Writing is a vital necessity to give form to the invisible, to capture the fleeting, to release the emotions swirling within us. Each word penned on paper is a way to ease the conscience, to transform thoughts into something tangible, something understandable.
Observing the world with rare intensity, capturing inspiration from a simple glance, a conversation overheard by chance, or a fleeting moment of beauty. This need to write is a way to marvel, to pause, and to take the time to truly feel. It is an act of being present in the world, a rebellion against the frantic pace of modern life.
Poetry: An Escape and an Invitation to Share
So that words resonate, so that others can read them and find a part of their own truth. Encourage others to write, to express, to liberate themselves from their own experiences. There is a form of healing, a space where we can lay down our sorrows, our joys, and transform them into something beautiful and meaningful.
Writing is a breath, a balance, a way to give meaning to everything we live through. It is our way of contributing to the world, of leaving a mark, and sometimes, of countering injustice and those who know how to manipulate it for their own ends.
Dark n' Love - Rock n' Light
Pour soutien aux gens ayant besoin d'amour et d'une épaule pour se poser, se reposer, sentir le réconfort de l'autre, des autres, de nous toutes et tous. Soyez fort(e)s, vous n'êtes pas seul(e)s. Jamais.
For support to those who need love and a shoulder to lean on, to rest, to feel the comfort of others, of all of us. Be strong, you are not alone. Never.
To accept one's fears, anxieties, and ego. Like a mantra to find the strength to move forward.
Pour accepter ses peurs, ses angoisses, son ego. Tel un mantra pour se donner la force d'avancer.
Vous vous revendiquiez enseignants,
Nous n'étions que des enfants,
Des idées plein la tête,
De la musique en fête.
Vous croyiez former une élite,
Vous pensiez avoir du mérite,
Vous nous laissiez pour compte,
Nous accorder du temps quelle honte.
Vous vous délectiez à nous observer,
Assis ci et là, tels des attardés.
Vous n'avez fait que nourrir la rage et la frustration,
Ce plaisir que vous preniez à chaque évaluation.
Nous dévaloriser pour mieux nous désorienter,
Fallait-il tant nous rabaisser, pour flatter vos egos de professeurs formatés ?
Des bancs et des quotas à remplir,
Vos grandes écoles à choisir,
Pour satisfaire vos maîtres de l'académie si fière,
Ressentir cette gloire éphémère,
Si ce n'est de nous écarter,
Faire valoir ce nouveau gratin à élever.
Ces chères petites et braves petits du premier rang,
Aveuglés par leurs excellents classements... Putain ! Ça en devenait lassant.
Certains ont grandi si vaniteux et nantis,
Nous... (?!)... nous en avons été meurtris.
Quel gâchis.
Mais nous nous portons bien, à nous (non Dieu) merci,
Serrer les rangs, c'est ce que nous avons su faire,
Alimentés par l'amour et la fierté de nos mères et pères.
Nous nous sommes soutenus et nous nous soutenons encore,
Parce que l'union fait la force, nous en revenons plus forts.
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Le cri des écoliers ignorés
Déjà à l'école, je peinais à trouver ma place, comptant sur une main les enseignants qui se sont véritablement intéressés à la personne que je suis, plutôt qu'à mes résultats.
Je dédie ces mots à un système qui, lorsqu'il se grippe, peut infliger des blessures profondes. Ce système a peut-être contribué à l’émergence d'une élite auto-proclamée qui, au cours des 30, 40, voire 50 dernières années, a démantelé les mécanismes susceptibles de limiter les dommages que le monde endure actuellement.
Je tiens à rendre hommage aux enseignant(e)s et aux directeur(trice)s qui soutiennent et encouragent de nombreux jeunes. Bravo également à ces enfants, adolescents et futurs adultes, de la maternelle aux bancs des facultés (quand il y a de la place et que les postes d'enseignants ne sont pas vacants), qui gardent la tête haute et croient en leurs rêves.
J'ai eu le privilège de croiser des jeunes stagiaires dont l’énergie et l’état d’esprit sont véritablement inspirants. Ces individus accompliront sans nul doute de grandes choses, sans se laisser décourager.
