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fabricationhumaine.org

A la plus éthylique des brunes



Même dans ces chemins tortueux, je tombe toujours sur tes pas,

C’est si facile d’être heureux, c’est pas exprès, c’est fait comme ça.

Il suffirait de se lancer, de s’engager et d’avoir un peu d’ambition

Y’a rien de mal à s’évader et se surprendre à faire l’avion.


Même dans ces chemins tortueux, tu tombes toujours sur mes pas,

C’est si facile d’être heureux, c’est pas exprès, c’est fait comme ça.

Etendus sur le canapé dans des coussins dépareillés

Les nuits d’amour sont si légères, quand le cuir est bien travaillé.


Si je te dis que tu m’enchantes, que j’aime ton regard de chatte

Qu’aucun flacon n’a ta silhouette, que rien n’en toi n’est contrefait

Il semblerait que la … violette (Ooh)… facilita le conte de fée.


Si je te dis que tu m’enivres, que dans tes yeux je vois la mer

De tout là haut tu es parfaite, derrière la brume je vois la rive

Même dans tes chemins tortueux, je tomberai quoiqu’il arrive.


A la dérive



J’ai toujours cette image, regarde ces caisses sur l’autoroute

Bâche au vent, canapés neufs traçant la route, fuyant l’appartement vacant.

J’ai tous les jours cette carte postale, la carte de France et des errances : Tirant des plans sur la comète, des lignes rouges vers le soleil, bison futé à la télé, c’est même parfois une journée noire.

Tous ces braves gens sans leur futal qui vont bronzer le long des côtes

Réalisant sous le soleil exactement que leur journée leur est comptée

Et qu’il faut bien en profiter, se faufiler pour se placer et profiler pour attirer les vendeurs ambulants et éviter ces bulbes lents que le soleil fait circuler en ambulance. Quand ils ont fait de la plage un cirque, que ces cons d’arène se sont noyés.


Pourquoi considérer la vie sans sidérer les cons qui habitent les quartiers et hantent les sites à ... :

Ils brillent par leur bêtise et leur crédulité, ils étrillent pour briller, ils encombrent les plages de craie du littoral.

La jalousie, l’envie, mais jamais de fierté, juste de l’amertume et rêver d’exister… 

Parasites des marées, minets perdus guidant la masse, la masse informe et sacrifiée sur l’autel de l’envie, à l’hôtel pour la vie.

Le système D pour glorifier, faire oublier les évictions, quand on est con, qu’on est inculte, l’amère diction rougit les yeux de ceux

Qui te nourrissent et te supportent, beaucoup trop vieux pour la nourrice, toujours trop lent trop fainéant pour faire du sport…probablement un coup du sort!


Les jours de confinement, je vois moins d’étrons finir la nuit

Pourtant ça cause à la télé, tous ces dégénérés gavés de pub,

Leur nom marqué sur leur chemise pour qu’on comprenne leur ironie

Qu’on puisse y voir de la déconne : parait que les putes sont interdites dans les allées

Allez donc voir à la télé, c’est un plateau de Mon-chéris, ils sont confits, ils sont contrits ces gens coincés dans leur veston, 

Le côté pile face caméra harangue les fous et les curieux, le côté face dans les coulisses vit de la nuit, de poudre aux… non non pas dans les yeux!

Suis-je devenu ce con fini qui ne veut plus traquer l’intox et se nourrit de cet info, qui apprécie les sites à cons et valorise le rap douteux.

Bien-sûr!


Je trouve la paix dans les montagnes ou les campagnes, quand les poulets de la Major remplissent les cages d’infortunés.

Il traine encore quelques clichés, quelques bloqués des beaux quartiers qui se retrouvent à piétiner dans les contrées pour voir un ours ou une marmotte.

Ils n’ont pourtant pas l’habitude d’être observés, préférant se planquer de l’hystérie, de ces caniches qui ont tendances à aboyer toujours terrés (ou acculés?) dans leur meublé, croyant leur ombre omnipotente et leur caprice à honorer.

Si leur mépris devait tuer, ils prendraient perpétuité, bien heureusement, ils sortent peu et sont drivés par leurs aînés de la naissance à PDG. Enfin, c’est espéré!

Reste encore à les supporter quand la conscience nous fait rêver qu’un beau paquet puisse cumuler un peu d’ardeur et de lucidité...

Toujours est-il qu’il faut y croire, même des punchlines aussi pourries pourraient finir chez Konbini

Encore 3 bouses de cette teneur, j’présente miss France à l’Ile de Ré.

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