VENTAS
Guillaume Mercy
y à des putes pas loin
6 mois à Irun , 6 mois en France
Guillaume Mercy
y à des putes pas loin
6 mois à Irun , 6 mois en France
viols organisés sur mineures en Russie
Une enquête ouverte contre le site Sexemodel, accusé d’héberger des annonces de filles mineures
Sexemodel, rebaptisé Meslibertines.com, est la principale plateforme d’escorting et de prostitution en France. Le site enregistre 432.000 visites quotidiennes. La plateforme est dans le viseur de la justice. Elle hébergerait des centaines de profils de jeunes filles mineures.
Version en vigueur depuis le 23 avril 2021
Le fait, en vue de sa diffusion, de fixer, d'enregistrer ou de transmettre l'image ou la représentation d'un mineur lorsque cette image ou cette représentation présente un caractère pornographique est puni de cinq ans d'emprisonnement et de 75 000 euros d'amende. Lorsque l'image ou la représentation concerne un mineur de quinze ans, ces faits sont punis même s'ils n'ont pas été commis en vue de la diffusion de cette image ou représentation.
Le fait d'offrir, de rendre disponible ou de diffuser une telle image ou représentation, par quelque moyen que ce soit, de l'importer ou de l'exporter, de la faire importer ou de la faire exporter, est puni des mêmes peines.
Les peines sont portées à sept ans d'emprisonnement et à 100 000 euros d'amende lorsqu'il a été utilisé, pour la diffusion de l'image ou de la représentation du mineur à destination d'un public non déterminé, un réseau de communications électroniques.
Le fait de consulter habituellement ou en contrepartie d'un paiement un service de communication au public en ligne mettant à disposition une telle image ou représentation, d'acquérir ou de détenir une telle image ou représentation par quelque moyen que ce soit est puni de cinq ans d'emprisonnement et de 75 000 euros d'amende.
Les infractions prévues au présent article sont punies de dix ans d'emprisonnement et de 500 000 euros d'amende lorsqu'elles sont commises en bande organisée.
La tentative des délits prévus au présent article est punie des mêmes peines.
Les dispositions du présent article sont également applicables aux images pornographiques d'une personne dont l'aspect physique est celui d'un mineur, sauf s'il est établi que cette personne était âgée de dix-huit ans au jour de la fixation ou de l'enregistrement de son image.
aujourd'hui c'était piscine à Irun
obligé d'aller en espagne tous les WE pour manger 7 prunes pour la semaine ça à du bon
la c'est sure je vais dévaliser AL CAMPO
contrôle de Gendarmerie au péage de Biriatou
superbe rampe de police espagnole bleu sur le toit de la voiture
les parkings sont surveillés même le dimanche
Méthodologie Irun : de 17h a la tarde partout partout à Irun
super pratique le chien en laisse
ou comment aller en JET-PRIVE à Paris
1 KG de pain
Irun 06 / 09 / 26
ça fait 1 volontaire
y avait un autre connard du 09 aussi sur l'autoroute c'est pas grave c'est tout droit dans les Landes ;
je vous dirais faut attendre encore un peu ; les autos les motos -tamponneuses affaires d'état ,
sinon après t'appelle le taxi
c'est des françaises
chez PEPEE Leclerc aussi
***
la piscine royale
Les prostituées, martyres d’une surveillance médicale expéditive et brutale, destinée surtout à protéger leurs clients
🇫🇷⚖️ « G*NG B*NGS » PAYANTS À PARIS : LE CONSEIL D’ÉTAT CONFIRME LA FERMETURE DE LA FACTORY
La plus haute juridiction administrative a confirmé la fermeture provisoire de La Factory, un établissement du 15e arrondissement de Paris qui organisait depuis 2023 des événements s*xuels collectifs payants, impliquant le plus souvent une femme et plusieurs hommes.
⚠️ Le Conseil d’État estime que les conditions d’organisation ne permettaient pas de garantir suffisamment un consentement « libre, éclairé et révocable » des participantes. Certains scénarios mettant en scène agr*ssions s*xuelles, violences, séquestrations ou enlèvements ont également été considérés comme susceptibles de porter atteinte à la « dignité de la personne humaine ».
🏢 Exploité par la société Z Machine, le lieu organisait plusieurs événements par semaine et revendiquait jusqu’à 300 rendez-vous par an. Les hommes participants pouvaient être facturés pour prendre part à certaines soirées.
⚖️ La décision ne signifie toutefois pas que les « g*ng b*ngs » sont interdits en eux-mêmes. Selon le professeur de droit Paul Cassia, le Conseil d’État s’est prononcé sur les conditions précises dans lesquelles ces pratiques étaient organisées par Z Machine.
♀️ Plusieurs associations féministes, dont Osez le féminisme !, ont salué une « victoire juridique majeure ». À l’inverse, certains juristes et défenseurs du libertinage dénoncent une décision « liberticide » et un possible retour d’un « ordre moral ».
