Mieux vendre

en circuit court

Parce que ça à l'air simple mais le faire bien impose de la rigueur et des méthodes

l’expérience permet de faire gagner du temps et de l'argent

La vente en direct répond à des codes et des usages, vendre des produits locaux nécessite des connaissances produits, vendre à des clients informés impose une crédibilité nouvelle. Les actes d'achats des consommateurs sont dictés par la prise de conscience qu'ils ont de l'écologie, de l'impact de leurs achats sur l'économie locale. Ce n'est pas un phénomène de mode, mais un mode de vie. Les imposteurs qui surfent sur l'écolo ne durent pas plus que la collection de printemps. Pour être dans le développement durable il faut un peu de technique et beaucoup de passion.

besoin de conseils

aide à la création d'un magasin de vente de produits régionaux / locaux / circuit court

aide au développement:

multiplier les activités pour rentabiliser son activité

aide au choix agencement, matériel

formation / coach du créateur d’entreprise, mise en situation,

test de vente de produit, mise en marché

notre magasin est un laboratoire d'idée, profitez-en !

contact : images.dietsch@gmail.com

centre ville rencontre .pptx

présentation

pour centre ville

parcourt de la Grande Distribution au retour au commerce de centre-ville

document de présentation -->


Thierry Dietsch aujourd'hui :

  • 50 ans marié deux enfants


Pd. Doubs Direct SAS

site internet du magasin doubs-direct.fr

magasin Dijon : La Comté de Bourgogne (vendu en juin 2015)

extrait :

il faut disposer de suffisamment d’offres complémentaires, variées, saisonnières et attrayantes

avoir une charte de qualité et d’approvisionnement, un prix logique

Les achalandages, les services doivent être professionnels et rationnels .../...

" je ne considère la mission terminée que si le problème est solutionné"

pas de plan d'action et de "y qu'à..." je m'engage et mets en place l'action concrète, construite sur des expériences bonnes ou mauvaises.

pour m'écrire : contact@doubs-direct.fr

Mission Pdt Région Direct .pdf
Parcourt (extrait de la présentation prévue pour une conférence sur le commerce de centre-ville et plus particulièrement sur le cursus d'entrepreneur ...)

Je suis d’une famille de commerçant, boulanger/pâtissier, j’avais moi-même préparer la reprise : CAP/BEP et maitrise mais nos cursus professionnels et souvent une histoire d’opportunité et de rencontre.

A 29 ans on entre dans la grande distribution souvent par défaut ou pour assurer des besoins alimentaires. Moi j’y suis allé parce-que, c’était le grand méchant loup du commerce et pour connaitre son adversaire il faut le connaitre.

-la 1ere chose que l’on m’a appris, c’est qu’il y a toujours une solution

- La 2eme c’est quand c’est dur que les dures font des affaires

En résumé tout est possible, y faut juste y croire suffisamment longtemps.

Je me suis trouvé dans cette environnement un peu rude mais convivial, seul les actions et les résultats vous permettaient de progresser. De chef de rayon, je suis passé à formateur itinérant, puis intégrateur, puis chef de secteur et responsable alimentaire soit responsable d’une dizaine de rayons. J’étais donc à l’aise dans mon magasin mais à 43 ans (on est vieux) et je devais évoluer, j’ai donc passé une batterie de test pour valider une promotion, et je me suis planté, trop commerçant, trop proche de mes équipes, trop de franc parlé et pas assez politique, pas assez d’étude… bref pas Directeur d’un grand Hyper, mais vous pouvez directeur d’un petit super avec une baisse de salaire bien sûr. Donc j’ai pris un chèque et suis parti à l’aventure.