Je souhaite vivement que chacun reconsidère sa manière de percevoir les choses, de lire, de comprendre, d’interpréter, et de tendre la main en retour, car le système a failli.
Aux adultes en burn-out, sachez que la lumière au bout du tunnel existe ! Accrochez-vous ! Je vous encourage également à visionner le superbe documentaire de Marie Drucker, intitulé Le Courage de Grandir. RESPECT !
Entourez-vous de personnes qui vous acceptent sans nécessairement vous comprendre.
Test version slam (ce n'est pas ma voix ^^), bien que plus attiré par le rock, le metal, le hip hop old school je trouvais que ce style s'allie le mieux à mon texte ^^ Comme quoi, let's be open minded les ami(e)s :-)
Mère, Père, délivrez-moi de cette tourmente
Pieds et mains liés celui que j'ai été me hante
De par votre pitié percez-moi donc les veines
Que la rage en découle accordez-moi cette peine
Les mots par centaine me fuient bon sang
Les vers suintent au travers des pores pourtant
Le long de ma chair lacérée afflue l'hémoglobine
N'aie pas peur ma douce v'la qu'ils balancent la morphine
Mea culpa je les ai laissé se jouer de moi
Prouver aux corrompus que je méritais leur foi
Bien ironique que faire avancer le jeune Mulé
A coups de carottes c'était bien culotté
Leur mépris de tous est connu
Revanchard, naïvement je n'ai rien vu
Leur hypocrisie bien réelle, à peine dissimulée
Objectif réussite au sommet, y planter leur drapeau d'égocentricité
Pendant que vous lorgnez le haut
Le peuple se meure en bas
Son altesse et le bouffon du roi
Deux beaux salauds, à la fin vous ne l'emporterez pas
Aucun dérapage, Aucun regret
Un exercice de repérage
Qui m'aura renforcé
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Le Supplice de l'Hypocrisie : lamentations d'une âme tourmentée par les griffes du pouvoir et la toxicité des jeux de trahison.
Il a fallu que j'exorcise, que je m'exorcise. A travers mon exploration émotionnelle de la lutte intérieure, de la douleur et du désespoir, mélangée à une critique acerbe des figures de pouvoir et des institutions sociales. Un profond désir de libération, tout en reconnaissant la souffrance comme une source de renforcement personnel. Une tension réelle entre la douleur vécue et la quête de sens et de justice.
Transformer la colère en énergie créative, l'utiliser comme moteur plutôt que de la laisser nous ronger. Travailler sur le pardon et la résilience : accepter le passé et apprendre à pardonner, non pas pour les autres, mais pour nous-même, afin de nous libérer du poids des ressentiments.
La belle époque des vidéoclubs… Adolescence rêvée à explorer les rayons science-fiction, fantastique, films d’auteurs, fasciné par les jaquettes ou la maquette grandeur nature du Predator. Mais un film a résonné profondément en moi : The Crow (1994). L’univers d’Alex Proyas, le casting, la BD de James O’Barr, et la bande-son ont résonné en moi, sans doute amplifiés par une histoire d’amour intense vécue à cette époque.
Peut-être ai-je cru que l’Amour survit à la Mort. Peut-être ai-je cru que Tristan et Iseult, Roméo et Juliette et surtout Eric et Shelly ont existé et que nous aussi vivions des émotions inscrites à jamais dans le temps éternel.
Je n’ai pas la réponse.
Des années plus tard, en reprenant le dessin, ma main a esquissé un étrange oiseau bleu et noir, mélange de corbeau et colibri, comme dicté par une force intérieure. Le texte m’est venu spontanément lors d’un concert de Katatonia juste avant de trouver au merch leur t-shirt : un corbeau, survolant l’espace et l’infini.
