Publication 1 : Mes compétences numériques en début de session
À ce jour, je me considère loin de maîtriser toutes les dimensions de la compétence numérique présentées dans le cadre de référence. Certaines de ces dimensions représentent des défis pour moi, d'autres des forces.
Je crois agir en citoyenne éthique à l'ère du numérique, car j'ai souvent été sensibilisée aux conséquences que peut apporter le numérique, par mes parents ou à mon école secondaire par exemple. De nombreuses conséquences, autant positives que négatives, sont liées à l'utilisation du numérique, tant sur le plan psychologique que physique. Un mauvais usage, comme un usage excessif du numérique, peut mener à divers troubles de santé mentales. Il est donc très important d'utiliser le numérique avec précaution et de sensibiliser les élèves sur les notions de renseignements personnels et de droits d'auteurs.
Durant la session, je souhaite développer la dimension 3, soit d'exploiter le potentiel du numérique pour l'apprentissage, car c'est selon moi une des plus importante du cadre de référence. En effet, le numérique peut être utilisé à mauvais escient, tout dépendant du type d'usage que l'on en fait. Les élèves sont plus souvent qu'autrement confrontés à de la consommation passive ou active du numérique, comme écouter une vidéo. Le numérique peut aussi mener à la création de contenu, que je trouve très intéressant à exploiter en classe pour renforcir l'apprentissage des élèves. J'aimerai donc développer mes connaissances pour bien utiliser le numérique dans mes futurs cours.
Je crois qu'il est également nécessaire que je maîtrise la dimension 7, soit d'être en mesure de produire du contenu à l'aide du numérique. Pour ce faire, durant la session, je vais tenter d'apprendre à utiliser le plus d'applications et de logiciels possibles pour élargir mon répertoire de connaissances, pour produire du contenu le plus diversifié possible.
Aussi, je considère que la dimension 12, soit celle d'innover et de faire preuve de créativité avec le numérique est très importante, pour créer du contenu intéressant et pertinent pour les élèves. Selon moi, cette dimension doit être en constante évolution chez tous les enseignants, car il est possible d'innover d'années en années en faisant constamment preuve de créativité, pour augmenter la qualité du contenu produit dans le but de favoriser l'enseignement donné.
Publication 2 : À la visite du corps humain
Si mes habiletés technologiques me le permettraient, je créerais une activité interactive sur le corps humain. Je m’inspirais du site web www.Zygotebody.com en y modifiant certaines choses. Entre autres, je souhaite que mon activité soit en français et qu’il soit adapté pour les plus jeunes. Il serait également plus coloré et plus dynamique que ce qui se trouve sur le site web déjà existant.
Durant l’activité interactive, les élèves pourraient faire une visite complète du corps humain. L’élève pourrait sélectionner le corps d’un homme ou d’une femme. Ensuite, il pourrait s’amuser en regardant les différents systèmes du corps humain. Il y aurait plusieurs couches représentant plusieurs systèmes. Les systèmes osseux, musculaire ou même nerveux seraient représentés. L’élève serrait en mesure de « déshabiller » le corps pour observer le système qu’il souhaite. Aussi, l’activité interactive permettrait à l’élève d’agrandir sur les parties du corps ou bien sur les organes qu’il souhaite observer plus spécifiquement. L’élève pourrait également choisir entre deux modes d’activités, selon ce qu’il souhaite faire. Le mode « Théorie » afficherait des explications et des faits scientifiques sur chaque partie du corps humain. Quant à lui, le mode « Pratique » afficherait des questions à l’élève pour que celui-ci puisse tester ses connaissances sur le corps humain.
Même en regardant sur la carte conceptuelle regroupant les différents outils numériques à notre disposition, je ne connais pas d’outil qui me permettrait de créer mon activité interactive. Même si j’en trouverais un, je ne serais probablement pas en mesure de l’utiliser, car mes habiletés technologiques sont assez restreintes. Pour être à la hauteur de ce que j’imagine, je crois que j’aurais besoin de l’aide d’un programmeur informatique.
Dans le futur, je devrai donc élargir mes connaissances quant aux outils numériques en collaborant avec des personnes qui sauront m’aider dans mes projets dans le but de développer mes habiletés technologiques.
Publication 3 : Enrichir l'apprentissage par le numérique
Depuis le début de la session, j'ai appris beaucoup par rapport à l'utilisation du numérique. Je conçois que le numérique peut enrichir les expériences d'enseignement et d'apprentissage, s'il est utilisé adéquatement. Pour ce faire, il est nécessaire, en tant qu'enseignant, de se poser certaines questions pertinentes avant d'utiliser le numérique en classe.
Récemment, pendant mon stage, j'ai voulu intégrer une activité interactive en classe. Puisque nous venions de voir l'hydrosphère, j'ai pensé que les élèves auraient pu créer leur propre modèle du cycle de l'eau numériquement. Avant de concrétiser mon idée, je me suis tout d'abord poser plusieurs questions : Est-ce que cette activité est faisable ? Est-ce que je connais un outil qui permet de la réaliser ? Est-ce que l'utilisation du numérique apporte quelque chose à l'apprentissage des élèves?