 Comment à germer l’idée

Dans les différentes fonctions de manager, nous avions des missions, communication, formation, développement, Pour ma part je me suis impliqué dans les produits régionaux l’objectif était de proposer des produits à valeur ajoutées en direct du producteur, c’était l’âge d’or des filières gagnants/gagnants mais ça n’a pas duré et je me suis retrouvé à devoir demander l’autorisation à Paris de vendre de la cancoillotte fabriquée à 15 Km de mon magasin. Pour la galerie on jouait à l’acheteur sympa mais on n’achetait plus rien, c’était la centrale qui le faisait, mais j’ai gardé un bon carnet d’adresse.

Donc me voilà formé, avec des fournisseurs, un marché en devenir sur que les circuits courts deviendront une évidence, la volonté de commercé était toujours présente l’environnement familiale favorable, il ne me manquait qu’un lieu pour pouvoir nous exprimer.

De l’idée à l’ouverture ou s’adapter à la réalité.

· Nous voulions 300m² dans un emplacement N°1 avec du parking … on a 140m² en zone piétonne sur une place décervant les N°1

· On voulait proposer un commerce novateur en impliquant les fournisseurs et producteurs en mutualisant les couts, on propose un concept novateur sur l’assortiment et la mise en marché mais on est commerçant, on achète et revend

· Nous voulions faire du local et là on a dérogé en rien

Aujourd’hui on propose avec nos fournisseurs une offre 100% comtoise.

C’est un magasin concept dont l’assortiment est déterminé par l’origine des produits et non par le métier.

On se démarque sur le concept de vente:

Une vache comme totem (à l’époque c’était original), on mange dans l’épicerie, on achète des jouets en bois à coté des saucisses mais avant tout on goute le comté. L’objectif est de cumuler les occasions de venir chez nous, d’avoir suffisamment d’offre pour être attractif et d’utiliser la saisonnalité des activités pour faire bouger le commerce en été c’est la restauration sur la terrasse, les souvenirs pour et les touristes, puis les paniers garnis des CE en octobre novembre, puis les jouets à Noël, …

Notre emplacement à l’entrée d’une galerie qui s’est ouverte depuis, une place animée par les brocanteurs 2 x par semaine et souvent par des associations le WE

Effectif 3 CDD + renfort l’été, et en fin d’année

Expérience de Dijon : trop petit pour avoir suffisamment d’offre pour le réaliser le CA

Aujourd’hui pour un commerce de base il faut au minimum 150.000 euros de CA, (en 2010 – 110.000€) et pour faire 150.000 il faut un N°1 donc investir dans un gros pas de porte et un gros loyer. .../...

 Les points forts d’une expérience en GD

· Avoir l’habitude de gérer son temps, de faire des rétro planning, la négociation, le service client, la rigueur, le tableau de bord, la mise en marché, la réglementation …

· Les Points Faibles : lorsque vous arrivé on vous cible de suite, j’entends encore aujourd’hui tu n’es pas chez Carrefour… » on ne négocie pas les prix ici, y a pas de marges arrières. Alors qu’ils ne savent même pas ce que c’est. Il y en a même qui mon fait un procès m’accusant de tous les maux de terre… à la suite de sa longue expérience acquise sur M6.

On perd beaucoup de temps à convaincre qu’on veut faire autre chose et que le Job d’avant c’était avant et c’était un travail comme un autre.

Paradoxalement mon expérience de la grande distribution me sert plus aujourd’hui quand je visite des confrères, quand on me demande conseille avant de monter un projet. Là je prends du recule sur le projet et suis obligé de formaliser ce que je fais dans ma boutique sans même y penser.

Vendre en direct en respectant la législation et les bonnes pratiques du métier : certains sont "bénévoles", mais c'est une situation qui n'est ni légale, ni judicieux pour vous, pas de couverture sociale, pas de retraite. certains n'ont pas de caisse enregistreuse, pas de journal de caisse d'autre pas de prix au kg ou pas de prix du tout... faisons un peu de ménage dans les usages et pérennisons votre activité. On met en place des outils simples : autocontrôle, horaires postés, fiches prix de revient, Il est plus efficace de rentabiliser sont activité.