Écrire, pour moi, c’est d’abord voyager. Chaque lieu décrit dans Le dernier voyage de Pat Martigan a été arpenté, chaque atmosphère a été vécue. Voici les piliers réels qui soutiennent cette fiction.
Écrire, pour moi, c’est d’abord voyager. Chaque lieu décrit dans Le dernier voyage de Pat Martigan a été arpenté, chaque atmosphère a été vécue. Voici les piliers réels qui soutiennent cette fiction.
En 2010, un glissement de terrain a rayé Gramalote de la carte. Dans le roman, j'explore cette dualité entre le village officiel reconstruit et "l'ancien" Gramalote, où des habitants reviennent vivre au milieu des ruines. C'est un symbole fort de la résilience colombienne.
La mine citée dans le livre est la plus grande mine de charbon à ciel ouvert au monde. Située dans la péninsule de la Guajira, elle est un élément clé du décor, illustrant le contraste entre richesse industrielle et désastre écologique.
La difficulté de circulation que rencontre Pat Martigan n'est pas qu'un ressort dramatique. Elle reflète la réalité des zones rouges où les contrôles impromptus des factions armées et la collusion avec les narcotrafiquants dictent la loi du voyageur.
La prison pour femmes de Bogota n'est pas un décor de studio. C'est un lieu emblématique que j'utilise pour ancrer le récit dans la réalité sociale et carcérale de la Colombie actuelle.