Premièrement, l'activité est réalisable et pertinente pour des élèves de troisième secondaire. Ils pourraient utiliser des sites Internet comme https://www.canva.com ou bien https://miro.com/app/dashboard/ pour réaliser leur cycle de l'eau. Pour répondre à la troisième question, j'analyserais l'activité en fonction des différents types de modèles théoriques vus dans ce cours. Selon Margarida Romero, mon activité est associée au troisième type d'usage des TIC, soit celui de la création de contenu. En effet, l'élève réalise une production en exécutant par lui-même une activité qui modélise ses connaissances. Ensuite, selon le modèle SAMR, le numérique utilisé pour cette activité pédagogique permet une amélioration, c'est-à-dire une augmentation. Oui, il serait possible de faire le même travail sur papier, mais je trouve qu'utiliser le numérique permet toutefois d'améliorer l'activité, car il est possible d'ajouter des images et de la couleur sur le cycle de l'eau, pour le rendre plus dynamique. Les élèves plus à l'aise pourrait même aller jusqu'à créer une animation 3D pour voir les effets du cycle, ce qui est impossible sur papier. Je crois également que la création d'un cycle de l'eau numérique est cohérente par rapport modèle TPACK, c'est-à-dire le trio technologie, pédagogie et contenu disciplinaire. Pour cette activité, j'utiliserais une pédagogie inversée. Les élèves s'approprieraient eux-mêmes les notions du fonctionnement du cycle en effectuant des recherches. Ici, la technologie utilisée permet aux élèves d'illustrer leur compréhension du cycle de l'eau, qui est le contenu disciplinaire à apprendre.
L'utilisation du numérique enrichirait donc l'apprentissage des élèves, puisque l'activité leur permettrait de créer du contenu, ce qui les aiderai à comprendre et à mémoriser la matière sur le long terme.
Publication 4 : Outils numériques et affordances
À la suite de mon exploration de la carte conceptuelle d'outils numériques, j'ai choisi d'analyser Google Documents et Google Slides. Google Documents est un outil qui permet de créer des documents en ligne. Il est également possible de collaborer sur ceux-ci en temps réel avec les personnes de notre choix, en leur partageant le lien du document crée. Dans la même optique, Google Slides est similiaire, mais il permet plutôt de créer des présentations en ligne.
Selon moi, ces deux outils numériques ont un grand potentiel pédagogique. L'utilisation de ces outils peut permettre de soutenir les apprentissages des élèves, lorsque ceux-ci sont bien utilisés.
En effet, il serait possible d'utiliser ces outils pour créer des activités ayant un bon usage des TIC, selon Romero. Il serait possible pour les élèves, par exemple, de faire de la cocréation participative de contenu, à l'aide des deux outils.
Effectivement, Google Documents et Google Slides permettraient aux élèves de créer du contenu en équipe, soit en partageant leur document ou leur présentation à tous les membres de celle-ci. Ces outils permettent aussi de travailler en équipe en tout temps, même de la maison, puisque les modifications apportées au travail se font en temps réel.
Une fois terminé, chacune des équipes de la classe pourrait partagée sa création aux autres équipes. Les élèves pourraient ainsi se servir de la section «commentaires» des deux outils pour donner leurs avis, leurs conseils ou même pour partager leurs propres connaissances aux autres sur leur travail.
Tout au long du cours, mes compétences en lien avec le numérique se sont développées. Premièrement, même si je croyais déjà agir en tant que citoyenne éthique à l'ère du numérique, j'ai appris de nouveaux éléments pendant le cours concernant les droits d'auteur, notamment sur l'importance d'utiliser des images libres de droit en tout temps.
À ce jour, je crois avoir bien compris comment exploiter le numérique pour l'apprentissage. En effet, je suis maintenant en mesure de me poser de bonnes questions, comme effectué lors de la publication trois, pour savoir si une activité numérique enrichit réellement l'apprentissage des élèves. Pour ce faire, je me fie aux modèles de Romero, SAMR et TPACK pour savoir si le numérique est bien utilisé et s'il permet une augmentation.
À présent, je suis capable de produire du contenu assez varié à l'aide du numérique. Pendant les cours et pour réaliser les divers travaux pratiques, j'ai découvert plusieurs logiciels, tels que :
Bien que je sois maintenant capable de produire divers types d'activités à l'aide du numérique, comme des capsules vidéo, des présentations ou même des quiz, je crois que je devrai continuer à me former par rapport à cette dimension du cadre, car il existe une panoplie d'autres logiciels intéressants sur le web.
Je crois avoir réussi à innover et à développer ma créativité avec le numérique pendant la session, notamment en réalisant mon portfolio. Je devais créer un site attrayant, clair et efficace. Pour ce faire, j'ai choisi des couleurs, des images et des polices d'écritures que je trouvais cohérentes entre-elles. Comme je l'ai mentionné dans la publication un, je crois toujours que cette dimension doit être en constante évolution chez les enseignants, pour les mêmes raisons déjà présentées.