🔎 La fermeture reste provisoire : un jugement sur le fond doit encore intervenir. Le propriétaire de Z Machine assure vouloir défendre son dossier devant la justice et chercher un nouveau local pour poursuivre son activité. (Le Monde)
« Gang bangs » payants : le Conseil d’Etat s’appuie sur le principe de « dignité » humaine pour fermer un établissement parisien
La plus haute juridiction administrative a confirmé mi-juillet la fermeture provisoire de La Factory, dévolue à ces activités sexuelles, en attendant un jugement définitif. Elle estime que ses événements exposaient les femmes à des « risques graves » pour leur intégrité physique et morale, sans interdire en soi ces pratiques.
Depuis un mois, la décision du Conseil d’Etat fait parler, notamment chez les juristes et les adeptes du libertinage : mercredi 15 juillet, la plus haute juridiction administrative confirmait un arrêté du préfet de police de Paris ordonnant la fermeture de La Factory, un établissement privé situé dans le 15e arrondissement de la capitale, notamment au nom du respect de la dignité humaine.
En France, la majorité sexuelle est fixée à 15 ans pour les relations libres. Cependant, la prostitution est strictement interdite pour les mineurs de moins de 18 ans. Aucune relation sexuelle rémunérée ou offerte en échange de cadeaux n'est légale avant 18 ans, et le consentement d'un mineur ne compte pas dans ce cadre
L’interdiction d’achat de services sexuels, bien que constituant une restriction au droit au respect de la vie privée des travailleurs du sexe (Conv. EDH, art. 8), n’emporte pas la violation de ce droit dès lors qu’elle poursuit manifestement des buts légitimes de lutte contre la criminalité organisée, et la protection de l’ordre et de la santé publique
Le danger,
les conditions climatiques
l'ordonnance municipale relative au comportement civique et à la réglementation de l'utilisation, de l'occupation et du nettoyage des voies publiques.
L’implantation des œuvres dans la ville se situe sur un vaste périmètre, depuis le parvis de la gare de Mont de Marsan jusqu’au Parc Jean Rameau, en passant par le cœur de ville
rituel touristique particulièrement ancré : caresser la poitrine de la statue porterait bonheur en amour.
en 2026 procureur ,
Mont-de-Marsan devient ville dortoir
Les anciens bains-douches de Mont-de-Marsan, situés au 2, rue Augustin-Lesbazeille, ont été transformés en un refuge pèlerin (gîte) géré par l'association des Amis de Saint-Jacques des Landes.
La Ligue de football de Nouvelle-Aquitaine, secouée par des accusations visant l'un de ses membres, réunit une commission régionale d'éthique ce mercredi. En cause : une soirée dans un bar à prostituées côté espagnol du Pays basque lors d'un séminaire à Soustons.
La Ligue de football de Nouvelle-Aquitaine (LFNA) réagit après la démission collective de plus de la moitié des chargés de mission d'arbitrage de la région, le 3 avril dernier. L'information avait été révélée par "Charente-Libre".
Une commission régionale d'éthique se réunit ce mercredi 24 avril. Une enquête interne est déjà lancée qui aboutira sur une commission de discipline, elle l'avait déjà annoncé le 15 avril par communiqué. Toutes ces actions visent un de ses membres, pointé du doigt par 22 arbitres chargés de mission sur les 38 que compte la région. Vingt ont démissionné.
L'homme, membre du District de foot de la Creuse, à la fois salarié de la LFNA comme responsable des arbitres chargés de mission dans toute la région et élu au Comité directeur de la Ligue a, selon certains jeunes arbitres qu'il encadre, eu un comportement inapproprié au moment d'un séminaire à Soustons dans les Landes, le week-end des 16 et 17 mars. Plus précisément lors d'une fin de soirée qui a mené plusieurs d'entre eux au sud du Pays basque, entre Irun et Saint-Sébastien.
Selon la vingtaine de chargés de mission, la soirée a continué à plus d'une heure de route de leur lieu de stage, dans un bar à prostituées (légal en Espagne). Cinq d'entre eux y sont allés, mais trois ont quitté rapidement les lieux en découvrant la nature de l'établissement. Les propos de leur encadrant, le lendemain, sont aussi dénoncés par ces jeunes arbitres. "Au final, 40 euros, c'est pas si cher !", ou encore "Il y avait un matelas et une douche", ont pu rapporter certains des chargés de mission.
Selon ces témoins, l'encadrant aurait également insisté auprès d'un des jeunes chargés de mission pour lui offrir les services d'une "fille" pour qu'il perde sa virginité, allant jusqu'à proposer, pour ce faire, une cagnotte à tous les autres membres du stage.
L'homme mis en cause se dit pour sa part "anéanti", selon France Bleu Creuse et s'est mis en retrait de ses fonctions. Il conteste, selon la LFNA, être entré dans la chambre d'une prostituée et a porté plainte contre X auprès du parquet de Limoges. La Ligue de football Nouvelle-Aquitaine ne se porte pas partie-civile. "Des investigations sont déjà en cours", se justifie-t-elle.
Selon la Ligue, les démissions des chargés de mission n'ont pas d'incidence sur l'arbitrage des rencontres en Nouvelle-Aquitaine. Par ailleurs, certains des démissionnaires ont choisi de continuer à travailler bénévolement.
ou comment aller en JET-PRIVE à Paris