"Oser, c'est encore le meilleur moyen pour reussir."
Gilles Boisvert
Comme beaucoup d’artistes, James Alquintor reste actif pendant la pandémie, et s’inspire même de la situation pour créer Kwonik Kò Vid, une série son et parole, qu’il propose toutes les semaines, au public sur les réseaux sociaux.
Kwonik Kò Vid part d’un besoin, celui pour le comédien de déconfiner "son esprit et chasser son stress", confie-t-il, après ses 14 premiers jours cloitrés chez lui. Il lance la première vidéo le 10 avril, pour inviter le public à vivre son confinement, tout en le sensibilisant sur les gestes de prévention. Le tout en une minute environ, avec un texte qu’il lit, sur un montage de photos appropriées.
James y parle donc de son confinement, de ses difficultés à le vivre dans son ghetto, comme il le décrit, où il vit avec sa famille, et où il doit des fois choisir entre sortir pour fuir une zone de guerre, ou rester confiné pour fuir le virus qui rode dehors. « Avant j’écrivais surtout pour parler de mon quotidien, avec ma mère dans mon quartier, mais maintenant je touche aussi à l’actualité », explique-t-il.
15ème numéro de la chronique: Viris de pye pwazon vyolan
10ème numéro de la chronique: chak ka se yon pot louvri sou katasttwof.
22ème numero de la Chronique: Ledikasyon an malmakak