAUSSNER - MORI - PEDEMONTE - PIOT - PRESCH - PASQUINI - REICH - SCOLARY - SILAM - SLADKOFF - TRIMBOT - VANDINI - VICARI - VOULET.
Saison 1938-1939, championnat professionnel, il y a 83 ans, rares photos de la victoire de l'As Cannes au Vélodrome : 0-1 but de Pasqualini. Quelques semaines après, les finissaient par une victoire 3-0 face au Fc Antibes. Avant 6 années d'interruption...
Debout de gauche à droite : VANDINI, MORI, CLERC,VOULET, PEDEMONTE,MAUSNER. Accroupis de gauche à droite : HUARD, GUERIN, FRANCHESCHETTI, PRESH.
Debout de gauche à droite : BOURELY (directeur sportif) VANDINI, MORI, HAKON CLERC, KOVACS, PEDEMONTE, GUERIN, COTTENET (entraineur). Accroupis de gauche à droite : CHADUE, GORDOLON, FRANCHESCHETTI, MAUSNER, PRESH.
Debout de gauche à droite : BOURELY (directeur sportif) VANDINI, MORI, HAKON CLERC, KOVACS, PEDEMONTE, GUERIN, COTTENET (entraineur). Accroupis de gauche à droite : CHADUE, GORDOLON, FRANCHESCHETTI, MAUSNER, PRESH.
AS Cannes 2ème amateurs Hespéride 1938
AS Cannes au Vélodrome : 0-1 but de Pasqualini.
ANTIBES 4-1 AS CANNES AU FORT CARRE
L’AS CANNES, et en D1-SE et finira 3ᵉ du ChampionnatLors de cette saison, Cannes a obtenu 5 victoires, 0 matchs nuls et 3 défaites. Cannes a également marqué 27 buts, et encaissé 16 buts. La meilleure affluence de spectateurs à domicile a été obtenue lors du match entre Cannes et Marseille qui a rassemblé 7000 spectateurs.
EFFECTIFS 1939-1940 : BEGNIS - BORGES - H.CLERC - CIONINI - M.DOMERGUE - FRANCESCHETTI - GERVASSONI - HAKON - LERDA - MAUSSNER - M.PEREZ - ROUSTAN - SCOLARY - SLADKOFF - VIDAL
Debout de gauche à droite (Soigneur) SALFATI, FRANCESCHETTI, SIADKOFF, PIOT, CIONINI, HAKON, M. BERDON (Directeur sportif). Accroupis de gauche à droite MAUSSNER, SCOLARI, VICARI, PEREZ, VIORA, LERDA, CLERC.