Quelques mois plus tard, curieusement, une praticienne a décrit, sans rien savoir, un corbeau déployant ses ailes au-dessus de moi, comme pour me protéger. A-t-elle perçu ce croquis ancré dans ma mémoire ? Mon intention dans ce dessin a-t-elle résonné à travers ses ressentis ?Mythe, énergie ou hasard, ce symbole m’accompagne, écho aux légendes spirituelles du corbeau.
once I met a guy,
he could've been my father
I looked to the sky
I missed his hand on my soulder
They both have 2 sisters
They both took care of their mother
one siderurgist discovering capitalism
one architect protecting from communism
they both have a daughter
they both have a son
keeping away some kind of famine and loneliness
both fighting for their family happiness
they could have been friend
appreciating each other till the end
they could have shared stories and jokes
talking about hobbies, facts and respective works
why did you have 12 square meter for two
when we had the same for each, was it taboo ?
never pretended you weren't happy
was just a comparaison of the same destiny
was just a blame to politics
didn't you support my critics
not against memories and family properties
only blaming the corrupted parties
10 hours by road so far
city, houses, working-class districts... so familiar
was like copy and paste
exactly same rain and iron taste
you asked me what was happened
telling you how mine suffered
that night in your kitchen
made you cried, it was sudden
leaving me alone without saying a word
smoking cigarettes looking at the world
alone on your balconey did you think about yours ?
honey you should have explained your behaviours
was just the story
of your and my daddy
was just the story
of how we never matched baby
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One night, with burnout looming as my only companion, I allowed myself to be guided by Everlast’s flow (remember House of Pain? Check out his solo albums; you won’t regret it). I jotted down these words to describe the end of a relationship, which ended with sadness but also because we were out of sync. We had different expectations: she was moving towards her destiny regardless, while I stumbled, searching for a crutch that seemed to be slipping away.
What struck me most about this story were the eerie similarities between her father's life and my own, despite being 1000 kilometers apart and having never met. I was astonished. She hadn’t noticed or understood these parallels, and I was left alone, stunned, contemplating what she presented as her origins while overlaying it with a framework that matched my own. 1000 kilometers apart, two lives followed similar paths, though one was under capitalism and the other under communism.
J'ai failli
Jusqu'au fond totalement englouti,
Elle m'a happé,
Tête la première, je m'y suis enfoncé.
Luxure, tu m'as souri… tu m'as souri. Tu m'as plu, perverse Luxure !
Je t'ai saisi, et tu m'as saisi.
Je t'ai empoigné, on s'est enlacé, touchant.
Soudain, tu m'as surpris par derrière, hein ma débauchée. V’lan !
Et pourtant, de toi je me suis amouraché. Frustrant. Navrant. Agaçant !
Luxure, ma catin, ma vénale !
Mes tendres caresses sur tes moindres plis,
Délicatement ou violemment, me laissant pénétrer l’esprit fragilisé,
C'est toute mon âme qui s'y est engouffrée,
Un dernier sursaut de chaleur, entièrement anéanti.
Luxure, dis-toi que moi, l'instinct animal, j'y connaissais que dalle !
Parce que pour exister,
C'est au bar que je me rendais,
Des quantités d'alcool j'en ai ingurgité,
Fier, pour rentrer, il me fallait tituber.
Luxure, tu as réussi ton pari de me pervertir.
L'alcool, l'odeur,
Les femmes, la sueur,
Le plaisir, encore !
Luxuria mi Amor !
Luxure, tu as fait que je m'oublie, qu'en toi je m'éteigne.
J'aurais dû t'éconduire, te congédier !
Tu m'as astreint, tu m'as assujetti.
Stupre ton nom en soutenu,
Stupeur, telle est mon interprétation d'un malentendu.
Luxure, à jamais revanchard de ta perversion.
En ton sein, ma colère tu as su materner,
Au contact de ta chair, ma rage a décuplé.
Mais, ma chère et tendre, ma violente dulcinée,
On se retrouvera. On se retrouvera et je t'emporterai.
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L'histoire d'une lutte intérieure face à une attraction conflictuelle envers la luxure, séduisante mais destructrice.
Un voyage vers une profonde déchéance en raison de la quête de plaisir et des excès, encouragée par la superficialité et la corruption morale de la société.
Frustration intense, sentiment de trahison.
En fin de compte, une possible réconciliation, marquant une réflexion sur les effets corrosifs de la luxure et de l'hédonisme débridé.
Simplement partager avec vous l'idée d'un arc narratif à illustrer, inspiré par la puissance du morceau Rhythm par Envy
Simply sharing with you the idea of a narrative arc to illustrate, inspired by the power of the track 'Rhythm' by Envy