Le travail s’appuie principalement sur une orientation psychanalytique. Selon les besoins et la situation, certains outils issus d’autres approches peuvent également être proposés.
Il peut notamment s’agir :
d’exercices de relaxation et de détente ;
de techniques de relâchement musculaire ou de visualisation ;
d’un travail autour des pensées automatiques.
Ces outils peuvent répondre à une difficulté particulière tout en s’intégrant dans une démarche thérapeutique plus globale.
Une place centrale donnée à la parole
La parole permet de revenir sur ce qui est vécu, de faire des liens entre les expériences, les émotions, les relations et l’histoire personnelle.
Au fil des échanges, certains éléments peuvent apparaître : une façon de penser, une situation qui se répète, une émotion difficile à comprendre ou encore un décalage entre ce que l’on pense et ce que l’on ressent.
Un travail qui se construit au fil des séances
Il n’est pas nécessaire de savoir exactement quoi dire ni d’avoir une demande parfaitement définie. Les pensées peuvent venir librement, parfois sans ordre apparent.
À partir de ce qui est dit, certains éléments peuvent être repris ensemble et mis en réflexion. Des hypothèses peuvent être proposées, sans être imposées : elles peuvent être discutées, questionnées ou simplement ne pas faire écho à ce qui est vécu.
Un cadre fondé sur la confiance
La confiance est essentielle pour pouvoir parler librement, y compris de ce qui peut être difficile à exprimer.
Le cadre thérapeutique se veut :
sans jugement ;
confidentiel ;
respectueux du rythme de chacun ;
ouvert aux hésitations, aux silences et aux questionnements.